A. Exposition à la mort effective ou à une menace de mort, à une blessure grave ou à des violences sexuelles d’une (ou de plusieurs) des façons suivantes : Critère A sert a décrire le trauma.
(4)
Dans le DSM 5, il a 4 groupes de symptômes, mais dans le DSM 4 il en avait juste __.
On c’est aperçue que trauma a un impact sur ….
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la personne et comment elle se perçoit, et cette impact peut être durable.
Le DSM 4, c’était considérer comme un _____ et DSM 5 on a fait une famille a part, devenue une catégories de ______.
trouble anxieux
réaction au stresseur.
Une réaction au stresseur, c’est vraiment relié à …
l’amygdale, on dit une amygdale en feu dans ce cas, on est pris avec mémoire émotionnelle en feu et tous ce qu’on voit dans le PTSD et les critères c’est le résultats de l’amygdale en feux.
B. Présence d’un (ou de plusieurs) des symptômes envahissants suivants associés à un ou plusieurs événements traumatiques et ayant débuté après la survenue du ou des événements traumatiques en cause: (5)
Dans le critère B, c’est l’expérience de _____ , on revit le trauma.
reviviscence
C. Évitement persistant des stimuli associés à un ou plusieurs événements traumatiques, débutant après la survenue du ou des événements traumatiques, comme en témoigne la présence de l’une ou des 2 manifestations suivantes:
D. Altérations négatives des cognitions et de l’humeur associées à un ou plusieurs événements traumatiques, débutant ou s’aggravant après la survenue du ou des événements traumatiques, comme en témoigne 2 (ou plus) des éléments suivants: (7)
E. Altérations marquées de l’éveil et de la réactivité associés à un ou plusieurs événements traumatiques, débutant ou s’aggravant après la survenue du ou des événements traumatiques, comme en témoignent 2 (ou plus) des éléments suivants: (6)
Notre amygdale est très réactive, donc on réagit super rapidement.
Dans le DSM 4, on parlait de _____ , mais DSM 5 plus élargit.
réactivation physiologique
F. La perturbation (symptômes des critères B, C, D et E) dure plus _____ . On doit être comme sous l’emprise de tous ses symptômes. Moins comme borderline, car eux sa dure pas 1 mois, c’est plus diluer.
d’un mois
H. La perturbation n’est pas imputable aux effets physiologiques d’une substance (ex. médicament, alcool) ou à une autre affection médicale
• Préciser si: (2)
Vient avec symptômes dissociatifs:
Vient avec délai de l’expression: 6 mois après l’événement.
Vient avec symptômes dissociatifs. Quelles sont les 2 types.
2. Déréalisation
Les troubles dissociatifs sont caractérisés par une ____ de, et/ou une _____ dans, l’intégration normale de la conscience, la mémoire, l’identité, l’émotion, la perception, la représentation du corps, le contrôle moteur et le comportement (DSM-5, p. 291)
disruption
discontinuité
Les manifestations de la dissociation vont du ___ au ____ : être dans la lune jusqu’aux manifestations du DSM.
normal au pathologique
Métaphoriquement, la dissociation agit comme un ….
disjoncteur pour gérer les excès d’intensité émotionnelle.
La dissociation a une valeur adaptative à court terme, en ….
« séparant » l’individu de l’expérience traumatique.
Troubles dissociatifs du DSM-5 (4)
Quelle est la définition de la dépersonnalisation?
Expériences d’irréalité, de détachement, ou bien d’être un observateur extérieur de ses propres pensées, de ses sentiments, de ses sensations, de son corps ou de ses actes (ex. altérations perceptives, déformation de la perception du temps, impression d’un soi irréel ou absent, indifférence émotionnelle et/ou engourdissement physique). Sa coupe de l’expérience de nous-même.
Quelle est la définition de la déréalisation?
Expériences d’irréalité ou de détachement du monde extérieur (ex. les personnes ou les objets sont ressentis comme étant irréels, perçus comme dans un rêve, dans un brouillard, sans vie ou bien visuellement déformés). Sa coupe avec l’expérience de la réalité extérieur.
Trouble Dépersonnalisation/déréalisation. Quelles sont les critères A
A. Expériences prolongées ou récurrentes de dépersonnalisation, de déréalisation, ou bien des 2:
Trouble Dépersonnalisation/déréalisation. Quelles est le critère B
B. Pendant les expériences de dépersonnalisation ou de déréalisation, l’appréciation de la réalité demeure intacte.
Là la différence entre épreuve de la réalité et expérience de la réalité…
On le sait que ce n’est pas vrai, on le sait que c’est pas normal ce qu’on voit. L’expérience de la réalité est déformer, notre sensation de la réalité qui est altéré
Trouble Dépersonnalisation/déréalisation. Quelles est le critère C
C. Les symptômes sont à l’origine d’une détresse cliniquement significative ou d’une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d’autres domaine importants.
Trouble Dépersonnalisation/déréalisation. Quelles est le critère D
D. La perturbation n’est pas imputable aux effets physiologiques d’une substance (ex. abus de drogues, médicament) ou à une autre affection médicale (ex. épilepsie).