cours 2-3 Flashcards

(46 cards)

1
Q

Défini le syndrome d’apnée du sommeil ( SAS)

A

interruption/diminution de la respiration lors du sommeil ( peut avoir des épisode apnéiques et hypopniques

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Q

3 types d’apnée du sommeil

A
  1. Obstructive : cause physique, le passage de l’air obstrué
  2. Centrale : cause neurologique, commande respiratoire inefficace
  3. Mixe: combinaison de l’apnée obstructive et centrale
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Q

Comment on détermine l’apnée?

A

Enregistrement de : mouvement respiratoire, flux d’air nasal, ronflement et saturation en oxygène

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4
Q

qu’est-ce qui détermine la sévérité de l’apnée?

A

le nb d’épisode apnéique et hypopnique
en bas de 5 : absence SAS
5-15 : sas léger
15-29: sas modéré
plus de 30 : sas sévère

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5
Q

Durant les apnées, on fait toujours des efforts pour respirer MAIS

A

saturation en O2 dans le sang diminue tout de même

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6
Q

Apnée obstructive critère

A

A. Plainte de somnolence excessive
B. épisode fréquent de respiration obstruée durant le sommeil
C. Caractéristiques associée, ronflements bruyant, maux de tête matinaux, bouche sèche à l’éveil
D PSF démontre plus de 5 apnées obstructive par heure d’une durée de 10 s chaque, éveil fréquents associés, désaturation en O2, latence au sommeil moins de 10 minutes
E. sx peuvent être associé à d’autre cond. médicale
F. Autre trouble sommeil possible

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7
Q

Facteur de risque de l’apnée obstructive

A
  1. !!!! prise de poids/obésité
  2. Un oropharynx encombré par une mandibule courte ou rétractée
  3. forme de tête arrondie et cou court
  4. base de la langue ou amygdale préominentes
  5. Tour de cou de plus de 43 cm
  6. Parois latérale du pharynx épaisse
  7. coussinets adipeux parapharyngés latéraux
  8. ménopause
  9. Vieillissement
  10. consommation alcool ou sédatif
  11. antécédant familiaux (25-40% des cas)
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8
Q

Critère apnée centrale

A

A. Plainte d’insomnie ou somnolence excessive
B. Épisode fréquent de respiration superficielle réduite ou absence durant le sommeil
C. Caractéristique associé( au moins une) :
- étouffement inspiration bruyante ou grognement
- Mouvement corporel fréquent
- Cyanose durant le sommeil ( devenir bleu )
D. PSG démontre
- Pause apnéique centrale d’au moins 10 sec et au moins un des critères suivant : éveils fréquents associés, désaturation en O2 associée aux épisodes, peut ou ne pas avoir de latence au sommeil
E. Autre trouble sommeil peuvent être présent

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9
Q

Tx apnée :

A

CPAP : pression positive continue d’air, tx le plus efficace pour centrale et obstructive

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9
Q

On doit porter le CPAP combien de fois pour voir un effet

A

minimum 3h par nuit pour effet après 4 mois

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10
Q

Effet à court terme du CPAP

A

améliore architecture du sommeil en diminuant micro-éveil

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11
Q

Effet à long terme du CPAP

A

Améliore la vigilance, facultés cognitive via effet qualité sommeil

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12
Q

Autre tx de l’apnée

A

éviter de dormir sur le dos ( mettre une balle de tennis peut aider)
perte de poids
éviter consommation alcool avant le sommeil
cesser de fumer
éliminer prise de benzodiazépine

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13
Q

Explique la commorbidité entre l’apnée et l’insomnie

A

18 à 42% des gens souffre des deux
plus de problématique cardiovasculaire et métabolique qu’un suel dx
plus de psychopathologie comorbides
PAP+TCC-I supéérieur comparativement à PAP seulement

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14
Q

Critère syndrome des jambes sans repos

A

A. Plainte de sensations désagréables dans les jambes durant la nuit ou difficultés à initier le sommeil
B. Sensations désagréables généralement associées avec douleur générale dans les jambes
C. Inconfort est soulagé par le mouvement
D. PSG démontre mouvements des membres à l’endormissement
E. Pas d’indice d’autre trouble médical/mental qui pourrait expliquer les mouvements
F. Autres troubles du sommeil peuvent être présents (surtout MPDM), sans expliquer les symptômes

