Je sentis frémir tout mon être,
Mais ce qui domptait nous esprit,
Mais ce qui domptait nous esprit,
Je ne pus d’abord le connaître.
Je ne pus d’abord le connaître.
Quand ton regard tomba sur moi,
Quand ton regard tomba sur moi,
Je sentis mon âme se fondre,
Je sentis mon âme se fondre,
Mais ce que serait cet émoi,
Mais ce que serait cet émoi,
Je ne pus d’abord en répondre.
Je ne pus d’abord en répondre.
Ce qui me vainquit à jamais,
Ce qui me vainquit à jamais,
Ce fut un plus douloureux charme;
Ce fut un plus douloureux charme;
Et je n’ai su que je t’aimais,
Et je n’ai su que je t’aimais,
Qu’en voyant ta première larme.
Quand ton sourire me surprit,
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Je sentis frémir tout mon être,