Définitions (Détection, Discrimination, Identification)
Détection: détecter la présence d’un objet dans un environnement ;
Discrimination : distinguer un objet d’autres objets ;
i. Implique la détection ;
Identification : identifier précisément un objet particulier ;
i. Implique la détection et parfois la discrimination ;
Quelques difficultés potentielles
a. Ambiguïté des stimuli sur les récepteurs ;
i. Le même objet peut refléter la lumière de différentes manières ;
-Ta rétine ne peut pas tjrs savoir si un objet est incliné ou éloigné
ii. EX. Plusieurs objets différentes peuvent donner la même image rétinienne
b. Objets cachés et flous ;
i. Savoir qu’il y a un livre en dessous d’objets qui le cache ,car il a une cellule dans la V4 qui détecte les livres;
c. Problème de variance ;
i. Une chaise peut être placée sous différents angles / luminosité et avoir des représentations différentes sur la rétine, mais on sait reconnaître qu’il s’agit de la même chaise ;
ii. EX. Les captcha qui empêche les robots d’entrer sur un site, car ils ne peuvent pas reconnaître un même objet sous différents angles ;
d. Changement de luminance/luminosité ;
i. Savoir qu’un changement de lumière est simplement l’effet de la lumière
ii. EX. Si le mur laisse un ombre au plancher, on sait où le mur se termine même si la couleur est similaire au plancher ;
e. Comment les gens réussissent-t-ils à percevoir les objets malgré ces difficultés ?
Structuralisme (Wundt, 1832-1920)
i. La perception de l’ensemble est la conséquence d’une combinaison d’éléments plus petits (sensations) ;
ii. EX. Des petits points vont former un visage ;
iii. Problèmes du structuralisme ;
1. EX. Triangles ;
a) On peut voir un triangle même s’il lui manque des parties ;
L’approche de la Gestalt (Wertheimer, 1880-1943)
i. L’ensemble est la somme de ses parties ;
ii. Organisation perceptuelle ;
1. Regroupement ;
Comment les éléments se regroupent afin de former des objets perçus ;
ii. Le cerveau tente de former la bonne figure même si elles sont cachées partiellement ;
iii. On sait que si on sépare les formes, elles sont complètes ;
iv. On comprend cela grâce à l’expérience, ce n’est pas inné ;
ii. EX. grouper des billes en rangées selon leur couleur ;
Autres principes de la Gestalt ;
a. Principe de familiarité (b→ proximity, proche donc mis ensembles. Ex tu voit une face dans la prise car tu voit 2 yeux et une bouche) ;
b. Principe de région commune (a → déjà groupés, donc mis ensembles);
c. Principe de connectivité uniforme (c → connectés, donc mis ensembles);
d. Principe de synchronie (d → lumières flash synchro, donc mises ensembles) ;
Erreurs possibles - Gestalt
a) Ségrégation figure/fond (EX. deux visages ou un vase?) ;
b) la figure est plus mémorable que le fond et donc elle est perçu comme étant devant le fond
c) Le contour fait partie de la figure
Expériences - figure/fond
i. Demande aux sujets quelle image est devant l’autre ;
1. Le rouge est perçu comme devant quand il est dans le bas, mais comme derrière quand l’orientation change et que c’est côte à-côte ;
2. La symétrie est préférée comme un objet, la partie jaune est donc l’objet, mais seulement dans la seconde moitié ;
3. La croix est perçue, car elle forme une portion plus petite ;
4. L’objet qui est en diagonal est moins préféré à un objet vertical ou horizontal ;
5. Ce qui est foncé est préféré en tant que figure ;
Influence du niveau élevé de traitement et perception d’objet ;
L’expérience de Palmer (1975) : connaissance contextuelle
i. Hypothèse : La présentation d’un stimulus avant l’expérience va influencer notre reconnaissance ;
ii. Tâche : présentation d’un second stimulus lié, ou non, à l’image initiale ;
iii. Résultats :
1. Les gens qui ont vu le stimulus initial en lien avec la seconde image : 80% correct ;
2. Vu le stimulus initial, mais seconde image non liée : 40% correct ;
3. Contrôle : 40% correct ;
iv. Conclusion : hypothèse confirmée ;
Heuristique lumière d’en haut (Kleffner & Ramachandran, 1992)
i. Cet heuristique se base sur notre expérience avec la lumière qui provient principalement d’en haut de notre environnement ;
ii. On peut présumer la forme des objets selon la lumière ;
1. EX. Si la lumière vient d’en haut, l’image est perçue comme une sphère (ex. un ballon), si elle vient d’en bas, c’est perçue comme une forme creuse (ex. un bol) ;
Le problème de variance
a) Différents points de vue pour le même objet ;
b) Modèles « description structurelle »
i. Des objets sont représentés comme des traits volumétriques Marr, 1982) ;
1. Les traits volumétriques
a) Cubes, sphères, cylindres, etc.
Biederman (1987) ;
Modèles « description des images » ;
i. Contraire à Biederman ;
ii. La reconnaissance d’un objet se base sur les images 2D emmagasinées des différents points de vues (Tarr 95’ et Ullman 89’) ;
iii. Représentations d’exemplaires emmagasinés ;
1. EX. Une chaise est emmagasinée dans notre mémoire sous +++ de perspectives ;
iv. EX. Le singe était entraîné à répondre à un nouvel objet qu’il n’a jamais vu auparavant ;
Comment est-ce que le cerveau traite les informations concernant les objets?
a) Cortex visuel primaire (V1) ;
i. Les fonctions des neurones du V1 ;
1. Orientation ;
2. Lignes et contours ;
3. Mouvement ;
4. Position ;
5. etc.
Zapodia, 1995 - Neurones répondent au regroupement
Les neurones dans le cortex visuel qui répondent à la figure
Neurones V1
1. Une même stimulation peut donner des résultats très différents selon le contexte ;
2. Modulation contextuelle ;
a) SI la partie où se trouve l’électrode fait partie du fond = moins de décharges, car info juger comme étant moins important ;
b) SI la partie où se trouve l’électrode fait partie de la figure (là où c’est plus important) = plus de décharge, car info juger comme étant pertinente ;
Identification des objets et réponses neuronales (Sheinberg & Logothetis, 1997)
Perception des visages
-On a des neurones qui sont spécialisé pour reconnaitre des personnes. Lorsque tu rencontre une nouvelle personne, il va avoir une cellule qui va se mobiliser pour s’en rappeler de cette personne.
d) On regarde s’il y a un lien entre la perception d’un visage spécifique et l’activation neuronale du FFA ;
OUI!
Catégorisation des objets et réponses neuronales (Freedman 2003)