Quels sont les avantages de l’intégration européenne ?/ le marché commun entraîne (développement des échanges commerciaux)
Spécialisation accrue des entreprises européennes. Selon la théorie des avantages comparatifs, importation moins cher et exportation, plus élevé, accès à des biens différencier et moins cher.
Quels sont les avantages de l’intégration européenne (amélioration des conditions de production des entreprises) 
économie d’échelle avec un marché plus grand, financement moins cher ( la libre circulation des capitaux donne accès à l’épargne européenne et non plus seulement nationale pour financer les investissements) , la concurrence accrue sur le marché fait baisser le coût du capital et du travail
Quels sont les avantages de l’intégration européenne ? (  amélioration de la situation des ménages)
croissance de l’emploi (libre circulation du travail) baisse des prix et diversification des produits en faveurs de la consommation
Les avantages du marché unique doivent être renforcée par l’intégration monétaire ( elle facilite encore davantage les échanges commerciaux intra-zone)
baisse des coûts de transaction (pas de frais de change de monnaie) + pas de risque de change ce qui allège les contrainte des touristes mais surtout des entreprises = fonction d’intermédiaire des échanges de l’€
Avantage de l’intégration monétaire, (elle accroît la concurrence par les prix)
Avantage de l’intégration monétaire, (elle attire l’épargne étrangère pour financer les investissements des entreprises européennes)
Facteurs de la concurrence imparfaite (1)
Facteurs de la concurrence imparfaite (3)
Or pour la science économique la concurrence … 
Or pour la science économique la concurrence imparfaite conduits à deux effets négatifs qui réduisent l’optimalité de la situation du marché : les prix sont trop élevés, l’incitation à innover est réduite
L’Union européenne et en particulier…
L’union européenne et en particulier de son commissaire à la concurrence, met en œuvre une politique de la concurrence par l’application effective des règles de concurrence dans les domaines de la législation antitrust, des ententes, des fusions et des aides d’état. Elle dispose de plusieurs instruments pour cela :
Instruments mis neuf par la politique de la concurrence (elle contrôle a priori les fusions d’entreprise )
Instruments mis en œuvre par la politique de la concurrence ( ententes)
Instruments mis en œuvre par la politique de la concurrence (libéralisation des marchés)
Limites de la politique de la concurrence (les monopole sont parfois légitimes)
Limite de la politique de la concurrence ( libéralisation des marchés)
Cependant, cette politique de la concurrence…
Cependant, cette politique de la concurrence est décriée par de nombreux acteurs politiques, nationaux et des économistes, car si elle est fondée dans la majeure partie des cas, elle ne doit pas être menée de manière aveugle et générale
Politique monétaire de rigueur
Si la Banque centrale augmente son taux d’intérêt directeur, les banques accordent moins de crédits ce qui a pour effet de baisser la demande globale (consommation des ménages / investissement des entreprises) ce qui réduit l’activité économie (effet-quantité) et réduit l’inflotion (effet-prix). Il s’agit alors d’une politique restrictive/de rigueur monétaire, qui privilégie la lutte contre l’inflation au détriment de la croissance économique et de l’emploi.
Politique monétaire de relance
croissance économique et de l’emploi.
elle le baisse, les banques accordent davantage de crédits ce qui stimule la demande globale,
“augentant e
l’omli (effet-quantité) mais générant également de l’inflation (effet-prix). Il s’agit alors
d’une politique expansionniste/de relance monétaire, qui privilégie la croissance et l’emploi mais qui peut risque d’accroître l’inflation.
Les pouvoirs publics utilisent leur budget pour provoquer un effet sur l’activité économique par
Pour les Keynésiens la relance budgétaire…
Pour les Keynésiens , la relance budgétaire a un effet positif sur l’économie, permettant
d’augmenter le PIB
Ils prônent donc des politiques de relance budgétaire/expansionniste massives en
cas de crise économique. Pour les économistes libéraux, il vaut mieux faire de l’austérité . sinon la dette publique va augmenter à cause des dépenses publiques croissantes. Ils prônent des politiques
d’austérité/de rigueur budgétaire.
La théorie de la relance budgétaire repose ainsi sur le principe du multiplicateur keynésiens …
La théorie de la relance budgétaire repose ainsi sur le principe du multiplicateur keynésien. Il considère que l’injection d’une dépense publique supplémentaire dans l’économie provoque un effet plus que proportionnel sur les revenus et le PIB du pays. En effet, cette dépense, par exemple une nouvelle prestation sociale, va générer un revenu supplémentaire pour les ménages qui la touchent. Ceux-ci vont le consommer, ce qui génère un revenu pour l’entreprise productrice du bien acheté. Celle-ci va alors verser des salaires qui seront dépensés, occasionnant une nouvelle dépense et de nouveaux revenus etc… Cet effet est cependant limité par deux « fuites»: une partie du revenu généré peut-être épargnée ou consommée par l’achat de produits étrangers, mettant fin au processus multiplicateur.
La politique monétaire a été unifiée par la création de la monnaie unique…
La politique monétaire a été unifiée par la création de la monnaie unique. Elle est alors conduite par l’Eurosystème (BCE + 19 Banques centrales des pays ayant adopté ‘€ = Conseil des gouverneurs). Elle a un objectif: la stabilisation de l’inflation à un taux de 2% maximum par an = « cible d’inflation ». La BCE est indépendante des Etats et des institutions européennes. Elle ne peut recevoir d’instructions de leur part.
En particulier du fait que ces instructions pourraient être divergentes et que l’objectif est de toute façon fixé, à savoir la cible d’inflation de 2%.
Pour cela elle dispose des moyens de la politique monétaire :
Cette objectif de faible inflation est assez rigide…
Cet objectif de faible inflation est assez rigide. Il impose à la BCE une politique de rigueur (hausse
de taux d’intérêt) en cas de forte inflation, au détriment d’autres objectifs macroéconomiques comme la croissance ou l’emploi. Alors que son homologue américaine (la FED) s’attache aussi à favoriser la croissance et l’emploi, la BCE néglige la croissance et l’emploi en donnant la priorité à la cible d’inflation en manipulant son taux d’intérêt directeur.