118.3 Flashcards

(65 cards)

1
Q

Généralités
Véhicule automobile à l’air libre
Le risque réside en la présence combinée ou non des éléments suivants :

A
  • Réservoirs d’hydrocarbures
  • Réservoir sous-pression qui crée un risque d’explosion ou d’aggravation du feu par création d’une torchère
  • Plancher de batterie ou un générateur thermique fournissant l’énergie sur les véhicules elec
  • Huile et pneumatique
  • Matières plastiques en quantité + ou - importante pour ce qui concerne l’aménagement de l’habitacle
  • Dispositifs pyrotechniques et d’absorbeurs à air comprimé au niveau des pare-chocs
  • Matières transportées, + ou - dangereuse et + ou - bien signalées
  • Bornes de charge électrique délivrant du courant alternatif
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2
Q

Généralités
La règles de 4I afin de déterminer la CAT :

A
  • Identifier le véhicule et ses caractéristiques
  • Inspecter les éléments constitutifs
  • Interdire les actions potentiellement dangereuse
  • Intervenir conformément à chaque type de motorisation
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3
Q

Généralités
Transport ferroviaire
La distribution se fait :

A
  • Par LAC : la transmission se fait au moyen de pantographes ou de perches
  • Au niveau du sol : la transmission se fait par l’intermédiaire de frotteurs
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4
Q

Généralités
Aéronefs
Les opérations d’extinction comprennent simultanément :

A
  • L’attaque des feux d’hydrocarbures réalisée au moyen de la mousse ou de la poudre
  • L’attaque des parties métalliques, entièrement en alliage léger dont le refroidissement peut être obtenu avec de l’eau, mais dont l’extinction totale n’est réalisable qu’au moyen de sable ou de terre. Les éléments en Mg ne seront éteints qu’avec des poudres spéciales ou du ciment
  • L’attaque des aménagements intérieurs
  • L’attaque de feux de bâtiments voisins
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5
Q

Feux de véhicules gaz
4 principaux types de gaz sont utilisés :

A
  • Le méthane (CH4) liquéfiable à -163 °C
  • Le butane (C4H10) liquéfiable à 0°C
  • Le propane (C3H8) liquéfiable à -41°C
  • L’hydrogène (H2) liquéfiable à -252,87°C
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6
Q

Feux de véhicules gaz
GPL
Densité du propane et du butane

A

Propane : 1,52
Butane : 2,07

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7
Q

Feux de véhicules gaz
GPL
Le GPL concerne principalement des véhicules léger en dessous de

A

3,5 T

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8
Q

Feux de véhicules gaz
GPL
Il existe 2 types de réservoirs :

A
  • Torique
  • Cylindrique
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9
Q

Feux de véhicules gaz
GPL
Polyvanne : elle est intégrée au réservoir et est étanche
Elle a pour fonction :

A
  • De limiter le remplissage du réservoir
  • De limiter le débit de gaz sur la sortie en cas de rupture de la canalisation
  • D’interdire le retour de gaz dans la canalisation de remplissage grâce à des clapets
  • D’indiquer le niveau de gaz restant dans le réservoir
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10
Q

Feux de véhicules gaz
GPL
Soupape de sécurité ; Elle est tarée à :

A

27 bars

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11
Q

Feux de véhicules gaz
GPL
Soupape de sécurité : que permet son ouverture ?

A

Son ouverture permet de faire chuter la pression interne du réservoir chaque fois qu’elle est commandée

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12
Q

Feux de véhicules gaz
GPL
Différents scénarios accidentels sont possibles :

A
  • Fuite de gaz liée à un défaut d’étanchéité pouvant engendrer un VCE en présence d’une source d’inflammation ayant une énergie suffisante
  • Apparition brutale et répétée d’une torchère sur un véhicule équipé d’une soupape de sécurité et soumis à un incendie
  • Explosion de type de BLEVE en conséquence d’un échauffement important du réservoir suite à un feu
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13
Q

