CM COGNITIVE : représentations Flashcards

(109 cards)

1
Q

Quelle est la distinction entre le mental et le cérébral ?

A

Le mental renvoie à la vie de l’esprit et aux états mentaux, tandis que le cérébral renvoie à l’activité biologique du cerveau. La vie mentale ne se réduit pas à de l’activation biologique même si elle s’inscrit dans un substrat neurobiologique.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
2
Q

Qu’est-ce qu’une représentation mentale ?

A

Une représentation mentale est un contenu de la vie mentale qui permet d’élaborer, de stocker et de manipuler des connaissances.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
3
Q

Qu’est-ce que les sciences cognitives ?

A

Les sciences cognitives constituent une nouvelle “science de l’esprit”, apparue au milieu des années 1960, dont l’objet est de décrire, d’expliquer et éventuellement de simuler les principales dispositions et capacités de l’esprit humain.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
4
Q

Quel est l’un des buts des sciences cognitives ?

A

L’un des buts des sciences cogs est de s’appuyer sur différentes disciplines (psychologie cognitive, philosophie de l’esprit, neurosciences, intelligence artificielle) pour élaborer une nouvelle science de l’esprit ayant pour objet principal la cognition.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
5
Q

Pourquoi la philosophie de l’esprit est-elle indispensable dans les sciences cognitives ?

A

Parce que le raisonnement philosophique est indispensable pour comprendre le statut de la représentation.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
6
Q

Quel est le rôle des neurosciences dans les sciences cognitives ?

A

Chercher des liens entre la vie mentale et son substrat neurobiologique, en supposant que la vie mentale s’inscrit dans un substrat neurobiologique sans se réduire à l’activation biologique.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
7
Q

Quel est le rôle de l’intelligence artificielle dans les sciences cognitives ?

A

Modéliser l’activité cognitive et simuler le fonctionnement de l’esprit afin de tester la validité des hypothèses théoriques.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
8
Q

Qu’est-ce que la cognition ?

A

La cognition est l’ensemble des mécanismes qui contribuent à l’élaboration et au stockage des connaissances ; elle est envisageable chez l’homme, chez l’animal et peut aussi être artificielle (machines intelligentes).

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
9
Q

Comment peut-on définir la cognition à partir du fonctionnement cérébral ?

A

Comme l’ensemble des activités qui découlent du fonctionnement cérébral chez l’homme et chez l’animal.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
10
Q

Quelles activités relèvent de la cognition ?

A

Activités sensori-motrices, perception, langage, apprentissage, mémoire, représentation des connaissances, décision et raisonnement, planification, coordination motrice.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
11
Q

Pourquoi simuler le comportement et la cognition humaine ?

A

Pour valider les hypothèses scientifiques sur le fonctionnement cognitif : la simulation oblige à programmer précisément les mécanismes, ce qui nécessite une analyse fine et permet de vérifier si la description théorique est correcte.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
12
Q

Quelles sont les trois réponses possibles à la question des relations esprit-cerveau ?

A
  • Le matérialisme (qui conduit au physicalisme)
  • le dualisme ontologique (qui conduit à une séparation épistémologique des sciences –> sciences de l’esprit VS de la nature)
  • le fonctionnalisme (qui concilie matérialisme non réductionniste et dualisme non ontologique).
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
13
Q

Qu’est-ce que le réductionnisme matérialiste ?

A

La thèse selon laquelle l’esprit mental se réduit à l’activité cérébrale.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
14
Q

Qu’est-ce que le dualisme ontologique ?

A

La thèse selon laquelle la vie mentale ne peut pas être étudiée avec les mêmes outils que l’activité cérébrale et ne peut pas se réduire à l’activation neuronale.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
15
Q

Quelle est la position de Descartes sur la relation corps-esprit ?

A

Il a séparé le corps et l’esprit afin de pouvoir étudier le corps.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
16
Q

Qu’est-ce que le fonctionnalisme ?

