4 étapes d’un diagnostique à partir d’une classification
Qu’est ce qui fait d’une classification qu’elle soir bonne?
Elle doit être valide et efficace. pour ca, elle doit:
Validité d’une classification:
Efficacité d’une classification:
Évolution du DSM.
DSM-I: trouble = réaction au stress
DSM-II: (mvt antipsychiatrique) plus descriptif
DSM-III: *5 axes, + descriptif, nombre minimal de critère et durée.
DSM-IV: plus détaillé
DSM-5: rupture avec le passé. 22 catégories. -Axes
Approche multiaxiales du DSM-III
Axe 1: Comprend le syndrome psychiatrique
Axe 2: adulte = trouble de personnalité vs enfants = troubles développementaux
Axe 3: troubles physiques
Axe 4: facteurs psychosociaux
Axe 5: Échelle de l’évaluation globale du fonctionnement adaptatif
21 catégories: 1 à 5
21 catégories: 6 à 10
21 catégories: 11 à 15:
21 catégories: 16 à 21:
• Handicaps intellectuels:
Intelligence significativement sous la moyenne et perturbation du fonctionnement adaptatif. Le DSM-5 demande de préciser si le trouble est léger, modéré ou sévère.
• Troubles de la communication
Il peut s’agir d’une incapacité à faire des phrases appropriées (selon l’âge du sujet). Il peut également s’agir d’un trouble de la phonation (élocution, articulation). Dans cette catégorie figure également le bégaiement.
• Trouble du spectre de l’autisme :
Sévères difficultés dans plusieurs sphères développementales comme la communication, les relations sociales, et le langage. Il faut spécifier notamment le niveau de sévérité en fonction de la Nécessité d’une aide très importante, ou de la Nécessité d’une aide importante ou simplement de la Nécessité d’aide.
Niveau 1 : l’individu parle mais a une pauvre interaction sociale.
Niveau 2 : l’individu parle et interagit socialement de façon minimale.
Niveau 3 : il y a manque total de langage et pas d’interaction sociale.
Enfin, il faut préciser si c’est Avec ou sans déficit intellectuel associé, et si c’est Avec ou sans déficit du langage associé, et si c’est Avec catatonie.
• Troubles du déficit de l’attention / hyperactivité
• Schizophrénie:
• Trouble délirant :
Le trouble ici tourne autour d’un délire, le plus souvent plausible (p. ex. filature de la part de la GRC) et irréductible à la logique.
• Trouble psychotique bref :
Symptômes semblables à la schizophrénie, mais d’une durée allant d’un jour à un mois.
• Trouble schizophréniforme :
Mêmes caractéristiques que la phase active de la schizophrénie, mais d’une durée allant d’un à six mois. Ne présente pas de phase prodromique ou résiduelle en termes d’altération du fonctionnement.
• Trouble schizo-affectif :
Symptômes de la schizophrénie ET épisode dépressif majeur / manie / épisode mixte. Les symptômes psychotiques doivent être présents pendant deux semaines sans qu’il y ait perturbation de l’humeur.
• Trouble bipolaire de type I :
- La manie doit durer au moins une semaine.
Humeur élevée, expansive ou irritable.
- au moins trois des symptômes
- hypomanie, manie: monologue, actions dangeureuse, peu de jugement, coq à l’âne
• Trouble bipolaire de type II :
Épisode hypomaniaque ET épisode dépressif.
hypomanie (4 jours)+ épisode dépressif.
Manie: composante psychotique : 7 jours
• Trouble cyclothymique :
hypomanie+ dépressif mais pas suffisement pour la bipolarité. plus fréquent et moins intense.
• Trouble dépressif caractérisé :
- doivent être présents durant au moins deux semaines. - parmi les cinq symptômes requis pour le diagnostic, l’humeur dépressive ou la perte de l’intérêts ou du plaisir doivent apparaitre.
• Trouble de dysthymie (ou le trouble dépressif persistant) :
Dépression chronique, c’est-à-dire qui dure depuis au moins deux ans. Deux autres symptômes de la dépression doivent aussi se retrouver.
• Trouble dysphorique prémenstruel
• Trouble panique :
Sentiment de peur, de terreur en l’absence d’un danger réel.
• Trouble de phobie spécifique
• Trouble d’anxiété sociale :
Crainte d’être embarrassé ou humilié face à d’autres personnes.
• Trouble d’anxiété généralisée :
Anxiété excessive et chronique qui dure plusieurs jours et qui est difficile à contrôler. S’accompagne de symptômes comme des problèmes de concentration, de l’insomnie, de la tension musculaire, de l’irritabilité et de
l’impatience physique.
• Trouble obsessif-compulsif :
Pensées ou images répétitives et intrusives qui ne sont pas bienvenues (obsessions) et/ou comportements répétitifs que la personne se sent obligée de faire (compulsions).