Feux de véhicules gaz
GPL
Rapportés à des réservoirs GPL de 150 L, les 3 effets du BLEVE sont :

A
  • La projection d’éclats avec effet missile pouvant aller jusqu’à 100m
  • La création d’un flux thermique avec création d’une boule de feu dont le diamètre peut atteindre 30m pendant 3s
  • La création d’une surpression dont les effets peuvent être ressentis jusqu’à 120m
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14
Q

Feux de véhicules gaz
GNV
Densité du méthane

A

0,55

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15
Q

Feux de véhicules gaz
GNV
Le GNV est composé

A

de 97% de méthane, extrait de gisements

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16
Q

Feux de véhicules gaz
GNV
Il est stocké :

A

dans des réservoirs à l’état gazeux à une pression de 200 bars

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17
Q

Feux de véhicules gaz
GNV
Réservoirs : Combien ?

A

de 1 à 9

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18
Q

Feux de véhicules gaz
GNV
Les fusibles thermiques fondent à

A

110 °C

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19
Q

Feux de véhicules gaz
GNV
Risques liés aux accidents et aux feux de véhicules GNV sont relativement réduits en raison :

A
  • De la nature du gaz : plus léger que l’air, le méthane se dilue très rapidement dans l’atm. Il est odorisé avec du THT
  • Du positionnement des bouteilles : en raison de leur volume, les bouteilles sont généralement placées sur le pavillon, hors d’atteinte directe des chocs
  • Des thermos fusibles placés sur chaque bouteille et sur la canalisation, qui fondent rapidement (110°C)
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20
Q

Feux de véhicules gaz
Véhicule hybrides et/ou électrique
La propulsion est assurée

A

Par un moteur fonctionnant exclusivement à l’énergie élec qui est stockée dans une batterie de traction délivrant du courant continu (+/- 400V pour les VL et jusqu’à 750 V pour les BUS)

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21
Q

Feux de véhicules gaz
Véhicule hydrogène
Densité

A

0,07

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22
Q

Feux de véhicules gaz
Véhicule hydrogène
Concernant le stockage d’H2, les dispositifs sont :

A
  • Les électrovannes de sécurité
    ° permet la fermeture des canalisations après la coupure du contact
    °en cas de fuite d’H2 détectée dans le véhicule, elle permet la coupurrede l’arrivée de gaz
  • La valve H2 (valve Thermal Pressure Relief Device TPRD)
    °se déclenche lorsque la T° atteint environ 110 °C
    °Création d’une torchère continue de 1 à 3 min, en partie haute ou basse
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23
Q

Feux de véhicules gaz
Véhicule hydrogène
Combien de litre font les réservoirs ?

A

50/70 litres sous 700 bars

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24
Q

Feux de véhicules gaz
Véhicule hydrogène
Les réservoirs sont équipés de dispositifs thermo fusibles qui provoquent la vidange totale de l’hydrogène en cas d’incendie dès

A

109°C (temps de purge < 3 min) en générant une flamme d’hydrogène peu visible. Le rejet de la flamme se fait vers le bas, un véhicule en position normal de circulation