A

Une approche qui dépasse matérialisme et dualisme en conciliant un matérialisme non réductionniste et un dualisme non ontologique.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
17
Q

Que signifie l’émergence ou la “survenance” de l’esprit ?

A

L’esprit émerge ou survient à partir de l’activité cérébrale : à partir de l’activité cérébrale émerge une vie mentale.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
18
Q

Comment est comprise la relation esprit-cerveau dans l’émergence ?

A

La distinction n’est plus ontologique mais épistémologique.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
19
Q

Comment sont considérées les propriétés psychologiques dans cette approche ?

A

Comme des propriétés fonctionnelles du cerveau ; l’esprit est une fonction du cerveau.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
20
Q

Qu’est-ce que le “cerveau cognitif” par rapport au “cerveau biologique” ?

A

Le cerveau cognitif est une propriété de second ordre du cerveau biologique, lequel possède des propriétés physico-chimiques.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
21
Q

Comment le fonctionnalisme définit-il l’esprit ? .

A

“L’esprit est ce que fait le cerveau” (Kosslyn et Koenig, Wet Mind, 1994).

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
22
Q

Quelle distinction le fonctionnalisme établit-il entre états mentaux et états cérébraux ?

A

Les états mentaux sont des états fonctionnels non réductibles aux propriétés de leur substrat biologique.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
23
Q

Quels sont les trois niveaux de description dans l’étude de la cognition ?

A
  • À l’origine : les propriétés physiques du cerveau (objet des neurosciences).
  • À la fin : les comportements (objet de la psychologie behavioriste).
  • Entre les deux : les propriétés fonctionnelles de l’esprit (objet de la psychologie cognitive).
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
24
Q

Qu’est-ce que “représenter” ?

