donner une definition
c’est quoi anatomopathologique
La scoliose structurale est une déformation tridimensionnelle du rachis. Elle associe d’abord une déviation latérale (plan frontal) formant une courbure dont la gravité est mesurée par l’angle de Cobb, avec une vertèbre sommet au point le plus dévié. Ensuite, les vertèbres peuvent se déformer en forme de coin (cunéiformisation), surtout dans les formes évoluées ou congénitales. Enfin, il existe une rotation vertébrale : le corps vertébral tourne vers la convexité et entraîne les côtes, ce qui provoque une asymétrie thoracique avec une gibbosité, signe clinique essentiel de la scoliose.
qui est plus touché
fille
qui est la clinique (circonstance de decouvert )
Le patient déshabillé avec pieds nus, est examiné dans plusieurs positions:
qu’oui rechercher lors de examen clinique
a. Position debout, bassin bien équilibré:
+ On va rechercher les éventuelles asymétries des épaules, des pointes des omoplates et des triangles de la taille. signe de lucarne
+ Équilibre du tronc: un fil à plomb tendu à partir de l’apophyse épineuse de C7, passe normalement dans le sillon inter fessier, toute déviation par rapport à ce dernier caractérise un déséquilibre latéral.
+ Mesure de la flèche de la courbure: distance entre le sommet de la
courbure et le fil à plomb.
+ L’examen de profil permet de rechercher une déviation sagittale
associée.
b. Position « penchée en avant »: Mesurer la gibbosité.
c. Position couchée:
L’examen en décubitus ventral permet de faire la différence entre les troubles fonctionnels dus à la station debout (attitude scoliotique) et les déviations structurales.
La découverte d’une déviation du rachis accompagnée d’une gibbosité permet de poser le diagnostic de scoliose structurale.
3. L’examen clinique doit être complété par un interrogatoire précis:
* Évaluation du degré de réductibilité de la déformation.
* Mesure la taille debout et assise.
* Évaluation de la croissance et de maturation restante: signes de puberté, développement des seins et apparition des règles chez la fille, développement des organes génitaux externes chez le garçon, pilosité pubienne et axillaire…
qui est examen radiologique demander
L’examen radiologique du rachis scoliotique doit comporter une radiographie de face et de profil de toute la colonne vertébrale sur cassette 30/90
qui est but de examen radiologique
qu’ont demander un TDM
Il trouve son indication surtout dans l’exploration d’une anomalie osseuse découverte à la radiographie standard
qui est indication de IRM
Permet une meilleure exploration avec recherche d’éventuelles anomaliesvertébro-médullaires associées. Elle n’est indiquée que s’il y a des troubles neurologiques associés.
A. Formes selon la déformation sagittale associée
1. Scoliose habituelle: la déformation scoliotique s’accompagne d’une légère déformation des courbures sagittales physiologiques.
2. Lordo-scoliose: la scoliose s’associe à une très nette diminution ou
inversion des courbures sagittales physiologiques
3. Cypho-scoliose: à la scoliose s’associe une cyphose. Cette cyphose peut être réalisée par une hyper-rotation localisée ou une dislocation rotatoire
B. Formes selon la localisation de la courbure
1. Scoliose à une courbure: 70% des cas
a) Scoliose dorsale : 25% des cas
b) Scoliose dorsolombaire : 19 % des cas
c) Scoliose lombaire : 25 % des cas
d) Scoliose cervico-dorsale : 01% des cas
2. Scoliose à double courbure: 30 % des cas
a) Scoliose dorsale + lombaire
b) Scoliose dorsale double
c) Scoliose dorsale + dorso-lombaire
4. Les scolioses du nourrisson: elles sont découvertes entre la naissance et l’âge de 1 an. Ces scolioses régressent habituellement d’une façon spontanée et sont par conséquent de bon pronostic.
quelle sont les etiologie
qui est evoltion
On distingue deux périodes évolutives:
* Une période initiale d’aggravation lente.
* Une période d’aggravation rapide: le début de cette période coïncide avec le commencement de la poussée de croissance pubertaire: 10 – 11 ans chez la fille, 12 - 13 ans chez le garçon. La fin de cette période évolutive se fait à la maturité osseuse: 17 ans chez la fille, 19 ans chez le garçon.
→ Évolution à l’âge adulte :
Un aspect inesthétique.