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25
Feux de véhicules gaz Station de charge hydrogène Une station de charge est composée de 4 unités :
- Une unité de stockage source basse pression (200 à 300 bars), en principe, sur porteur appelés réservoirs ou tubes "trailers" - Une unité de compression chargée d'alimenter des cadres ou buffers sous une pression comprise entre 500 et 1 000 bar - Une unité de gestion appelé aussi "Utilités" - Une unité de distribution avec borne de remplissage de véhicules
26
Feux de véhicules gaz Station de charge hydrogène Les organes de sécurité d'une station de charge sont les suivantes :
- Les boutons d'arrêt d'urgence (BAU), au nombre de 3 par site minimum : Ils sont situés à l'entrée du site, à proximité de la borne de distribution et à l'intérieur de l'intérieur de la zone technique
27
Feux de véhicules gaz Station de charge hydrogène L'action sur les BAU
Entraine systématiquement la mise à l'arrêt en sécurité de toute l'installation
28
Feux ou explosions dans les tunnels routiers de grande longueur (>300m) Voies souterraines ou simples couvertures acoustiques, les tunnels routiers se caractérisent par une grande diversité au niveau :
- Du génie civil (monotubes / bitubes, unidirectionnels / bidirectionnels, faible longueur à plusieurs kilomètres, résistance au feu, etc.) - De l’exploitation : centre d’exploitation et de surveillance (CES) ou poste de contrôle tunnels et trafic (PCTT), etc. - Des équipements de sécurité, issues de secours (IS), principe de désenfumage, niveau de résistance au feu - Du volume de trafic
29
Feux ou explosions dans les tunnels routiers de grande longueur (>300m) Un tunnel répondant aux exigences de la circulaire interministérielle n°2006-20 du 29 mars 2006 doit disposer des éléments de sécurité suivants :
- Un système de détection automatique d'incident qui propose un scénario de mise en sécurité à l’Opérateur Sécurité Trafic (OST). - Des dispositifs physiques d’interruption du trafic en entrées de tunnel à commande manuelle ou automatique depuis le CES. - Des IS (issues vers l’extérieur) tous les 200 m protégées par une porte CF (qui peut avoir été condamnée de l’intérieur par un verrou fusible en raison de la proximité du sinistre), disposant ou pas de communication avec le CES. - Des niches de sécurité (extincteur, hydrant, prise de CS ou CH, réseau d’appel d’urgence, volume sans sortie vers l’extérieur) tous les 200 m. - Des Postes d’Appels d’Urgence (PAU) placés dans les niches de sécurité et dans les aménagements pour l’évacuation et la protection des usagers, permettant une communication avec le CES. - Des poteaux d’incendie ou des colonnes humides sous 6 bars, débit simultané de 120m3/h, placés de préférence dans les niches incendies tous les 200m, permettant une alimentation directe des établissements d’attaque sans besoin d’engin-pompe. - Des colonnes sèches (voire en eau morte sans pression) à alimenter depuis la surface et/ou les têtes. - Des systèmes de ventilation/désenfumage, commandés depuis le CES. - Des intercommunications entre tubes permettant des transferts de victime/matériel ou une attaque protégée, voire un passage d'engins. - Des systèmes de surveillance du trafic (vidéo), de la qualité de l’air, des niches et IS. - Des dispositifs de récupération des eaux souillées/pollutions.
30
Feux ou explosions dans les tunnels routiers de grande longueur (>300m) Les feux en tunnel peuvent s’apparenter :
à des feux en espace clos (espace confiné), cumulant également les spécificités liées aux ERP (présence de public) et aux IGH
31
Feux ou explosions dans les tunnels routiers de grande longueur (>300m) Quelles sont les principals difficultés ?
Les principales difficultés auxquelles seront confrontés les intervenants seront la chaleur et les fumées.
32
Feux ou explosions dans les tunnels routiers de grande longueur (>300m) Les principes fondamentaux d’une intervention dans un tunnel consistent à mener simultanément :