A

Étymologiquement, représenter (rappresentare en latin) signifie “rendre présent”, autrement dit faire qu’un objet soit présent à mon esprit bien qu’absent de mon champ perceptif ou de mon champ perçu.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
25
Pourquoi faut-il distinguer perception et représentation ?
Parce que la perception nécessite la présence d’un stimulus, tandis que la représentation opère en son absence.
26
Qu’est-ce que la représentation en tant que processus cognitif ?
C’est un processus qui produit un objet mental se substituant à l’objet en soi.
27
Quelles sont les deux grandes classes de réalités mentales dans l’activité de l’esprit ?
Les états informationnels et les représentations.
28
Quelles sont les deux grandes questions concernant l’esprit humain ?
Comment fonctionne-t-il ? Et comment est-il constitué ?
29
Comment l’esprit fonctionne-t-il selon l’approche cognitive ?
Il fonctionne comme un système de traitement de l’information ; peut-être pas au même niveau qu’un ordinateur, mais l’idée qu’il traite de l’information reste indépassable.
30
Quelle limite a posé cette conception de l’esprit comme système de traitement de l’information ?
Elle a conduit à séparer complètement l’étude cognitive de la personnalité, de la motivation et des émotions, même si aujourd’hui on cherche à réintroduire ce versant.
31
Comment peut-on décrire l’activité de l’esprit dans le temps ?
Comme une suite d’états ou d’événements reliés par des relations de causalité.
32
Que signifie dire que l’activité de l’esprit est causale ?
Un traitement A peut suivre un traitement B parce que le traitement de A amène le traitement de B.
33
En quoi consiste le traitement de l’information ?
En une transformation des états de l’esprit/du cerveau.
34
Comment s’effectuent ces traitements ?
Par des processus.
35
De quoi l’esprit est-il constitué ?
D’états informationnels et de représentations.
36
Quels sont les deux éléments impliqués dans une représentation ?
– X : le représentant (la représentation) - Y : le représenté.
37
À quoi renvoie la notion de signification ?
Elle renvoie à une même réalité que l’on peut désigner par : signification du mot, représentation sémantique, concept, catégorie.
38
Qu’est-ce que l’extension d’un concept ?
L’ensemble des objets qui tombent sous ce concept.
39
Qu’est-ce que l’extension de la signification d’un mot ?
L’ensemble des objets qui peuvent être désignés par ce mot.
40
Quel est un exemple d’extension ?
L’extension du concept “animal” est l’ensemble des animaux.
41
Quelles sont les deux questions fondamentales concernant les catégories cognitives ? –
Comment ces catégories cognitives sont-elles faites dans l’esprit des individus, c’est-à-dire comment sont-elles construites et structurées ? Comment fonctionnent-elles au cours des activités psychologiques qui les mettent en œuvre ?
42
Qu’est-ce que la catégorisation ?
C’est le processus par lequel l’esprit organise les objets en catégories.
43
Quel est le caractère général de la catégorisation et son rôle dans la perception ?
Quel est le caractère général de la catégorisation et son rôle dans la perception ? – Lorsqu’on perçoit un objet, on le perçoit au travers de sa catégorie ; par exemple, on voit un oiseau et on le perçoit comme tel parce que la catégorisation joue un rôle dans cette perception.
44
Quelles sont les deux grandes manières d’étudier la mémoire sémantique ?
Les réseaux sémantiques et les traits sémantiques.
45
Quelle est la première relation entre représentations sous-jacentes aux mots ?
La relation qui lie pour chacune une forme de mot à sa signification.
46
Pourquoi faut-il séparer le mot et sa signification ?
Parce qu’un mot peut avoir plusieurs significations et qu’une même signification peut être exprimée par plusieurs mots.
47
Comment note-t-on la relation du mot vers la signification ?
M ⇒ S.
48
Quel outil illustre la relation M ⇒ S ?
Les dictionnaires déploient cette relation.
49
Quelle est la relation inverse ?
S ⇒ F (de la signification vers la forme).
50
Que montre la relation S ⇒ F dans la production du langage ?
Quand je produis du langage, je ne sais pas toujours quel est le bon mot pour refléter ma pensée ; cela montre que la signification est détachée du mot.
51
Que suggère cette difficulté à trouver le mot juste ?
Que nous avons une vie mentale faite de significations qui ne sont pas des mots.
52
Quel est l’objet du cours concernant ces significations ?
Déterminer cette signification non verbalisée.
53