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15
Q

Traitement SJSR et MPDM

A

Suppléments de fer si carence
médications agonistes DA
éviter excitant
éviter les couverture lourde

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16
Q

critère mouvement périodiques des membres

A

A. Plainte d’INS ou somnolence excessive – peut aussi être asymptomatique
B. Mouvement des membres hautement répétitifs et stéréotypés
C. PSG montre :
1. Épisodes répétés de contraction musculaire (0.5–5 sec en durée), séparés par intervalles de 20–40 sec
2. Micro-éveils / Éveils peuvent être associés avec les mouvements
D. Pas d’indice d’autre trouble (mental ou médical) pouvant expliquer la plainte principale
E. Autres troubles du sommeil peuvent être présents mais n’expliquent pas les mouvements

Critère de sévérité :

5–10 : léger

10–20 : moyen

20–30 : élevé

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17
Q

Explique le bruxisme

A

Trouble du mouvement involontaire et répétitif caractérisé par une activité de la mâchoire ( grincement de dents)
- généralement associé è un arousal cortical ( micro-éveil)
- Contraction rythmique, soutenues ou mixtes
- Dans tous les stades

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18
Q

traitement bruxisme

A

Appareils oraux
Phamracothérapie

19
Q

À quel stade de sommeil le somnambulisme est-il spécifique

20
Q

Somnambulisme plus fréquent quand?

A

Lors de privation de sommeil

21
Q

Explique les terreurs nocturnes

A
  • cris soudains, semble terrifié, activité motrice
  • Surviennent en première partie de la nuit
  • Réveil difficile avec confusion et désorientation
  • Peut être assis les yeux ouvert mais ne répond pas
  • Amnésie complète de l’épisode
    durée de 5 à 20 minutes
    surtout durant l’enfance
    débute vers 3-6 ans jusqu’à environ 12 ans
21
Q

les épisodes de somnambulisme dure cmb de temps

A

entre 5 et 60 minutes et se produisent généralement 15-120 minutes après l’endormissement.

22
Q

critère cauchemars

A

A. Survenues répétées de rêve prolongés, extrêmement dysphorique dont le souvenir persiste lors de l’éveil:
1. qui implique généralement des efforts pour éviter des menace contre la survie, la sécurité ou l’intégrité physique
2. qui surviennent habituellement pendant la deuxieme partie de la principale période du sommeil
B. Lorsque le sujet se reveille immédiatement après un rêve dysphorique il est rapidement orienté et pleinement éveillé