- Les opérations de sauvetage et d’évacuation du public resté dans les véhicules ou présent dans le tunnel - Les opérations d’extinction en établissant directement au plus vite sur les poteaux d’incendie alimentés (lorsqu’ils existent) les moyens hydrauliques les plus puissants possibles
33
Feux ou explosions dans les tunnels routiers de grande longueur (>300m) Ces actions sont complétées par :
- Des reconnaissances dans l’ensemble de l’ouvrage (niches, IS et escaliers qui les desservent...) - La prise en compte du public extrait du tunnel (demande de centre d’accueil des impliqués le cas échéant) en coordination avec la police - Une maîtrise permanente des liaisons internes et externes - Un contact permanent avec le CES afin de maîtriser les installations et moyens techniques propres à chaque tunnel
34
Feux ou explosions dans les tunnels routiers de grande longueur (>300m) Engagement des 1er engins Ainsi, l’engagement type des moyens est le suivant : - 1ER ENGIN (EP Cgi ou EP et VL CdG)
dénommé par la suite engin AMONT s’engage par l’IS située immédiatement en amont du sinistre, ou, si le tunnel ne dispose pas d’IS, par la voie qui correspond au sens de circulation présumé du sinistre
35
Feux ou explosions dans les tunnels routiers de grande longueur (>300m) Engagement des 1er engins Ainsi, l’engagement type des moyens est le suivant : - 2E ENGIN (dénommé par la suite engin SOUTIEN
après reconnaissance du tube non sinistré dans le cas des tunnels bitubes, se présente, à la tête de tube, dans le sens de circulation. Il ne s’engage dans le tube que sur ordre du COS, en complément de l’engin AMONT
36
Feux ou explosions dans les tunnels routiers de grande longueur (>300m) Engagement des 1er engins Ainsi, l’engagement type des moyens est le suivant : - 3E ENGIN (dénommé par la suite engin AVAL)
s’engage côté AVAL par l’IS située immédiatement en aval du sinistre, ou, si le tunnel ne dispose pas d’IS, et sur ordre du COS, par le débouché du sens de circulation présumé du sinistre. Le risque de voir surgir un véhicule ne pouvant être totalement écarté, il pénètre dans le tunnel avec la plus grande vigilance
37
Feux ou explosions dans les tunnels routiers de grande longueur (>300m) Engagement des 1er engins Ainsi, l’engagement type des moyens est le suivant : - Le 1ER OGC
se rend à l’accès principal, recueille les premiers renseignements auprès des différents chefs d’agrès et prend les mesures qui s’imposent. Il établit immédiatement les liaisons avec l’officier situé au CES afin d’obtenir toutes les informations disponibles
38
Feux ou explosions dans les tunnels routiers de grande longueur (>300m) Engagement des 1er engins Ainsi, l’engagement type des moyens est le suivant : - SECOND OGC
se rend au CES et prend le rôle d’officier de liaison
39
Feux ou explosions dans les tunnels routiers de grande longueur (>300m) Engagement des 1er engins Ainsi, l’engagement type des moyens est le suivant : - MEA et VSAV
se rendent à l’accès principal, à disposition du COS
40
Interfer Description
Un feu ou explosion en espace clos impliquant un matériel roulant ferroviaire et/ou une infrastructure ferroviaire (CMA 121), ou un accident sur un réseau ferré (CMA 217) implique d’appliquer le concept tactique INTERFER.
41
Interfer Description Tout COS doit donc s’appuyer sur les dispositions existantes, à savoir :
- La permanence générale (PG) RATP, le permanent des réseaux ferrés (PRF, seul cadre en charge de lancer les séquences de désenfumage pour la RATP, et interlocuteur du COS pour ce domaine) et l’officier de liaison BSPP - Un chef d’incident local ou principal (CIL ou CIP) en mesure de lui apporter une aide technique sur le réseau ferré − un chef d’incident Gare (CIG), gestion de tout évènement concernant une gare SNCF - Un responsable d’opérations à la SNCF (RO) chargé de la gestion des voyageurs − le centre opérationnel de gestion de la circulation (COGC) pour le réseau SNCF et l’officier de liaison BSPP envoyé auprès du Dirigeant Réseau Circulation - Le PCC TRANSDEV pour le réseau ferré de l’aéroport Charles de Gaulle (CDGVAL et LISA) - Les PCC des différents exploitants - Un poste central de sécurité incendie (PCSI), ou centre de surveillance, ou local de gestion d’intervention (LGI) ou bureau de vente (billetterie) qui, bien que généralement situé en infrastructure, se situe à un niveau supérieur aux voies. Les intervenants y trouvent les téléphones, des plans ou clefs éventuelles (pentocurvilignes et poumared pour les accès aux façades de quai des lignes automatisées) - Des colonnes sèches avec prises d’incendie tous les 100m en tunnel (sur certaines lignes et prolongements récents) - Des guides opérateurs de lignes RATP destinés à mettre en œuvre, en relation avec le permanent des réseaux ferrés (PRF), le désenfumage de la station ou de l’inter-station - Des téléphones de bout de quai qui permettent de contacter les régulateurs de lignes (coupure des énergies), le CSO, le CO et la coordination médicale - Des rupteurs d’alarme - Des prises pour généphones - Éventuellement des dispositifs spécifiques d’accès des secours (accès-pompiers) qui ne sont normalement pas dimensionnés pour évacuer les usagers - Un éclairage normal et de sécurité pour les gares et un éclairage de sécurité (éclairage de cheminement, plus un éclairage de signalisation et de balisage) pour les tunnels - Des cheminements d’évacuation des passagers en tunnel (lignes récentes ou réaménagées) et sur les portions aériennes
42
Interfer Les sinistres sur le réseau ferré ont généralement pour origine :
- Un problème technique avec émission de fumées voire de flammes (échauffement des freins avec inflammation éventuelle des pneus, court-circuit sur un groupe motopropulseur, problème électrique sur le réseau de traction, échauffement de câbles) ; - Le déraillement d’une voiture - Un arrêt brutal ou collision entre trains ou contre les butoirs - Un attentat
43
Interfer Les fondements de l’intervention sont les suivants :
- Mise en sécurité du réseau (arrêt de la circulation et/ou coupure électrique du courant de traction) - Évacuation du public ou extraction des victimes, en prenant en compte la présence éventuelle de PSH - Maîtrise du désenfumage (en relation avec l’OL COGC, l’officier détaché à la PG RATP pour ce réseau ou au PCC de l’exploitant) et l’officier de garde prévention - Attaque précoce du sinistre le cas échéant - Reconnaissances simultanées de part et d’autre du lieu de l’intervention (inter-stations, interconnexions, gares ou stations, accès-pompiers encadrants, gare évacuation éventuelle) - Coordination des moyens dans la ou les stations, gares ou puits d’accès concernés - Maîtrise en permanence des liaisons internes et externes
44
Interfer Envoi des moyens pour intervention interfer Il faut distinguer 4 cas : 1) L’intervention se situe en station/gare CMA 217 ou en espace clos CMA 121
Le 1er module est engagé à l’accès pompier le plus proche (gare, station, puits d’accès, à défaut l’adresse donnée par l’exploitant). Le second à l’accès encadrant le plus proche.
45
Interfer Envoi des moyens pour intervention interfer Il faut distinguer 4 cas : 2) L’intervention se situe entre 2 stations/gares en espace clos CMA 121/217
Le 1er module est engagé à l’accès le plus proche. Le second module est engagé à l’accès encadrant le plus proche.
46
Interfer Envoi des moyens pour intervention interfer Il faut distinguer 4 cas : 3) L’intervention se situe sur une ligne à l’air libre entre deux stations/gares CMA 217
Le 1er module est engagé à l’accès pompier le plus proche. Le second est engagé à la gare, station ou à défaut l’adresse donnée par l’exploitant
47
Interfer Envoi des moyens pour intervention interfer Il faut distinguer 4 cas : 4) L’intervention se situe entre 2 accès dont l’un est hors secteur Brigade CMA 121/217
(Voir cas 1, 2 et 3 pour la typologie des accès) Le 1er module est engagé à l’accès pompier secteur BSPP le plus proche ou à l’adresse donnée par l’exploitant si celui-ci n’est pas référencé. Le CO ou l’EMO N1 (si activé) demandera au CODIS limitrophe l’engagement d’un module à l’accès secteur SDIS encadrant le plus proche.
