Confrontation Flashcards

(32 cards)

1
Q

Cause et nature du chômage

A

Classique vs Keynes

  • Analyse Classique : Le chômage est considéré comme volontaire. Il résulte d’une rigidité des salaires à la baisse ou de salaires trop élevés qui réduisent la rentabilité des entreprises. Les classiques préconisent d’améliorer l’offre en réduisant les coûts de production (baisse des charges, etc.).
  • Analyse Keynésienne : Le chômage est involontaire. Il est causé par une insuffisance de la demande globale sur le marché des biens et services. Pour y remédier, Keynes préconise de stimuler la consommation, l’investissement ou les dépenses publiques.
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2
Q

Le rôle de l’État et l’autorégulation du marché

A

Classique vs Keynes

  • Libéraux (Classiques/Néoclassiques) : Ils estiment que le marché est capable de s’autoréguler dès lors que les prix sont flexibles. L’intervention de l’État est souvent perçue comme inutile, voire nuisible (ex : origine de la crise de 1929 selon Friedman).
  • Keynésiens : Ils soutiennent que le marché ne peut pas s’autoréguler seul. L’intervention de l’État est jugée indispensable pour corriger les déséquilibres et stabiliser l’économie, notamment à court terme où les prix et les salaires sont rigides.
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3
Q

Les inégalités et la croissance économique

A

Libérale vs Stiglitz, Sen, OCDE

  • Vision Libérale : Les inégalités peuvent être bénéfiques car elles stimulent l’innovation (Hayek) ou incitent à investir dans le capital humain (Becker). C’est la théorie du ruissellement : l’enrichissement des plus aisés finirait par profiter aux plus pauvres. Arthur Okun souligne également que réduire les inégalités peut coûter cher en termes d’efficacité économique.
  • Vision Critique (Stiglitz, Sen, OCDE) : Les inégalités sont perçues comme un frein à la croissance. Joseph Stiglitz affirme que la réduction des inégalités devrait être une priorité car elle profite à toute la société. L’OCDE note également que les pays pratiquant une forte redistribution tendent à croître plus vite à long terme.
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4
Q

La redistribution des revenus

A

Keynes vs libéraux

. Arguments en faveur : Pour les Keynésiens, la redistribution permet de soutenir la demande globale, ce qui relance l’activité économique.

  • Arguments critiques : Les libéraux craignent que les prestations sociales n’encouragent le chômage (oisiveté) ou ne dissuadent les individus les plus productifs de travailler davantage.
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5
Q

L’origine des fluctuations économiques

A

libéraux et la nouvelle économie classique vs Keynes

  • Chocs Exogènes : Certains économistes (notamment les libéraux et la nouvelle économie classique) voient les crises comme le résultat d’événements extérieurs au système économique, tels que les guerres, les conditions climatiques ou les chocs pétroliers.
  • Chocs Endogènes : D’autres (Keynésiens, Minsky) estiment que les crises sont inhérentes au système capitaliste. Elles résultent des comportements des agents (cycle du crédit, “esprits animaux” des entrepreneurs, bulles spéculatives).
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6
Q

La relation entre Inflation et Chômage

A

Courbe de Phillips puis Solow / Samuelson (Keynésiens) vs Critique Monétariste (Friedman et Lucas)

  • Courbe de Phillips puis Solow / Samuelson (Keynésiens) : Elle suggère un arbitrage, soit une relation inverse : si le chômage baisse, l’inflation augmente, et inversement.
  • Critique Monétariste (Friedman) : Milton Friedman a remis en cause cette courbe, montrant que l’inflation et le chômage peuvent augmenter simultanément (stagflation). Pour lui, la relance par la monnaie n’est efficace sur le chômage qu’à court terme.
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7
Q

L’impact de la dépense publique sur la croissance

A

Keynes vs Ricardo / Barro

  • Effet Multiplicateur (Keynes) : Une hausse des dépenses publiques entraîne une hausse plus que proportionnelle de la production.
  • Équivalence Ricardienne (Ricardo-Barro) : Ce théorème stipule que les agents, anticipant une hausse future des impôts pour rembourser la dette actuelle, épargnent au lieu de consommer, ce qui annule les effets de la dépense publique.
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8
Q

Causes de l’inflation

A

Monétaristes (Friedman) vs Keynésiens

  • Monétaristes (Friedman) : L’inflation est « partout et toujours un phénomène monétaire » dû à une croissance trop rapide de la masse monétaire par rapport à la production. Il faut donc contrôler strictement la quantité de monnaie.
  • Keynésiens : Ils accordent plus d’importance aux chocs de demande ou aux coûts (boucle prix/salaires) pour expliquer l’inflation.
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9
Q

