La BSPP est chargée de :
La BSPP concourt à :
Interventions dont l’objet relève du secteur privé
► mise à l’arrêt des sonneries d’alarme intrusion
► distribution d’eau potable auprès des populations
► divagation des chiens et des chats
► débouchage d’égout ou de canalisation
► personne bloquée dans une cabine d’ascenseur
► destruction d’hyménoptères
► ouverture de portes sans risque à l’intérieur
► fuite d’eau
► panne d’origine électrique
► asséchement et nettoyage de locaux
► enlèvement de banderole ou d’emblème
► écobuage
intervention dont l’objet relève de service publics spécialisés
► alerte à la bombe
► engin explosif
► objet, colis ou enveloppe suspect
► reconnaissance de coques ou d’hélices de moyens nautiques
► recherche d’objets
► recherche sous l’eau d’ épaves ou d’objets divers
► personne égarée ou disparue (y compris en carrière et en catacombe)
(ADORT)
► accident matériel de la circulation
► dégagement des véhicules et matériaux encombrant la voie publique ou les voies navigables
► opération de sablage, de déneigement ou de
balisage des routes
► ramassage de carcasses ou d’animaux morts (volatiles…
► transport de patient d’un établissement de santé vers un autre (transports secondaires)
interventions de protection de la population en l’absence de réquisition des autorités compétentes
► transport ou déplacement de personnes décédées
► maîtrise d’un forcené , différend, rixe ou bagarre
► mise en place et surveillance de pédiluve, de bûchers et de réserves d’eau (plan pizootie)
► brumisation de la population lors des dispositifs prévisionnels de secours
► services de surveillance ou dispositifs prévisionnels de secours (DPS)
INTERVENTIONS POUVANT FAIRE L’OBJET D’UNE RETRIBUTION
► intervention pour ascenseur bloqué
► levée de doute pour des sociétés de t l surveillance, téléassistance
► ouverture de porte
► intervention pour asséchement de locaux (fuites d’eaux)
► sauvetage d’animaux en lieu privé
► op rations de protection lieu privé
2 grands types de secteurs sont différenciables :
1) le secteur administratif ► commandement ► gestion du personnel ► établissements répertoriés ► PEI ► cartographie ► commissions de sécurité
2) le secteur opérationnel
UES sont implantés :
Kourou
Biscarosse
Louvre
BNF
Détachements permanents sont situés :
Présidence de la République les ministères des Armées et de l’Intérieur, le Palais de la Cité L'Assemblée nationale le musée d’Orsay Hôtel national des Invalides.
La BSPP participe également :
des détachements temporaires sur demande de l’ état-major de zone tels que :
• le détachement de renfort urbain à l’occasion des
feux de forêts (DRUFF)
• la participation à la constitution de colonnes zonales de secours au profit d’autres zones de défense et de sécurité
► la participation à la constitution de modules zonaux
Quelles sont les fonctions opérationnelles ?