48
Interfer Engagement des premiers engins 1er module Les deux premiers engins-pompe
- Alimentent les colonnes sèches, le cas échéant ; - Si l’accès est une gare ou une station, se rendent obligatoirement au PCSI ou bureau de vente ou LGI afin de prendre les renseignements liés à l’intervention ; si l’accès est un puits d’accès, utilisent le téléphone ou interphone afin de prendre les renseignements liés à l’intervention - Prennent les premières mesures de mise en sécurité du réseau (coupure d’urgence et/ou arrêt de la circulation ferroviaire), et appliquent la MGO : effectuent les premières reconnaissances, portent secours aux victimes, effectuent les premières extractions, recherchent les manifestations d’un acte malveillant, demandent les renforts nécessaires le cas échéant - Réalisent le balisage non entravant, mission primordiale qui doit être effectuée par une équipe désignée. Cette équipe remonte au PCSI, bureau de vente, LGI. Elle reste en contact téléphonique/radio/dispositif propre à l’exploitant avec le chef d’agrès du premier engin et guide les engins à venir (balisage employé, nature de l’intervention et actions prioritaires)
49
Interfer Engagement des premiers engins 1er module Le troisième engin-pompe :
- Passe au PCSI, bureau de vente, LGI. Il est guidé par l’équipe de balisage, rejoint les premiers engins avec le matériel approprié. Si l’accès est un puits d’accès, rejoint les premiers engins avec le matériel approprié.
50
Interfer Engagement des premiers engins 1er module Le chef de garde du CSTC, quel que soit son ordre d’arrivée
- Fait réaliser les premières mesures imposées de la MGO - Demande des moyens de renforcement si nécessaire − renseigne le commandement le plus rapidement possible - Constitue l’embryon du PCA, et prend en compte les moyens de transmission (téléphone de bout quai, téléphone ou interphone du puits d’accès, moyens de transmission propres à l’établissement, réseau ANTARES, généphone…) - Fait un point de situation à l’OGC situé au PCSI, LGI, bureau de vente ou PCP (si les transmissions sont indisponibles, il rejoint le PCP)
51
Interfer Engagement des premiers engins 1er module Le VSAV
- Se rend au PCSI ou LGI et se met à disposition du COS, bureau de vente ou à l’accès - Prend en charge les premières victimes - Propose une zone de PRV/PMA
52
Interfer Engagement des premiers engins 1er module Le MEA
- Se met à disposition du COS. Le balisage ou toute autre mission peut lui être confié
53
Interfer Engagement des premiers engins 1er module L’OGC
- Se rend à l’accès principal (LGI, PCSI, bureau de vente, accès) et entre en contact avec le chef de garde, le second module, l’OL COGC ou l’officier dépêché à la PG RATP ou au PCC de l’’exploitant le cas échéant - Fait procéder à la levée de doute NRBC
54
Interfer Second module
- Se rend au second accès et réalise les mêmes actions que le premier module - l’OGC prend contact et coordonne son action avec le COS
55
Interfer Le 3eme OGC
Cas d’une intervention sur les réseaux RATP : - Se rend à la PG RATP - Transmet à la PG les éléments concourant à la reprise normale et en sécurité de l’exploitation du réseau Cas d’une intervention sur le réseau SNCF : - Se rend au COGC SNCF - Transmet au COGC les éléments concourant à la reprise normale et en sécurité de l’exploitation du réseau. Cas d’une intervention sur le réseau KEOLIS et RC Bièvres - Se rend au PCC
56
Accidents d’aéronefs Répartitions des compétences en fonction du lieu de l’accident La zone d’aérodrome (ZA)
Elle est définie par ses limites domaniales et ses prolongements dans ses aires d’approche finale, jusqu’à une distance de 1 200 m du seuil des pistes. Il s’agit de l’emprise aéroportuaire elle-même et certains ouvrages urbains particuliers (autoroute, route nationale). Aussi 100% de moyens service de sauvetage et de lutte contre les incendies d’aéronefs (SSLIA) sont engagés