Quelle conclusion générale tire-t-on de ces relations ?
Il existe une relation entre mot et signification qui n’est pas immédiate.
54
Qu’est-ce que l’ambiguïté avec significations disjointes ?
Un même mot à plusieurs signfications completement differentes (ex : grève, où le contexte permet une désambiguïsation facile).
55
Qu’est-ce que la multiplicité d’acceptions ?
Un même mot à sens plus ou moins apparentés (ex : le verbe prendre : prendre le train / prendre son mal en patience).
56
Sur quoi porte l’étude en psychologie cognitive concernant les significations ?
Les chercheurs ne s’intéressent pas seulement au sens d’un mot isolé, mais surtout aux relations entre les concepts et significations ainsi qu'à la manière dont ils sont utilisés dans différents contextes ou situations. entre significations et relations entre concepts, par rapport à d’autres situations.
57
À quoi s’intéresse-t-on avec les réseaux sémantiques ?
Aux relations entre les significations.
58
Quelles ont été les deux périodes d’étude ?
Période 1 : intérêt pour les propriétés des objets/individus. Période 2 : intérêt pour des situations plus larges et des actions.
59
Quels types d’objets étaient étudiés au départ ?
Êtres vivants, animaux, végétaux.
60
Qu’est-ce qu’un réseau sémantique ?
Une structure représentative rationnelle comportant des unités (nœuds) et des liens (arcs) reliant les nœuds entre eux, parfois avec des relations graduées.
61
Quel est le premier modèle des réseaux sémantiques hierarchique ?
Celui de Allan Collins et M. Ross Quillian (1969, 1970), revu ensuite par Allan Collins et Elizabeth Loftus en 1975.
62
Comment est définie la signification dans les modèles semantiques hierarchiques initiaux comme celui de Allan collins et M ross quilian ?
La signification correspond à la position qu’occupe une unité (nœud) dans le réseau (ex : sardine ⇒ poisson ⇒ animal ; sardine au même plan que hareng).
63
Qu’a-t-on ajouté au modèle initial des reseaux semantiques comme celui de Allan Collins et M Ross Quilian ?
Des propriétés (ex : un animal a de la peau, des plumes, etc.).
64
Comment vérifie-t-on si la représentation de la signification est correcte ?
Par la vérification d’énoncé.
65
Qu’est-ce que l’inclusion catégorielle ?
L'inclusion categorielle consiste a verifier si un element ou un sous-ensemble apparitent a une categorie plus generale en analysant les relations hiérarchiques entre concept (ex : un canari est un oiseau ; un canari est un animal).
66
Pourquoi “un canari est un animal” prend-il plus de temps que “un canari est un oiseau” ?
Parce qu’il faut franchir deux étapes hiérarchiques au lieu d’une.
67
Comment fonctionne la vérification de propriété ? –
La verification de prporiétét consiste a determiner quelles caracteristques s'appliquent a un element en fonction de sa position dans la hierarchie des categrories, chaque niveau de la hierrachie peut apporter des caracteristiques Un canari est jaune ⇒ niveau canari Un canari a des plumes ⇒ niveau oiseau Un canari a de la peau ⇒ niveau animal
68
Quel est le principe d’économie de stockage dans les réseaux sémantiques ?
On ne stocke chaque prpriété qu'une seule fois, au niveau le plus general possible ou elle est vraie. Les osus categories heritent automatiquement de cette propriété et donc pas besoin la meme propriété pour chaque sous-categorie car elles en heritent automatiquement (ex : tous les oiseaux ont des plumes).
69
Comment s’appelle la technique utilisée pour mesurer ces traitements ?
La technique chronométrique.
70
Sur quoi repose la technique chronométrique ?
Sur le temps de réponse : plus la réponse est longue, plus le traitement a été long et plus d’états ont été franchis.
71
Quels sont les principaux problemes des modèles hierarchiques mis en evidence par la technique chronométrique ?
- Son caractère non général et trop rigide (ex : animaux de basse-cour regroupés à un plan large, difficulté à généraliser). - L'economie cognitive dans l'organisation des concepts (ex : on va preferrer dire "les chiens sont des animaux" plutot que "les chiens sont des mamifères") --> on ne suit pas le chemin hierarchique le plus court
72
Quel est le second problème ?
L'economie cognitive dans l’organisation des concepts : on préfère dire “le chien est un animal” plutôt que “le chien est un mammifère”, même si cela implique plus d’étapes.
73
Pour pallier les limites des modeles hierrachiques initiaux mis en evidence par la methode chronometrique qu'a ton fait ?
