Nommer 5 facteurs précipitants à l’épilepsie
o Oublier une dose de médications o Changement de dosage o Manque de sommeil o Stress o ↑ Activité énergétique o Infection o Stroboscope o Déséquilibre électrolytique o Sevrage ou abus d’alcool o Activité physique intense
Expliquer brièvement une crise focale qui va généraliser
les crises focales peuvent évoluer en crises bilatérales (secondairement généralisées).
o Les crises focales secondairement généralisées débutent en une région du cortex pour ensuite se répandre à tout le cerveau par le corps calleux entre autres.
▪ Il est donc fréquent qu’on voie une aura (qui est en fait la crise focale) juste avant la manifestation des crises généralisées.
Décrire une crise épilepsie avec atteinte du lobe temporal médial
Décrire une crise d’épilepsie avec atteinte du lobe frontal
Lobe frontal :
- Crises brèves (5-10 sec.) survenant plusieurs fois/jour
- Souvent pire la nuit
- Cortex moteur primaire :
o Mouvements ou secousses cloniques controlatérale
o Mouvement tonique (contraction soutenue) controlatéral
- Cortex moteur associatif frontal (aire supplémentaire)
o Mouvements plus élaborés (posture d’escrime) → extension du bras controlatéral
o Production de sons inhabituels
- Cortex préfrontal :
o Version forte (tourner) des yeux, de la tête et du corps loin du côté de la lésion
Décrire une crise d’épilepsie avec atteinte du lobe temporal latéral
Décrire une crise d’épilepsie avec aura du lobe occipital
• Peut être précipité par des changements de lumières.
• Souvent associé à des Sx de migraines
• Crise dans le cortex visuel primaire :
o Formes géométriques simples, flash de lumière qui apparaissent dans le champ visuel controlatéral, lumières colorées pulsatiles
• Crise dans le cortex visuel associatif :
o Hallucinations visuelles plus complexes comme visage de gens ou scènes complexes.
Quel est la zone du cerveau souvent responsable des crises focales ?
L’hippocampe
Expliquer le mécanisme de base de l’initiation et de la propagation des crises épileptiques focale. Les deux événements en parallèles
La propagation d’une crise électrique se fait car il y a activation des neurones. Décrire ce qui se passe dans les différents canaux
Décrire une crise tonico-clonique (grand mal)
Quelle région de la langue peut être mordue en crise tonico-clonique ?
Les côtés
Qu’est-ce que la condition post-ictal ?
C’est la condition post-crise où le patient peut présenter grande fatigue, confusion, amnésie, céphalée, et autres déficits en relation avec l’aire de départ de la crise.
o Dure de quelques minutes à plusieurs heures.
Qu’est-ce qui peut provoquer le petit mal chez les enfants (absence)
o Provoqué par manque de sommeil, hyperventilation et lumières stroboscopiques.
o Peut se produire > 100 fois par jour
o Peut être pris pour un TDAH
Vrai ou faux,
Un état post-ictal est observé en présence d’absence/ petit mal
faux,
Expliquer brièvement le petit mal/absence
Nommer la définition du status épilepticus
L’état de mal épileptique (status epilepticus) est une crise unique d’une durée ≥ 5 minutes ou de deux crises ou plus sans reprise de conscience entre les crises. Après 5 minutes, les crises sont moins susceptibles de se terminer spontanément, moins susceptibles d’être contrôlées avec des médicaments
Décrire les changements chimiques cellulaires lorsque la crise passe au status épilepticus
Quel est la prise en charge global d’un patient se présentant aux urgences en status epilepticus
• Contrôle le + rapide possible dans les premières 30 minutes
• Identification des causes possibles + ABC + traitement simultanément
• Établissement d’un accès IV + glucose + saline IV + oxygène + moniteur cardiaque + oxymétrie de pouls + capnographie (tracé de concentration de CO2)
o Peut considérer intubation, ventilation, oxygénation
• Traitement
o Glucose IV si hypoglycémie confirmée
o Tube nasogastrique pour aspiration
o ATB ou antiviraux si encéphalite ou méningite suspectée
o Benzodiazépines + antiépileptiques
Benzos utilisés pour contrôler la crise
Antiépileptiques commencé dans les 20 premières minutes du diagnostic
Lorazépam (ou diazépam) IV + Phénytoïne IM/ Fosphénytoïne (mais pas au canada) (anti-épileptique à longue action ® n’agit pas immédiatement)
Surveiller dépression respiratoire et hypotension à benzodiazépines
Quelle est la prise en charge en présence d’un status epilepticus refractaire
• Intuber le patient
• Envoyer en soins intensifs neurologiques
• Monitorage continu de l’EEG.
• Support respiratoire et cardiaque
• Ketamine en 3e choix – bloque le chemin hyperexcitable
• Anesthésique général + benzodiazépine + barbiturique
o Propofol + Midazolam + Phénobarbital en bolus IV- attention, car peut mener à de l’hypotension
Nommer 3 étiologies du petit mal ?
o Convulsions fébriles
o Désordres congénitaux
o Blessure périnatale
Quel est le traitement en présence d’une femme enceinte présenant une crise d’épilepsie (éclampsie)
Infusion de sulfate de magnésium
À partir de quelle trimestre/semaine une femme enceinte est à risque d’éclampsie
20e semaine
Nommer des étiologies pouvant entraîner fréquemment des convulsions fébriles chez les enfants
1) ROSÉOLe
2) IVRS
Bactérien : bactériémie, gastro-entérite, otite, pneumonie, infection urinaire
*surtout causé par le statut inflammatoire infectieux
Définir les critères diagnostiques d’une convulsion fébrile simple (typique)
A. Survient chez un enfant âgé entre 6 mois et 5 ans, dont le développement psychomoteur et l’état neurologique antérieurs sont N
B. Dure < 15 min
C. Est généralisée et tonico-clonique
D. Ne survient qu’une fois en 24 h
E. Ne se complique pas d’un déficit neurologique
F. N’est pas causée par une infection du SNC → encéphalite ou méningite