57
Accidents d’aéronefs Répartitions des compétences en fonction du lieu de l’accident La zone voisine d’aérodrome (ZVA)
Elle est la zone extérieure à l’aérodrome dans laquelle l’action des moyens d’intervention aéroportuaires est prévue compte tenu des voies d’accès et des performances de ces moyens. Aussi, 50 % des moyens du SSLIA sont engagés pour CDG et ORY et 100 % des moyens pour LBG (= 3 VIM). Lors d’une alerte aéronautique, les moyens de secours publics du SSLIA sont gelés et intégrés au module aéronautique
58
Accidents d’aéronefs La nature des moyens de secours engagés pour un accident d’aéronef varie en fonction de sa localisation géographique. Ainsi, plusieurs cas de figure sont à considérer
- Accident d’aéronef en « ZA » de la responsabilité BSPP - Accident d’aéronef en « ZVA » de la responsabilité de la BSPP - Accident d’aéronef en « ZVA » de la responsabilité d’un SDIS – - Accident d’aéronef hors toutes zones prédéfinies - Incident en phase d’approche
59
Accidents d’aéronefs Volume d'engins ZA BSPP (CMA 260)
1départ point zoulou ou à l'adresse : - 1G. ETARE - 1G.MED BSPP - RENFORT CDT - VRID Complément en ZDI : - Renfort hab (sans eq.med) - 1 VI NRBC
60
Accidents d’aéronefs Volume d'engins ZVA BSPP (CMA 261)
1départ point zoulou ou à l'adresse : - 1 G.ETARE - 1 G.MED BSPP - RENFORT CDT - VRID Complément en ZDI - Renfort hab (sans équipe med) - 1 G.INCENDIE - 1 VI NRBC
61
Accidents d’aéronefs Volume d'engins Chute d'aéronef hors ZA et ZVA (CMA 263)
1départ point zoulou ou à l'adresse : -1 G.ETARE - 1 G.MED BSPP - RENFORT CDT - VRID Complément en ZDI : - Renfort hab (sans eq. med) - Renfort inc (sans eq.med) - 1 VI NRBC
62
Accidents d’aéronefs Volume d'engins Incident en phase d'approche (CMA 925)
1départ point zoulou ou à l'adresse : - 1G.ETARE - 1G.PMA
63
Accidents d’aéronefs Le dispositif de secours sur les lieux de l’accident est destiné à mener les actions suivantes :
- Lutter contre le sinistre, en procédant à la reconnaissance à l’extraction des victimes et à l’extinction - Procéder au ramassage et transférer rapidement toutes les victimes et impliqués vers le(s) point(s) de regroupement des victimes (PRV), assurer leur recensement et communiquer la liste au DOS - Assurer la catégorisation et la médicalisation des victimes au niveau du (des) poste médical avancé (PMA) avant leur évacuation - Sécuriser et sectoriser dès que possible la zone de crash
64
Accidents d’aéronefs Cet engagement ordonné impose aux secours de transiter selon le schéma suivant :
- Le 1er départ passe au point Zoulou5 (Z1, Z2…) si l’accident s’est déroulé en « zone côté piste6 » ou il se rend directement à l’adresse si l’accident s’est déroulé en dehors de cette zone - Les moyens complémentaires se rendent obligatoirement en zone de déploiement initial (ZDI) (annexe 2) ou au centre de rassemblement des moyens (CRM) : * la ZDI peut être modifiée uniquement par le COS ou par le CO en liaison avec le COS * l’accès par les points Zoulou peut être modifié par le COS (ex : PARIF7 ou point de ralliement SP8) * l’engagement des moyens stationnés en ZDI est ordonné par le COS. Il se fait en escorte et de préférence en colonne en ZA Néanmoins, le COS a toute latitude pour engager les moyens qu’il juge immédiatement nécessaires sans les faire transiter par la ZDI (plan rouge…).
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Accidents d’aéronefs Extinction En cas de feu d’aéronef, la tactique d’intervention consiste à :
- Intervenir massivement avec les moyens mousse sur le foyer ; - Maintenir un tapis de mousse pour éviter une ré-inflammation ; - Maintenir un couloir de survie si besoin et/ou assurer l’évacuation par les moyens existant (issues de secours) ou par la création d’ouverture dans le fuselage (« effraction »). La mise en surpression de la cellule de l’avion au moyen des VOE est de nature à faciliter cette mission et permettre la survie des passagers qui n’ont pas pu évacuer.