On a introduit : La notion de proximité entre nœuds ( les concepts peuvent etre plus ou moins proches sementiquement independemment de la hierarchie) s ainsi que des propriétés directement aux noeuds cad que au lieu quye toutes les propriétés soietn stockées au niveau le plus général, certaines peuvent etre attachés directement a un concept specifique
74
Comment évalue-t-on la proximité entre nœuds ?
Par des questions (ex : le marteau est sémantiquement plus proche de tenailles que de pioche).
75
Comment est calculée la distance ?
Entre les exemplaires d’une catégorie.
76
En quoi la proximité diffère-t-elle de la typicalité ?
La proximité concerne la distance entre nœuds, tandis que la typicalité renvoie au fait que certains exemplaires sont plus représentatifs d’une catégorie (ex : moineau plus typique des oiseaux que le pingouin), notion non prise en compte dans le modèle de base.
77
Comment mesure-t-on la proximité entre nœuds ?
Par des normes d’association (ex : chaise ⇒ table).
78
Quelle question s’est-on posée ensuite ?
Peut-on se représenter des phrases ? Existe-t-il des réseaux pour représenter des phrases ?
79
Quel a été le résultat ?
Cette représentation n’a pas très bien fonctionné.
80
Que sont les réseaux étiquetés ?
Des tentatives de représentation structurée d’une phrase, allant plus loin que le modèle de base.
81
Que sont les réseaux augmentés ?
Des représentations de situations complexes. Ce n'est pas seulement des idées ou concpets mais aussi des actions des sequences d'evnt des lieux etc
82
Qu’est-ce qu’un script dans les réseaux augmentés ?
Une organisation d’une signification complexe correspondant à des expériences comportant des éléments récurrents (ex : “aller au restaurant”). Autrement dit , Un script est une structure de connaissance qui représente le déroulement typique d’une situation familière (ex : aller au restaurant), avec ses rôles, objets et étapes.
83
Quelles sont les deux manières principales d’analyser la signification ? –
- La signification renvoie à la place d’un nœud dans un réseau non figé : l'idée cest qun mot na pas un sens tout seul, son sens dpeend des relations qu'il entretient avec d'autres concepts dans la mémoire et donc la signification depend de la position du concept dans le reseau de connaissance (non figé car, le reseau change avec l'experience et on peut créer de nouvelles associations) unite d'analyse = reltion entre les noeuds - La signification est constituée de traits sémantiques décomposables : ici on considere qu'on peut décomposer le sens d’un mot en plusieurs traits sémantiques ; le mot n’est pas la signification, il porte une signification mais ce n’est pas la même chose. unite d'analyse = traits sementiques decomposables mot = forme lingusitique signification = concept a l'esprit le mot sert a transmettre et activer le concept
84
Que signifie la seconde manière d’analyser la signification ?
– On peut décomposer le sens d’un mot en plusieurs traits sémantiques ; le mot n’est pas la signification, il porte une signification mais ce n’est pas la même chose.
85
Quelle est l’unité d’analyse dans cette approche ?
L’unité est décomposable en traits sémantiques.
86
Quels exemples illustrent la décomposition en traits ?
Père, mère, fils, fille, frère, sœur, époux, épouse.
87
Comment peut-on définir “oncle” en traits ?
Comme le frère du père, le frère de la mère, l’époux de la sœur du père ou l’époux de la sœur de la mère.
88
Que montre l’analyse des termes de parenté ?
Que les liens de parenté peuvent être décrits comme le produit d’une composition régulière de traits.
89
Comment peut-on concevoir le sens d’un mot dans cette approche ?
Comme un faisceau de composantes de sens élémentaires. le sens d’un mot est composé de plusieurs petits éléments de sens. ex : père = humain + adulte + masculin + parent
90
Qu’est-ce qui donne le sens
L’arrangement de tous les traits sémantiques entre eux.
91
Quelles sont les deux approches de l'analyse sémantique ?
La première approche de l'analyse sémantique considère qu'il existe deux catégories de traits - les primites ou marqueurs qui sont des tres generaux et abstraits qui peuvent prendre une valeur positive ou negative - les distingués quir elfetent ce qui est idosyncrasique dans la signification , cad ce qui est particulier au mot Cette approchge a donné lieu a un certain nmbr de resultat maos les distingués etaient pmatique La seconde approche de l'analyse semantique ne tient compte de ce fait uniquement des marqueurs et introduit une hiérarchie entre ces marqueurs pour representer la structure du sens