1 - Fonctions intégrantes
► CDT (commandement)
► SIC (système d’informations et de commandement)
► LOG (logistique) : RAV, MAINT, SH, SAN
► SIO (soutien infrastructure opérationnelle)
2) - Fonctions d’engagement
► INC / EXT (incendie/extinction)
► SAUV (sauvetage)
► RECO / ELD (reconnaissance/exploration longue dur e)
► SAP/AMU/SR (secours personne/aide médicale urgente/secours routier)
► VENT (ventilation)
3) - Fonctions d’environnement ► NRBC (nucl aire-radiologique-biologique-chimique/antipollution) ► RSMU (recherche et sauvetage en milieu urbain) ► NAUT (nautique) ► IMP (intervention milieu périlleux) ► CYNO (cynotechnique) ► PROTEC (protection) ► ECL ( clairage) ► COM (communication)
Au niveau du CS, la garde comprend :
Au niveau du groupement, la garde comprend :
Le SDJ est responsable de :
► il vérifie tous les matins à sa prise de fonction la concordance des immatriculations des engins de SIGTAO avec ceux d’ ADAGIO
► il vérifie que l’ équipage des engins est au complet
lors des départs en intervention
► il gère l’absence d’un personnel au départ des secours
► il fait appliquer l’ordre et la discipline au PVO, notamment en faisant respecter l’interdiction d’y fumer d’y manger et d’y boire
► il aide le stationnaire dans la gestion du PVO, notamment lorsqu’il reçoit simultanément plusieurs appels, en particulier dans le cadre du plan délestage
► il prend toutes les dispositions pour s’assurer de la fermeture des portes de remise à chaque départ de secours et de la sécurité du site en général
► il se rend systématiquement au PVO et y reste jusqu’au retour des engins dans les cas suivants :
• intervention particulière ou de longue durée nécessitant de prévenir et de rendre compte à l’officier de garde compagnie
• départ de l’OGC
• feu ou explosion du niveau du départ normal sur le secteur administratif de la compagnie
• pour un feu ou explosion dans un ETARE , il rend compte à l’officier de garde compagnie, s’il est déjà engagé sur une autre intervention
• déclenchement d’un plan spécial (et notamment le plan délestage), il applique les consignes s’y rapportant et précisées dans les textes en vigueur
► il s’assure que le stationnaire a alerté l’OGC dans tous les cas prévus au paragraphe 1.1 du présent titre
► en cas d’opération importante ou de déclenchement d’un plan spécial, il prévient le commandant de compagnie et le chef de centre s’ils ne sont pas de garde
► en cas d’opération de longue durée, il fait préparer une boisson (chaude en hiver) et un ravitaillement, qui seront transport s sur les lieux de l’op ration par un personnel de la compagnie territorialement compétente, en zone de remise en condition du personnel
► il assiste le chef de garde à la rentrée des secours pour les opérations à effectuer au retour d’intervention
La conduite des opérations à la BSPP se fonde sur des
principes immuables :
► le commandement assuré depuis le terrain par des COS à qui l’on donne tous les moyens qu’ils jugent nécessaires pour leur mission
► la coordination d’ensemble des interventions centralisée par l’EMO, en lien avec les autres centres opérationnels concourants
L’anticipation. Elle est le grand principe qui régit l’action des
secours :
► en amont, par la prévention et la planification opérationnelle, lors de l’ élaboration des plans de secours et de la répertorisation des établissements les plus dangereux
► au moment de la demande de secours, lorsque le nombre ou la gravité des appels incitent à compléter préventivement le volume d’engins dépêchés sur les lieux et à prévoir leur relève
La discipline requiert de la part de l’exécutant :
► la stricte observation des ordres reçus
► la recherche à son niveau du résultat escompté et de l’exécution parfaite de tous les actes y concourant
En particulier, la discipline au feu impose :
avant le partir le COS recueil les informations sur le sinistre
sur l’itinéraire le COS doit :
► suivre le déroulement de l’opération en écoutant les messages
► demander le cas échéant des renseignements complémentaires
a l’arrivée sur les lieux
• en interrogeant le 1er COS et éventuellement tout tiers en mesure de fournir des renseignements
• en effectuant une 1re et rapide reconnaissance permettant de déterminer l’importance et la nature des moyens supplémentaires nécessaires et de contrôler le dispositif en place
► transmettre un message d’ambiance si nécessaire
Le COS a le souci de :
Au départ des secours, le chef d’agrès recueille le
maximum de renseignements utiles à l’exécution de
sa mission concernant :
- l’appel : nature de l’intervention, nombre d’appels, heure du 1er appel, moyens envoyés ► l’adresse ou le lieu de rendez-vous ► les risques existants l’adresse ► les moyens de secours demeure ► l’itinéraire à suivre
Si les missions ont été définies par radio, les chefs
d’agrès alertés se rendent directement dans les
secteurs qui leur ont été impartis et font porter dès
que possible au PC TAC les renseignements suivants :