23
Traitement des cauchemars
1. traitement du trouble comorbide 2. médication pour réduire le stade de sommeil où le trouble apparaît 3. mauvaise hygiène du sommeil ( habitudes irrégulières) 4. Exposition/réécriture 5. Rêve lucide
24
Critère trouble du comportement en sp
A. Épisodes répétés de réveils pendant le sommeil associés à des vocalisations et/ou des comportements moteurs complexes (crier, frapper, donner des coups de poings, coups de pieds, renverser la table de chevet) B. Ces comportements surviennent pendant le sommeil paradoxal (SP) et apparaissent donc généralement plus de 90 minutes après l’endormissement. C. Au moment du réveil de ces épisodes, le sujet est complètement réveillé, alerte et n’est ni confus ni désorienté. D. L’une ou l’autre des conditions suivantes : 1. SP sans atonie sur l'enregistrement polysomnographique (PSG) 2. Des antécédents évoquant des troubles du comportement liés au SP et un diagnostic établi de synucléopathie (ex. maladie de Parkinson, atrophie multisystémique)
25
Devlp et évolution du trouble de comportement en sp
devlp rapide ou graduel évolution généralement progressive forte association avec l'apparition ultérieure d'une maladie neurodégénérative : maladie parkinson, atrophie multisystémique, trouble neurocognitif grave ou léger à corps de lewy
26
quelles sont les caractéristiques associés à la maladie de parkinson
- rigidité musculaire - posture instable - tremblement au repos - bradykinésie
27
quelles sont les caractéristiques associés à la démence à corps de lewy
hallucination visuelles fluctuation vigilance signe moteur de parkinsonisme démence
28
Quelles sont les conséquence du TCSP en SP
- La gêne concernant les épisodes peut affecter les relations sociales - Les sujets peuvent éviter des situation ou d'autre pourrait prendre conscience de leur perturbation - un isolement social ou des difficultés professionnelles - blessure grave chez partenaire de lit ou personne atteinte
29
Explique les objectifs lié à la prise en charge du TCSP et les prises en charge possible
objectif: minimiser les comportement d'agissements des rêve, les blessures associées et les rêve désagréables ains que d'améliorer la qualité de vie du partenaire de lit . - Environnement sécuritaire : éloigner objet pointus et rigide + lit au sol, barrières latérales rembourrées - Thérapies non - pharmacologique : hypnothérapie - Pharmacothérapie : benzodiazépines et agonistes DA
30
Critère narcolepsie
A. Besoin irrépressible de sommeil, assoupissement ou sieste se répétant au cours d’une même journée et survenant au moins 3 fois par semaine au cours des 3 derniers mois. B. Présence d’au moins un des critères suivants : 1. Épisodes de cataplexie (au moins plusieurs fois par mois) a. Perte de tonus musculaire soudaine provoquée par une émotion 2. Déficience en hypocrtéine 3. Polysomnographie et TILE (au moins un) : a. LAT SP < 15 minutes b. LAT d’endormissement moyenne < 8 minutes c. Présence de SP à au moins deux reprises
31
Défini l'épisode de cataplexie
Chez les individus présentant la maladie de longue date : Épisodes de perte soudaine et bilatérale de tonus musculaire avec maintien de la conscience déclenchés par le rire ou la plaisanterie ○ Durée des épisodes : quelques secondes à quelques minutes ○ Émotion positive > négative ○ Partielle > totale Chez l’enfant et les individus présentant la maladie depuis < 6 mois : - Grimaces spontanées ou épisodes d’ouverture de la mâchoire avec protrusion linguale - Hypotonie généralisée survenant sans lien évident avec un contenu émotionnel
32
Quelle est la différence entre la narcolepsie de type 1 et celle de type 3
narcolepsie de type 1 présente de la cataplexie ou déficience en hypocrétine, très souvent les deux. Tandis que la narcolepsie de type 2 présente seulement le critère trois soit celui de polysomnographie et tile.
33
Caractéristiques associées à la narcolepsie
comportements automatiques : le sujet continue ses activités de façon semi-automatique, comme dans un brouillard, sans en avoir conscience ni s’en souvenir. Hallucinations : hallucinations hypnagogiques intenses juste avant ou au moment de l'endormissement ou des hallucinations hypnopompiques juste après le réveil Visuelles > auditives (Faire différence entre hypnagogiques (juste avant ou au moment de l’endormissement) et hypnopompiques (juste après réveil). IMPORTANT FAIRE DIFFÉRENCE ENTRE LES DEUX.) Paralysies du sommeil : incapacité temporaire à bouger ou à parler, qui survient généralement lors des transitions entre le sommeil et l'éveil Persistance de l’atonie musculaire du SP
34
Explique le dvlp et l'évolution de la narcolepsie
Deux pics d’apparition : 15–25 ans et 30–35 ans Apparition brutale ou évolution progressive (sur plusieurs années) Somnolence et sommeil prolongé, suivis par la cataplexie Somnolence, hallucinations hypnagogiques, rêves intenses et trouble du comportement en SP sont des symptômes survenant précocement Une fois établi, le trouble est persistant tout au long de la vie
