Structure du noyau
Grosse structure entouré d’une double membrane (enveloppe nucléaire)
Pores nucléaires
Membranes fusionnent à quelques endroits, laissant des ouvertures appelées « pores nucléaires », permettant l’échange de molécules entre le noyau et le cytoplasme, interface entre le cytoplasme et le nucléoplasme
Nucléole
Structure interne du noyau très visible où sont produit les ribosomes, il est formé d’un agrégat de macromolécules
Composantes membrane nucléaire
Membrane interne
Protéine ancrage de chromatine et la lamina nucléaire
Espace périnucléaire
En continuité avec la lumière du RE (stockage du calcium) + ribosomes et enzyme de détoxification: mélange REL et REG.
Lamina nucléaire (composition)
Réseau de filaments intermédiaires formés de lamine nucléaire
Fonction des pores nucléaires
Favorisent un transport bidirectionnel continu entre le cytoplasme et le noyau (toutes les protéines qui agissent dans le noyau sont importés du cytosol)
Signaux de localisation nucléaire (NLS)
Séquence signal qui permet l’importation sélective des protéines nucléaires à travers les pores nucléaires
Cas des nucléoprotéines
Les protéines ribosomiques formées dans le cytosol
passent dans le noyau où elles s’assemblent aux ARN ribosomiques produits dans le nucléole, puis l’assemblage repasse dans le cytoplasme où ils forment les ribosomes.
Complexes de pores nucléaires (NPC)
Composées d’environ 500 à 1000 protéines (30 types de protéines différentes), en moyenne 3000-4000 NPC/noyau, transfert d’environ 1000 macromolécules/seconde dans les 2 sens
Transport actif vs passif (NPC)
Transport passif : molécules dont le poids moléculaire est inférieur à 44kDa peuvent passer dans le noyau sur les côtés du canal central
Transport actif : molécules dont le poids moléculaire est supérieur à 44kDa ne peuvent franchir le panier nucléaire sans la prise en charge de protéines transporteur (karyophérines)
Rôle de la lamina nucléaire
Structure la face interne du noyau, sert à la structure du noyau mais aussi de site d’ancrage pour les chromosomes et pour le cytosquelette plasmatique par l’intermédiaire de complexes protéiques (NPC) insérées dans toute l’épaisseur de l’enveloppe nucléaire