Quelles sont les principales différences entre la LPJ provinciale de 1979 et la nouvelle loi de 2007?
Pourquoi dit-on que la LPJ est une loi à caractère exceptionnel?
Qu’est-ce qui est considéré comme de l’abandon dans la LPJ?
(art. 38 a)
0,2 % des signalements retenus au Qc
On parle de négligence (art. 38 b)1) lorsque les parents ou la personne qui a la garde de l’enfant ne répond pas à ses besoins fondamentaux. Quelles formes peut prendre la négligence parentale?
B1i : Négligence au plan physique
B1ii : Négligence au plan de la santé
B1iii : Négligence au plan éducatif
22,6 % signalements retenus Qc
Il y a un risque sérieux de négligence (art. 38 b)2) lorsque les parents d’un enfant ou la personne qui en la garde ne répondent pas à ses besoins fondamentaux de la manière prévue à l’alinéa 38 b) 1. Expliquez ce que cela implique.
Problème dépendance (substance, jeu), antécédents négligence Ø résolus, instabilité (maison, travail, etc.)…
L’évaluation du risque:
13,2 % signalements retenus Qc
En tout, signalements pour négligence = 35.8%
Qu’est-ce que sont les mauvais traitements selon l’article 38 c) de la LPJ?
13,8 % des signalements retenus au Québec
Donnez la définition de l’abus sexuel au sens de l’article 38 d) 1 de la LPJ.
X enfant subit gestes caractère sex., avec/Ø contact physique,
de la part parents/autre pers.
& parents Ø moyens pr mettre fin situation.
6 % signalements retenus Qc (qd intra-familial = hab. retenu)
L’article 38 d) 2 est évoqué lorsque l’enfant court un risque sérieux de subir des gestes à caractère sexuel, avec ou sans contact physique, de la part de ses parents ou d’une autre personne et que ses parents ne prennent pas les moyens nécessaires pour mettre fin à la situation. Donnez des exemples.
4,4 % signalements retenus Qc
En tout, abus sexuel = +/- 10% signalements
Donnez la définition de l’abus physique selon l’article 38 e)1 de la LPJ et donnez des exemples.
X enfant subit sévices corporels/soumis méthodes éducatives déraisonnables
de la part parents/autre pers.
Ø moyens néc. pr mettre fin situation:
22,7 % signalements retenus Qc. Ø si fréquent mais souvent retenu.
L’article 38 e)2 concerne les enfants qui présentent un risque sérieux de subir des sévices corporels ou d’être soumis à des méthodes éducatives déraisonnables de la part de ses parents ou d’une autre personne et que ses parents ne prennent pas les moyens nécessaires pour mettre fin à la situation. Illustrez à l’aide d’exemples.
6,9 % signalements retenus Qc
En tout, ABUS PHYSIQUE = +/- 30% signalements
Lorsque l’enfant, de façon grave ou continue, se comporte de manière à porter atteinte à son intégrité physique ou psychologique ou à celle d’autrui et que les parents ne prennent pas les moyens nécessaires pour mettre fin à la situation, on parle de troubles de comportement sérieux. Donnez quelques exemples de problématiques rencontrées.
10,2 % des signalements retenus au Québec
La sécurité ou le développement d’un enfant peut être considéré comme compromis dans quels genres de situations?
Cas x cas, on pousse réflexion + loin mais hab., vient @ autre chose.
A) Fugue:
quitte Ø autorisation son propre foyer, famille d’accueil, centre réadapt. ou centre hospitalier
B) Ø fréquentation scolaire:
C) Délaissement de l’enfant placé:
Qui a l’obligation de signaler?
Situations d’abus physique ou sexuel:
Autres situations (art. 38 & 38.1):
Tout PROFESSIONNEL (policier, école, garderie, etc.) DOIT signaler s’il y a un motif raisonnable de croire à la compromission
AUTRES personnes : PEUVENT signaler
Quel est le processus d’un signalement au DPJ?
Toute décision visant à déterminer si un signalement doit être retenu pour évaluation, ou si la sécurité ou le développement d’un enfant est compromis, doit prendre en considération quels facteurs?
a) Faits
b) Vulnérabilité de l’enfant (ex.: âge, handicap)
c) Exercice des resp. & capacités parentales (parents motivés? Capables?)
d) Capacité milieu à être support et ress. pr enfant & parents (motif fréquent pr ne Ø retenir pcq ress. du milieu = suff.)
Nommez quelques limites à l’intervention du DPJ,
Expliquez certaines mesures mises en place pour faciliter le traitement des cas de victimisation d’enfants.