92
Que sont les primitives ou marqueurs ?
Des traits généraux et abstraits qui tendent à prendre des valeurs positives ou négatives.
93
Que sont les distingués ?
Des traits reflétant ce qui est idiosyncrasique dans la signification (ce qui est particulier).
94
Comment analyser “bachelor” (nom) dans cette premiere approche de l'analyse semantique ? –
(humain) [qui possède le premier degré académique] (humain) [(masculin) (qui n’a jamais été marié)]
95
QUi est Eve Clark ?
Eve Clark s'est interessé a l'acquisisiton du langage, pour elle le dvp deds significations chez les enfants peut etre concu comme une acuqisition successive de traits sementiques attachés au mot. Pour élaborer qa théorie Eve Clark s'est appuyé sur 3 observations : - la surextension : lorsqu'un mot est appliqué a une categorie d'objet bcp plus large que ce que permet le langage ex : un enfant qui voit un homme dans la rue et dit "oh un papa" , il applique le mot papa a l'ensemble des humaisn , masculins, adultes - l'erreur sur un trait : montre que chez des jeunes enfants certains traits ne sont pas acquis alors que d'autres le sont ex : erreur entre des opposés comme plus et moins : les enfants ont compris qu'il y a deux poles opposés donc ils ont acquis le trait de polarité mais pas encore acquis le trait de quantité - l'ordre d'acquisition : d'apres clark l'ordre d'aqcuisition des traits sementiques n'est pas aleatoire, en effet elle a remarqué que chez les enfants : Petit / grand → appris en premier car correspond a une dimension générale Long / court → appris Haut / bas → appris en dernier près car ajoute une dimension : la dimension verticale et donc une complexité en plus
96
En quoi consiste l'étude de Denhière et Taillanter ?
L'objectuf de l'experience de Denhiere et Taillanter est d'étudier comment le nombre de traits sémantiques dans une phrase influence la facilité d’apprentissage de nouveaux mots chez les adultes. Exemple de phrases utilisées - Type 1 (moins de traits sémantiques) : La jolie femme avait une toilette colorée - Type 2 (plus de traits sémantiques) : La ravissante serveuse portait un tailleur chatoyant ==> Les phrases du type 1 contiennent moins de traits sémantiques, donc elles sont théoriquement plus faciles à traiter. Critiques : La phrase du type 1 est plus longue, ce qui peut ralentir la lecture + problème de fréquence des mots : les mots très généraux sont plus fréquents, tandis que les mots avec beaucoup de traits sémantiques sont plus rares, ce qui peut influencer l’apprentissage.
97
Comment se deroule l'experience de Denhière et Taillander ?
Phase 1 : exposition initiale les participants sont exposés à des phrases de trois types : - Phrases générales (GG) : La femme retrouva l’objet sous un meuble - Phrases spécifiques (GS) : La ménagère retrouva l’ustensile sous un siège - Phrases de contrôle : Le musée inaugure une exposition sur la Chine Phase 2 : apprentissage de phrases très spécifiques Exemple : La cuisinière retrouva la casserole sous le siège Tous les participants étudiaient exactement les mêmes phrases très spécifiques, peu importe la phase 1. Principe clé : - Phase 2 identique pour tous - Phase 1 différente selon le groupe (générale, spécifique ou contrôle) Hypothèse : l’apprentissage sera plus facile si les participants ont déjà été exposés à des phrases spécifiques, car elles contiennent plus de traits sémantiques pertinents. Résultats - Temps d’étude des phrases très spécifiques (Phase 2) : Le plus court pour ceux qui avaient étudié des phrases spécifiques en Phase 1 - Plus long pour ceux qui avaient étudié des phrases générales - Le plus long pour le groupe contrôle
98
Quelle est la conclusion de l'esxperience de Denhière et Taillander ?
Conclusion : Les phrases contenant plus de traits sémantiques facilitent l’apprentissage des mots. Les phrases générales ou contrôles, moins riches en traits sémantiques, sont moins efficaces pour l’acquisition.
99
Que sont les traits sémantiques ?
Des unités cognitives.
100
Quelle relation existe-t-il entre nombre de traits et temps de réponse ?
Plus il y a de traits à activer, plus la réponse tarde.
101
Quelle est la pertinence des traits sémantiques ?
Ils jouent un rôle central dans la représentation de la signification.
102
Qu’est-ce que l’amorçage sémantique ? –
Le fait qu’on reconnaît plus vite un mot (ex : “médecin”) s’il est précédé d’un mot sémantiquement relié que d’un mot non relié (ex : “lampadaire”).
103
