V/F
Il existe des lignes directrices nettement définies en milieu correctionnel concernant la sélection et l’utilisation des outils d’évaluation du risque de récidive.
Faux.
Les pratiques du SCC sont collées sur quel modèle?
Celui de James Bonta
Quelles sont les 9 lignes directrices suggérées par Bonta?
Qu’est-ce qu’un outil actuariel pour Bonta?
un outil structuré, standardisé, quantitatif qui informe sur les probabilités de la récidive criminelle
Quel outil actuellement utilisé dans les secteurs carcéraux n’est basé sur aucune théorie de la récidive criminelle?
Le Static-99
pose des questions sur agression sexuelle sur homme….mais aucune théorie n’existe sur le risque de récidive en fonction du sexe de la victime
V/F.
Pour qu’une évaluation du risque de récidive soit la plus véridique possible, il faut évaluer toutes les sphères de l’individu.
Faux. Il faut évaluer plusieurs sphères, mais uniquement celles qui sont pertinentes.
Les facteurs criminogènes (besoins) informent sur 2 choses. Lesquelles?
2. Le changement (intervention)
V/F.
Actuellement, l’évaluation actuarielle se limite aux facteurs historiques.
Faux.
Elle se penche aussi sur les facteurs actuels en vue du processus de réinsertion sociale
Quelle est la valeur de procéder à un examen des facteurs criminogènes (besoins)?
V/F.
Certains test psychométriques sont encore utilisés parfois pour prédire le risque de récidive.
Vrai.
Si les test psychométriques n’ont pas de valeur prédictive, que peuvent-ils apporter d’autre?
Ils peuvent structurer le plan d’intervention.
Donne moi des types de méthodes pouvant être utilisées afin d’évaluer le risque et les besoins ainsi qu’une limite pour chacun.
Test papier crayon : Comprend-elle bien les énoncés?
Entrevue personne à personne : biais et activités de l’interviewer
Analyse comportementale : peut être trop spécifique et limitante
L’analyse du dossier : dépend de la quailté des évaluations antérieures
Comment atténuer les limites des méthodes?
Combiner plusieurs méthodes
s’intéresse bcp à la notion de peine, sentence, modèle américain : il a soulevé bcp de questions éthiques, notamment avec l’arrivée de ces outils actuariels
Qui est-ce?
Tonry (1987)
Quel est le postulat de Tonry concernant l’évaluation du risque?
L’évaluation du risque ne doit pas être discriminatoire vis- à-vis un groupe sociale ou une minorité sinon elle contribuera à maintenir les inégalités sociales (race, origine ethnique, croyances politiques, religion)
Selon Tonry, quels sont les facteurs ayant une valeur prédictive qui ne devraient pas être pris en compte lors de l’évaluation du risque?
Selon Tonry, à quoi l’évaluation actuarielle devrait se limiter?
la nature du délit commis et les antécédents judiciaires de l’individu (condamnations)
Selon Gottfredson et Jarjoura, qu’arrive-t-il si l’on omet des facteurs de risque bien connus de la récidive?
- on crée du même coup un autre problème éthique : le problème des erreurs de prédiction
Selon Côté (2001), limiter l’évaluation du risque à des facteurs de risque qui sont de nature historique comme les antécédents judiciaires pose problème. Pourquoi?
POurquoi Hannah-Moffatt questionne la pertinence de l’utilisation des outils actuariels dans différents contextes autre que ceux pour lesquels ces outils durent développés?
- Peut-on/doit-on utiliser ces outils auprès d’autres populations sans qu’il n’y ait eu de forme de confirmation de la pertinence/\validité de cette outil auprès de cette popu. ? o Les femmes? Surestimation o Les autochtones? o Les autres minorités ethniques?
L’étude de Bonta et de ses collègues (1997) sur l’évaluation du risque de récidive chez les autochtones montre qu’ils ont un plus haut risque de récidive que les non autochtones. Quel dilemme éthique en ressort?
L’évaluation du risque comporte des enjeux politiques et même économiques importants. Comme quoi ?
Qu’arrive-t-il lorsque, en tant que société, en mise sur une stratégie pour maximiser la protection de la communauté ?
Quel est l’enjeu?
Quelles sont les conséquences?
Le seuil de tolérance (du risque de récidive - score actuariel) sera très bas.
Lorsqu’on a un seuil de tolérance très bas, on maintient incarcéré la majorité des récidivistes, mais on maintient aussi un très grand nombre d’individus qui n’auraient pas nécessairement récidivé.
coûts, surpopulation, retard et limite à la réinsertion sociale des non-récidivistes
Qu’arrive-t-il lorsque, en tant que société, en mise sur une stratégie pour favoriser la réinsertion sociale des délinquants ?
Quel est l’enjeu?
Quelles sont les conséquences?
La seuil de tolérance (risque de récidive - score actuariel) sera élevé.
La plupart des non récidivistes sont libérés sous conditions, mais un bon nombre de récidivistes sont également libérés (modèle bcp plus canadien)
SCC perçu comme inapte, poursuite judiciaire, sentiment d’insécurité, etc.