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événements aversifs
Événements désagréables, qui provoquent de l’aversion.
Par exemple:
comportements
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échappement et évitement
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théorie de l’évitement fondé sur 2 processus
LIMITES
1. Réponse d’évitement très persistante dans le temps (encore présente après 600 essais dans le cas du rat)
phénomène incubateur
-particulièrement chez l’humain
- Renforcement de la RC par de brèves expositions au S. aversif
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théorie de l’évitement fondé sur 1 processus
basé sur un principe de conditionnement opérant
évitement diminue la présence du stimulus aversif et non pas la peur
pas d’inférence sur les états mentaux, = avantage de la théorie
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théorie des réactions de défense spécifiques d’espèces
Les réponses d’évitement sont dues à des comportements déclenchés et non pas au conditionnement opérant
Comportements déclenchés
Réactions innées qui protègent l’espèce des stimuli aversifs (Apprentissage beaucoup plus rapide)
chez humain : réaction de fuite inné face à un lion ou ours
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évitement et phobies
phobies : peur excessives ou irrationnelles
limite de l’application expérimentale sur l’humain
1- nature du stimulus aversif
L’animal évite le SI et l’humain évite le SI et le SC
Rat : évite le choc
Humain : évite les morsures et les chance de croiser un chien
2- Conditionnement expérimental est moins instantané que le conditionnement d’une phobie
rat : prend plusieurs essais pour que le SN devient un SC, et s’expose parfois encore au SI
humain : une seule exposition de courte durée est suffisante pour “développer” une phobie
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expérimentation généralisable
Conditions nécessaires pour que l’expérimentation soit généralisable chez l’humain
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évitement hâtif
Les personnes ayant des troubles phobiques produisent des comportements d’évitement au début de la chaine des événements qui aboutissent au stimulus aversif
Planification importante des activités pour éviter d’être confronté au stimulus aversif
Minimiser l’effort d’évitement
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évitement et approche psychanalytique
répression des souvenirs traumatiques
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évitement et TOC
TOC
trouble anxieux dans le DSM
Caractérisé par des obsessions et compulsions
applicabilité de la théorie de l’évitement fondé sur les 2 processus
1. (classique) SI obsession = Ri anxiété
2. (opérant) compulsion - diminution de l’anxiété
renforcement négatif : augmentation de la probabilité de refaire ces compulsions en présences d’obsessions
différence avec les phobie : évitement “actif”
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catégories de punitions
stratégie plus ou moins efficace
avantage : Possibilité de moduler la sévérité de la punition en fonction de l’offense
efficacité dépend de l’effet réel de l’élément positif supprimé sur le comportement
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types de punition
primaire
- quelque chose d’aversif de manière inné (bruits, choc, ..)
secondaire
- punisseur, associé à un CC, à un autre punisseur dans le passé
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problèmes avec la punition
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punition par suppression conditionné
Punition engendre une réponse émotive qui diminue la motivation à faire le comportement dans l’immédiat
La punition entrave la manifestation du comportement pour une courte durée, sans nécessairement le diminuer
Levier = nourriture
levier = choc
peur : n’appuie plus sur le levier
peur diminué = levier
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punition par évitement
Punition serait un renforcement négatif pour tout autre type de comportement
levier = choc
tout autre comportement = absence de choc = renforcement négatif par évitement de choc
Une punition n’affaiblit pas le comportement, mais le substitue plutôt par tout autre comportement qui est non puni
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principe de premack
on utilise le CPP pour punir le CTP
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punition non-contingente
punition évitable = continence entre action et la réponse
punition impossible à éviter = aucune contingence ente les actions posées et la réponse
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impuissance acquise (étude avec chiens )
phase 1
C1 : décharge inévitable
C2: décharge évitable
C3: aucune décharge
phase 2
évitement par va-et-vien
+ tous les chiens peuvent sauter la barrière
Construit théorique: Altération de la capacité d’apprentissage qui résulte d’une exposition répétée à des événements aversifs
Aussi appelée résignation acquise
limites de l’étude
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impuissance acquise (humain)
Dépression majeure : L’individu devient passif après l’exposition à une série de stimuli aversifs incontrôlables
Solution «donner un coup de pouce»
prévenir l’impuissance acquise
- Exposition préalable à une décharge évitable