En quoi l’expérience de Denis & Le Ny (1986) consiste-t-elle ?
– Dans cette étude menée par Michel Denis et Jean-François Le Ny (1986), les auteurs cherchent à montrer que des traits sémantiques peuvent être sous-activés implicitement par le contexte, sans être explicitement mentionnés. La phase expérimentale consistait à faire lire aux participants des phrases à l’ordinateur, puis à tester leur compréhension à l’aide d’images. Deux phrases étaient utilisées : Phrase 1 : « Chaque dimanche matin, à l’église de Cormainville, un mendiant était là, tendant la main vers les gens qui sortaient après la messe. » → Cette phrase attire implicitement l’attention sur le porche de l’église. Phrase 2 : « Quand on arrivait à Cormainville, le premier bâtiment qu’on pouvait voir était l’église, dominant fièrement les toits du village. » → Cette phrase attire implicitement l’attention sur le clocher. ==> Dans la premiere on attire implictement l'attnetion sur le mot porche et dans la seconde sur le mot clocher mais sans jamais les prononcer Après lecture, on présentait une image (porche / clocher / tomate). Les participants devaient répondre si l’image correspondait à la phrase. Dans les deux conditions, la réponse correcte pour porche et clocher est “oui”, car ce sont des parties de l’église. Ce qui intéresse les chercheurs n’est donc pas la justesse, mais le temps de réponse. Résultat : les sujets sont plus rapides lorsque l’image correspond à la partie de l’église implicitement activée par le contexte. Conclusion : Le contexte suffit à activer des traits sémantiques non verbalisés. Ce n’est pas uniquement le mot “église” qui active des traits. Le contexte oriente l’activation de certaines composantes sémantiques plutôt que d’autres. L’activation des traits est donc variable et dépendante du contexte.
104
En quoi consiste l'experience de Glenberg, Meyer & Lindem
L'objectif de l'experience de l’étude de Glenberg, Meyer & Lindem est d'etudier comment la représentation mentale d’un objet (ici “sac”) dépend du contexte narratif dans lequel il apparaît. L'experience s'est déroulée comme suit : Les participants lisent des histoires courtes centrées sur un personnage (le sportif). Chaque histoire existe en deux versions : - Version 1 : “Il prit son sac et s’en alla” : Le sac reste proche du propriétaire, on suit directement l’action du sportif. - Version 2 : “Il laissa son sac et s’en alla” : Le sac est éloigné du propriétaire, moins central dans la scène. Après lecture, les participants doivent répondre à la question : “Y avait-il le mot ‘sac’ dans l’histoire ?” et on mesure le temps de réponse. Hypothèse des auteurs est que comme l’histoire est centrée sur le sportif, la représentation mentale du sac sera : - plus forte dans la version 1 (sac pris par le sportif, proche de lui) - moins forte dans la version 2 (sac laissé derrière, éloigné) Résultats Les participants mettent plus de temps à répondre dans la version 2 que dans la version 1. Cela suggère que : - la représentation du sac est plus active quand il est impliqué dans l’action principale. - les lecteurs ne se contentent pas d’activer les traits liés au mot, mais activent aussi les traits liés à l’intégration de l’objet dans le contexte de l’histoire. Conclusion -La représentation sémantique des objets dépend du contexte narratif et de leur rôle dans l’histoire. - Les participants construisent une représentation mentale dynamique, où les traits du mot sont modulés par la situation. - Ce phénomène illustre que la lecture ne se limite pas à reconnaître des mots, mais implique la simulation mentale des relations entre objets et actions.
105
Les traits sementiques ont ils une realite representationnelle ?
NON
106
A quoi s'apparente la categorisation ?
: La catégorisation s’apparente à une forme de reconnaissance, et comporte une décision.
107
Énoncé : Le concept de représentation s’ancre dans une perspective dualiste des sciences cognitives
FAUX En sciences cognitives, la notion de représentation est plutôt liée à une approche fonctionnelle et computationnelle (traitement de l’information), pas forcément à un dualisme (séparation stricte corps/esprit).
108
Énoncé : Dans les réseaux sémantiques les distances entre nœuds peuvent être variables
oui
109
Énoncé : L’étude de Leny et Le Taillanter montre que c’est la fréquence lexicale qui joue plus que le nombre de traits
FAUX Cette étude montre que c’est surtout le nombre de traits sémantiques (caractéristiques d’un concept) qui influence le traitement.