La nature de la croissance

A

(Romer, Barro, Lucas) vs Solow

  • Croissance Exogène (Robert Solow) : Pour les néoclassiques, le progrès technique est un « résidu » autonome qui est « tombé du ciel »,,. Solow ne peut expliquer l’origine de ce progrès technique dans son modèle initial.
  • Croissance Endogène (Romer, Barro, Lucas) : Ces auteurs soutiennent que le progrès technique est créé par l’activité économique elle-même. La croissance provient de l’accumulation de capital technologique (Romer), de capital public (Barro) ou de capital humain (Lucas),.
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10
Q

Le pessimisme classique vs l’optimisme de la croissance

A

(Malthus, Ricardo) vs Vision Moderne

  • Vision Pessimiste (Malthus, Ricardo) : Les classiques craignaient un état stationnaire où la croissance s’arrêterait à cause de la loi de la population (Malthus) ou des rendements décroissants des terres (Ricardo)
  • Vision Moderne et Croissance Verte : Face aux limites écologiques et à l’épuisement des ressources, certains prônent une « croissance zéro » (Club de Rome), tandis que d’autres pensent que le progrès technique peut permettre une croissance verte compatible avec l’environnement.
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11
Q

Orientation des politiques budgétaires :

A

Libérale vs Keynes

  • Politique de l’Offre (Inspiration Libérale) : Elle vise à baisser les charges des entreprises pour améliorer leur compétitivité et stimuler la production,. On considère que c’est l’offre qui conditionne la consommation.
  • Politique de Demande (Inspiration Keynésienne) : Elle préconise d’agir sur la consommation, l’investissement et les dépenses publiques pour relancer l’activité,. Pour Keynes, les crises viennent d’une insuffisance de la demande globale.
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12
Q

Les effets du déficit budgétaire

A
  • Effet Stabilisateur : Le déficit est vu positivement lorsqu’il agit comme un stabilisateur automatique en période de crise, soutenant la demande quand les recettes fiscales baissent,.
  • Effet d’éviction et dette : À l’inverse, l’accumulation de déficits peut mener au « cercle vicieux de la dette », où les charges d’intérêt creusent davantage le déficit, risquant de favoriser les importations plutôt que la production nationale.
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13
Q

La monnaie unique

A
  • Avantages de l’Euro : Il favorise la transparence des prix, réduit les coûts de transaction, élimine le risque de change et offre une stabilité face aux marchés financiers internationaux.
  • Inconvénients et rigidités : L’euro empêche les États de dévaluer leur monnaie pour retrouver de la compétitivité et limite leur capacité de relance budgétaire via le Pacte de Stabilité et de Croissance,.
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14
Q

Zone Monétaire Optimale (ZMO) : Réalité vs Théorie

A

Mundell vs constat européen

  • Théorie de Mundell : Pour qu’une zone monétaire soit optimale, il faut une forte mobilité du facteur travail ou une flexibilité des prix pour compenser l’absence d’ajustement par le taux de change.
  • Constat Européen : Les sources notent que la zone euro souffre d’une faible mobilité du travail (barrières linguistiques et culturelles) et d’une absence de transferts budgétaires importants entre États, contrairement au modèle américain,.
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15
Q

Politique Monétaire :

A
  • Mesures Conventionnelles : Utilisation des taux directeurs, des opérations d’open market et des réserves obligatoires pour stabiliser l’inflation,,.
  • Mesures Non Conventionnelles (Quantitative Easing) : En cas de crise grave (comme en 2008 ou durant le Covid-19), la BCE intervient massivement par le rachat de dettes publiques et privées pour injecter des liquidités, sortant ainsi de ses outils habituels,,.
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16
Q

Le fondement de la valeur

A
  • La conception objective (Les Classiques) : Pour Adam Smith et David Ricardo, la valeur d’échange d’un bien est déterminée par la quantité de travail nécessaire à sa production. Ricardo précise qu’il s’agit du « travail incorporé » (travail direct des salariés et indirect des machines). Karl Marx pousse cette logique en affirmant que seul le travail humain crée de la richesse, introduisant l’idée de plus-value.
  • La conception subjective (Les Néoclassiques) : À l’inverse, pour Léon Walras, Stanley Jevons et Carl Menger, la valeur d’un bien dépend de son utilité marginale et de sa rareté. Ici, la valeur n’est plus dans l’objet lui-même (travail), mais dans le jugement du consommateur (besoin).
  • La position intermédiaire : Jean-Baptiste Say affirme très tôt que la production est avant tout une création d’utilité et que le prix s’ajuste à la valeur d’usage, s’éloignant de la théorie du coût de production de ses confrères classiques anglais.
17
Q