• Trouble d’obsession d’une dysmorphie corporelle :
Préoccupation perturbante et source de détresse par rapport à un défaut léger ou imaginaire de l’apparence.
• Trouble de thésaurisation pathologique :
Aussi connu sous le nom de syllogomanie. accumulation de divers objets
• Trouble réactionnel de l’attachement
Trouble apparaissant avant l’âge de 5 ans (et après l’âge de 9 mois) et qui se caractérise par une perturbation sévère dans la capacité d’être en relation. Comportement inhibé, retrait émotionnel. À ne pas confondre avec le patron d’attachement insécure-désorganisé.
• Trouble de stress post-traumatique (TSPT) :
Les symptômes doivent avoir duré au moins un mois pour poser le diagnostic, en plus d’avoir causé une perturbation significative du fonctionnement ou de la souffrance.
• Troubles d’adaptation :
Un des troubles « fourre-tout » du DSM. Perturbation du fonctionnement suite à l’exposition à des facteurs de stress. Les symptômes peuvent être de toutes sortes : anxiété, humeur dépressive, perturbation des conduites, etc. Survient dans les trois mois qui font suite au facteur de stress.
• Trouble dissociatif d’identité :
Autrefois nommé « trouble de la personnalité multiple ».
• Amnésie dissociative :
Perte de mémoire à propos d’informations personnelles importantes. Généralement d’origine traumatique.
• Trouble de dépersonnalisation / déréalisation :
Épisodes persistants ou récurrents de dépersonnalisation (sens altéré de son état physique comprenant le sentiment d’être à l’extérieur de son corps, physiquement distinct ou à distance des personnes autour avec l’impression de flotter) ou de déréalisation (éprouver l’environnement comme irréel, déformé ; étrangeté, bizarrerie, sentiment de se trouver dans un monde onirique).
• Trouble à symptomatologie somatique :
Connu également sous le nom d’« hypocondrie »
• Trouble de conversion (trouble a symptomatologie neurologique fonctionnelle) :
Perturbation avérée de la santé physique dont l’origine est psychologique.
• Trouble factice :
Connu également sous le nom de « syndrome de Münchausen ». Simulation ou induction délibérée d’un trouble physique ou psychologique. Il peut s’agir d’un trouble auto-induit ou imposé à autrui.
• Anorexie mentale :
Perte importante de poids et refus de s’alimenter suffisamment
• Boulimie (bulimia nervosa) :
Ingurgitation impulsive et récurrente de nourriture, avec vomissements
• Trouble d’accès hyperphagiques (binge-eating disorder) :
Survenue récurrente d’accès hyperphagiques (absorption rapide d’une grande quantité de nourriture). Détresse et douleurs associées à l’ingurgitation. Contrairement à la boulimie, il n’y a pas de conduites compensatoires.
• Pica:
Trouble qui consiste à manger autre chose que de la nourriture (p. ex., sable, plastique, bois, métal).
• Mérycisme (trouble de rumination) :
Régurgitation répétée de la nourriture. La nourriture peut être ravalée, remâchée ou recrachée.
• Trouble de restriction ou d’évitement de l’ingestion d’aliments :
Manque d’intérêt pour la nourriture ou l’alimentation, ce qui mène à des ennuis de santé.
• Trouble d’énurésie :
Incapacité à contrôler la miction.
Au moins 2 fois par semaine, durant au moins 3 mois consécutifs. 5 ans et plus.
• Trouble d’encoprésie :
Incapacité à contrôler l’évacuation des selles, que ce soit involontaire ou délibérée. Au moins une fois par mois, durant au moins 3 mois consécutifs. 4 ans et plus.
• Trouble d’insomnie :
Difficulté à dormir ou à rester endormi.
• Trouble d’hypersomnolence :
Fatigue excessive dépit d’un sommeil normal ou plus long que la normale.
• Narcolepsie :
Attaques subites de sommeil, généralement avec perte brusque du tonus musculaire (cataplexie).
• Parasomnies :
- Troubles d’éveil en sommeil non paradoxal
Éveil incomplet.
§ Type somnambulisme : Il est recommandé de ne pas réveiller la personne somnambule. Mieux vaut simplement la reconduire à son lit.
§ Type terreurs nocturnes : Éveils brutaux avec terreur, débutant souvent par un cri d’effroi.
* Dysphorie de genre chez les adolescents et les adultes
• Trouble oppositionnel avec provocation :
Concerne les enfants et les adolescents. Agressivité, défiance, refus de se conformer aux règles.
• Trouble explosif intermittent :
Éclats subits et non contrôlés de colère et d’agressivité.
• Trouble de pyromanie :
Répétition de l’action d’incendier.
• Trouble de kleptomanie :
Répétition de vols.