35
conséquence de la narcolepsie
Conséquences : La conduite d’un véhicule et le travail sont perturbés Les individus atteints de narcolepsie doivent éviter les tâches qui les exposent eux-mêmes (p. ex. travail sur machine) ou autrui (p. ex. conducteur de bus, pilote) à un danger Les individus non traités présentent aussi un risque d’isolement social et de se blesser (ou de blesser autrui) accidentellement Les relations sociales peuvent être affectées, les sujets s’efforçant d’éviter la cataplexie en contrôlant leurs émotions
36
explique l'hypersomnie idiopathique
somnolence excessive pendant la journée et/ou une augmentation de la durée du sommeil durant la nuit qui entraîne des difficultés à se réveiller le matin Somnolence diurne excessive Sommeil nocturne prolongé (> 11 heures sur une période de 24 heures) Siestes longues (> 1 heure) et non récupératrices Inertie de sommeil Troubles cognitifs
37
conséquence hypersomnie idiopathique
Peut compromettre le devenir socioprofessionnel ○ p. ex. changements d’emplois, congédiements Difficultés de concentration et d’attention Relations sociales et familiales affectées ○ ~10 % rapportent s’être séparés de leur conjoint en raison de leurs symptômes Image de soi négativement influencée par les symptômes ○ Avant le diagnostic, les HI parfois faussement perçus comme paresseux et inattentifs Symptômes dépressifs présents dans 15–25 % des cas
38
Explique le troubles de l'alternance veille-sommeil
A. Fractionnement persistant ou récurrent du sommeil qui s’explique principalement par une perturbation du système circadien ou par un décalage entre le rythme circadien endogène et l’horaire veille-sommeil approprié à l’environnement physique d’un individu, ou à ses activités sociales ou professionnelles. B. La perturbation du sommeil entraîne de la somnolence excessive et/ou de l’insomnie. Spécifier le type : Retard de phase Avance de phase Rythme veille-sommeil irrégulier Alternance veille-sommeil différente de 24 heures Travail posté
39
explique le Type avec retard de phase
Période de sommeil retardée de plus de 2 heures Principaux symptômes : ○ Insomnie d’endormissement ○ Difficultés à se réveiller le matin ○ Somnolence en début de journée
40
explique Type avec avance de phase
Période de sommeil avancée de plus de 2 heures Principaux symptômes : ○ Symptômes d’insomnie matinale ○ Somnolence diurne excessive
41
explique type rythme veille-sommeil irrégulier
Absence de rythme circadien veille-sommeil clairement identifiable Diagnostic basé principalement sur : ○ Symptômes d’insomnie durant la nuit (période habituelle de sommeil) ○ Somnolence excessive (siestes) pendant la journée Aucune période principale de sommeil Sommeil fragmenté sur 24 heures en au moins trois périodes La plus longue période de sommeil survient généralement entre 2 h et 6 h du matin ○ Dure moins de 4 heures
42
expliqueType alternance veille-sommeil différente de 24 heures
Type alternance veille-sommeil différente de 24 heures : Absence de synchronisation avec le cycle jour-nuit de 24 heures Symptômes principaux : ○ Insomnie et/ou somnolence excessive, qui alternent avec de courtes périodes asymptomatiques La latence d’endormissement et les symptômes varient selon l’alignement du sommeil avec le rythme circadien Souvent observé chez : ○ Personnes aveugles ou malvoyantes (perception réduite de la lumière) ○ Personnes voyantes avec phase de sommeil retardée et exposition faible à la lumière et aux activités structurées
43
explique type travail posté
Diagnostic basé sur une histoire de travail en dehors des heures normales (8 h à 18 h) ○ Particulièrement la nuit, selon un horaire régulier (hors heures supplémentaires) Symptômes principaux : ○ Somnolence excessive au travail ○ Détérioration du sommeil à domicile ▪ Les deux séries de symptômes sont généralement nécessaires pour poser le diagnostic Les symptômes disparaissent souvent lorsque l’individu reprend un travail de jour Effets comparables chez les personnes exposées à des voyages transmérridiens fréquents
44
9. Trouble du sommeil induit par une substance / médicament
A. Une perturbation manifeste et grave du sommeil. B. Mise en évidence d’après les antécédents, l’examen physique ou les examens complémentaires : 1. Les symptômes du critère A sont apparus pendant ou peu de temps après l’intoxication par une substance, ou après le sevrage ou l’exposition à un médicament; 2. La substance / médicament impliqués sont capables de produire les symptômes du critère. C. La perturbation n’est pas mieux expliquée par un trouble du sommeil non induit par une substance/un médicament. Des preuves d’un trouble du sommeil indépendant pourraient être : - Les symptômes précèdent l’usage de la substance/médicament; - Les symptômes persistent ≥ 1 mois après sevrage ou intoxication grave; - Antécédents d’épisodes répétés de trouble du sommeil (non liés à une substance/médicament).