Les déterminants du salaire

A
  • Lien salaire-productivité (Néoclassiques et Gary Becker) : Pour les néoclassiques, le salaire d’équilibre est égal à la productivité marginale du travailleur. Gary Becker (théorie du capital humain) ajoute que l’éducation est un investissement qui augmente la productivité et donc mécaniquement le salaire.
  • Lien salaire-âge (Edward Lazear) : Lazear contredit l’idée d’une égalité permanente entre salaire et productivité en montrant que le salaire est souvent inférieur à la productivité en début de carrière et supérieur à la fin.
  • Segmentation et Institutions (Piore & Doeringer) : Ces auteurs montrent que sur le « marché primaire » (grandes entreprises), le salaire dépend des diplômes et des conventions collectives plutôt que de la productivité pure. L’État joue aussi un rôle crucial en fixant des normes comme le SMIC, indépendantes de l’offre et de la demande.
  • Le Salaire d’efficience : Ce courant inverse la causalité néoclassique : ce n’est pas la productivité qui détermine le salaire, mais un salaire élevé qui incite le travailleur à être plus productif.
18
Q

La loi des débouchés : Autorégulation vs Crise

A
  • L’optimisme de Jean-Baptiste Say : Sa célèbre « loi des débouchés » (souvent résumée par « l’offre crée sa propre demande ») postule qu’une crise de surproduction globale est impossible car chaque produit créé génère un revenu qui sera dépensé.
  • La critique de Marx et Keynes : Les sources mentionnent que cette vision est vivement critiquée par Karl Marx et J.M. Keynes, qui estiment que le marché ne garantit pas automatiquement l’équilibre et que des crises de demande peuvent survenir.
19
Q

Le taux d’intérêt :

A
  • Analyse Néoclassique (Jevons, Fisher) : Le taux d’intérêt est le prix qui permet d’égaliser l’offre d’épargne et la demande d’investissement.
  • Analyse Keynésienne : Pour Keynes, ce n’est pas le taux d’intérêt qui équilibre l’épargne et l’investissement, mais le niveau de la production et du revenu.
20
Q

Le bien-être et l’intervention de l’État :

A
  • Efficacité du marché (Marshall, Walras) : En concurrence pure et parfaite, le prix d’équilibre maximise le surplus collectif (bien-être total).
  • Coût de l’impôt (Dupuit, Harberger) : L’intervention de l’État via une taxe crée une « perte sèche » (schématisée par le triangle d’Harberger) car la baisse du surplus des agents n’est pas compensée par les recettes fiscales.
  • Contrôle des prix : L’imposition de prix plafonds (loyers) ou planchers (agricoles) par l’État est critiquée pour générer des pénuries ou des surproductions.
21
Q

La gestion des biens communs

A
  • La tragédie des communs (Garrett Hardin) : Il soutient que les biens communs sont voués à la disparition par surexploitation, sauf s’ils sont privatisés ou gérés par l’État.
  • L’auto-organisation (Elinor Ostrom) : Elle conteste Hardin en démontrant que les utilisateurs peuvent s’organiser eux-mêmes pour gérer durablement les ressources sans intervention étatique ou privatisation.
22
Q

Instruments de la politique climatique :

A
  • La taxe Pigouvienne (Arthur Cecil Pigou) : Basée sur le principe « pollueur-payeur », elle vise à ce que l’entreprise intègre le coût social de sa pollution dans ses coûts de production.
  • Le marché de quotas (Ronald Coase, Dales John Harkness) : Plutôt que la taxe, Coase propose de définir des droits de propriété. Le marché fixe alors un prix aux émissions de CO2 via l’offre et la demande de permis négociables.
  • La réglementation : Contrairement aux outils de marché, elle impose des normes strictes, mais est critiquée par les libéraux pour son manque d’incitation à l’innovation au-delà de la norme.
23
Q

Modèle théorique (CPP) vs Réalité économique

A
  • La CPP comme idéal (Néoclassiques) : Le modèle de la concurrence pure et parfaite est une situation idéale vers laquelle il faut tendre. Pour Léon Walras, la concurrence assure le bien-être de tous en maximisant l’utilité.
  • La CPP comme mythe (Michal Kalecki) : L’économiste polonais Michal Kalecki s’oppose à cette vision, affirmant que la concurrence parfaite est un « mythe dangereux » si l’on oublie qu’il s’agit d’un simple modèle de commodité. Dans la réalité, les marchés sont presque toujours en situation de concurrence imparfaite (oligopoles, monopoles).
24
Q

Homogénéité vs Différenciation

A

L’homogénéité (CPP) : Une condition stricte de la CPP impose que les produits soient strictement identiques, sans distinction de qualité ou de marque.

