L’intérêt des maths à l’époque de D ?
Satisfaction des formes de curiosité et l’ingénierie
Arts mécanique, balistique
Pk D s’arrête-t-il sur les juristes et les médecins en critiquant les professions ?
Les autres lui semblent même pas dignes d’être nommés
Véritable usage des meths par rapport à l’usage habituel, selon D ?
Propédeutique (elles éclaircissent l’esprit, dcp il faut les savoir avant) > utilitaire
§11 de la partie 2 : les maths font une salle pour exercer l’esprit, une occasion de s’habituer à démontrer
Dans quel sens dit-on que les maths se caractérisent de l’autarcie ?
Elles dépendent de rien - la réalité de l’objet y est intégralement fournie par l’idée qu’on en a.
Menace que Husserl discernait dans le rôle assigné aux maths ?
Technicisation de la philo
Les maths peuvent-elles servir comme un bon fondement aux autres disciplines ?
Nope, c’est juste une métaphore - les maths fournissent un exemple de ce que c’est pour une discipline d’être fondée.
Dans un arbre de la philo elles jouent un rôle instrumental.
Pk les maths échappent-elles à une grande partie de ;a critique ?
On n’y affirme que ce qu’on comprend.
=> Distinction nette entre le V et le vraisemblable
L’idée de la géométrie analytique / algébrique ?
Faire correspondre l’équation à une courbe et vice versa.
=> On peut servir du théorème de Thales pour la multiplication et pour la division.
Double avantage de la géométrie analytique ?
Principe automatique des calculs ?
À partir du moment que je calcule à partir des signes J’obtiens des résultats exacts parce que les règles sont bien faites
=> Chiffres (signifiant) > nombres (signifiés)
En quoi les maths sont-elles meilleures que la logique ?
Une série d’intuitions > remplissement d’une certaine forme
En rendant les calculs les moins opaques possibles l’algèbre a-t-elle permis à l’esprit d’avancer en aveugle ?
Non, elle a empêcher d’être aveugle pour penser.
C’est pk D préfère la démonstration lourde et détaillée.
Le rapport de maths aux sciences va-t-il dans un seul sens ?
Nope, il s’agit d’abord de rendre les maths plus utiles aux exercices de raison.
En gros, c’est pas une généralisation des maths, mais leur ajustement à la raison.