  • La différenciation (Chamberlin) : Edward Chamberlin conteste cette condition. Il démontre que les entreprises cherchent activement la différenciation (design, qualité, SAV) pour échapper à la concurrence et obtenir un pouvoir de marché, créant ainsi la concurrence monopolistique.
25
Concurrence : Bien-être du consommateur vs Conditions des travailleurs
* Avantages pour le consommateur : La concurrence est bénéfique car elle fait baisser les prix, stimule l'innovation et maximise le surplus du consommateur (notion développée par Jules Dupuit et Alfred Marshall) * Coûts sociaux et humains : À l'inverse, pour réduire les prix, les entreprises peuvent diminuer les salaires, augmenter l'intensité du travail (risques de burn-out, accidents) ou délocaliser les emplois vers des pays où la main-d'œuvre est moins chère.
26
Marché vs Biens publics
* Efficacité du marché : Le marché est présenté comme l'organisation aboutissant à la meilleure allocation des ressources. * Défaillance sur les biens publics : Les sources soulignent que la concurrence pure et parfaite est incapable de fournir des biens publics (infrastructures), car ces biens sont non exclusifs et non rivaux, n'offrant aucune incitation de profit pour les entreprises privées.
27
Fixation des prix : Price Taker vs Price Maker
* Preneur de prix (Price Taker) : En CPP, l'atomicité du marché empêche les agents d'influencer les prix ; ils subissent le prix d'équilibre. * Faiseur de prix (Price Maker) : En situation de monopole ou de concurrence monopolistique (par la différenciation), l'entreprise acquiert un pouvoir de marché qui lui permet de fixer elle-même ses prix pour maximiser son profit.
28
Stratégie économique : Coopération vs Confrontation
* L'approche stratégique (K.W. Rothschild) : En s'appuyant sur l'œuvre de Carl Von Clausewitz, Rothschild souligne que dans un oligopole, une entreprise doit impérativement tenir compte de la réaction de ses adversaires avant de choisir sa stratégie. * Théorie des jeux (Albert W. Tucker) : Le dilemme du prisonnier de Tucker illustre la tension entre l'intérêt individuel (ne pas coopérer) et l'intérêt collectif (coopérer/collusion). Les entreprises ont un profit plus important en cas de coopération (collusion), mais sont souvent poussées à se faire la guerre pour leur intérêt propre, ce qui réduit leurs recettes finales.
29
Le mode de concurrence : Quantités vs Prix
* Modèle de Cournot : La variable stratégique est la quantité produite. Les entreprises fixent leur volume de production en fonction de ce qu'elles pensent que l'autre va produire. * Modèle de Bertrand : La concurrence porte sur les prix. Dans ce modèle, si le bien est homogène, le consommateur choisit systématiquement le prix le plus bas, ce qui peut mener à une guerre des prix agressive. * Modèle de Stackelberg : Il introduit une asymétrie entre un leader (pilote) qui choisit en premier et un suiveur (satellite) qui s'adapte.
30
Innovation chez les grandes firmes
* La vision optimiste (Schumpeter, Galbraith) : Pour Joseph Schumpeter, seules les grandes entreprises dégageant des profits importants (surprofits de monopole) ont les moyens de financer la recherche et le développement. John Kenneth Galbraith ajoute que l'oligopole stimule l'innovation car les firmes cherchent à obtenir un avantage temporaire sur leurs rares concurrents. * La vision critique (Joseph Stiglitz) : À l'inverse, Stiglitz affirme que les monopoles étouffent l'innovation et découragent l'investissement car ils n'ont plus besoin de lutter pour conserver leurs clients.
31
La pérennité du monopole :
* La concentration naturelle (Joan Robinson) : Robinson estime que le monopole est l'aboutissement logique et naturel de la lutte concurrentielle : le plus efficace finit par absorber les autres. * La théorie des marchés contestables (William Baumol) : Baumol tempère cette peur du monopole. Selon lui, même si une entreprise est seule sur le marché, elle se comportera comme en concurrence si la menace d'entrée d'un nouveau concurrent est réelle (absence de barrières à l'entrée et à la sortie). * La vision libérale (Milton Friedman) : Il considère que dans une économie libre, les monopoles ne sont que temporaires et finissent par être renversés par de nouveaux entrants ou de nouvelles technologies.
32
Intervention de l'État concernant la concurrence
* Les partisans de la régulation : Face aux abus de position dominante (ex: Google, Apple, Amazon), l'État doit intervenir via la politique de la concurrence (piliers : lutte contre les ententes illicites, les abus de position dominante et contrôle des concentrations) pour protéger le consommateur. * Les partisans de la mise en concurrence : Certains économistes soutiennent que pour des services comme la SNCF, seule la privatisation et la fin du monopole permettent de rétablir l'équilibre entre l'offre et l'usager.