Déséquilibre des épaules.
Douleurs (cervicalgies, lombalgies…).
Insuffisance respiratoire par trouble de la mécanique thoracique.
Exceptionnellement des complications médicales par compression neurologique.
C’EST QUOI LE BUT DE TTT
QUI SONT LES MOYEN DE TTT
a. Rééducation
Différentes méthodes sont proposées dans les scolioses mineures (angle de Cobb
inférieur à 30°): kinésithérapie d’assouplissement, rééducation respiratoire, sport d’élongation.
b. Orthopédiques
Les méthodes orthopédiques utilisent comme moyens: la traction, les corsets plâtrés et les corsets orthopédiques.
c. Chirurgicales
* Arthrodèse vertébrale antérieure
* Arthrodèse vertébrale postérieure
qui sont les indiation de ttt
1- La scoliose structurale
A. Est une déviation de la colonne vertébrale dans le plan sagittal
B. Elle disparait en position couchée
C. La gibbosité peut manquer chez un malade porteur d’une scoliose
D. Cette gibbosité est recherchée sur un malade en position couchée
E. Les scolioses secondaires sont les plus fréquentes.
F. La forme idiopathique est la plus fréquent
F
2- En matière de scoliose la radio standard permet
A. D’apprécier l’importance de la rotation vertébrale
B. De rechercher une éventuelle étiologie
C. De mesurer l’angle de Cobb
D. De confirmer le diagnostic de la scoliose
E. De rechercher les critères d’évolutivité de la scoliose
ABCDE
3- les critères de surveillance d’une scoliose sont :
A. la flèche de la scoliose
B. la taille de l’enfant
C. l’apparition d’une asymétrie des épaules
D. la hauteur de la gibbosité
E. L’angle de la scoliose
F. la localisation de la scoliose
G. l’âge du patient
H. l’angle de cobb
I. L’étiologie de la scoliose
J. L’angle de la scoliose (angle de Cobb)
K. Le siège de la scoliose
TOUS
4- En matière de scoliose
A. La déviation de la colonne vertébrale se fait dans les trois plans de l’espace
B. La gibbosité peut manquer dans les petites scolioses
C. La rotation vertébrale est présente dans toutes les scolioses
D. La déformation des vertèbres en coin s’installe progressivement dans les scolioses idiopathiques
E. La douleur est le motif de consultation le plus fréquent
F. la double scoliose est la plus fréquente
G. la localisation dorsale représente 25% des scolioses
H. la scoliose cervico-dorsale est la plus rare
I. les scolioses secondaires sont les plus fréquentes
J. la scoliose congénitale représente 10% des scolioses
ACDGHJ
5- La scoliose
A. Se définie comme étant une déviation de la colonne vertébrale dans le plan sagittal:
B. Est secondaire dans 70% des cas
C. l’étiologie mal formative est la plus fréquente
D. s’associe systématiquement à une rotation vertébrale
E. la présence de la gibbosité est un signe pathognomonique de la scoliose
F. Est une déviation de la colonne vertébrale dans le plan sagittal
G. Elle est idiopathique dans 70% des cas
H. Elle disparaît en position couché
I. Son diagnostic est posé par la présence de la gibbosité
J. La radio standard est suffisante pour confirmer son diagnostic
DEGIJ
6- La scoliose :
a. Définition
b. Anatomopathologie
c. Critère de surveillance d’une scoliose
a. Définition de la Scoliose
La scoliose est une déviation de la colonne vertébrale dans les 3 plans de l’espace (frontal, sagittal et horizontal)
Orthopédie pédi… (Page 28)
.
Il faut impérativement la distinguer de l’attitude scoliotique :
Attitude scoliotique : Trouble fonctionnel qui disparaît en position couchée, sans gibbosité ni rotation vertébrale.
Scoliose structurale : Déformation qui persiste en position couchée, accompagnée d’une gibbosité et d’une rotation vertébrale
Orthopédie pédi… (Page 28)
.
b. Anatomopathologie
La scoliose structurale associe trois types de déformations tridimensionnelles
Orthopédie pédi… (Page 29)
:
Inflexion latérale (plan frontal) : Création d’une courbure avec une vertèbre sommet (la plus éloignée de l’axe) et des vertèbres limites (les plus inclinées). On mesure ici l’angle de Cobb.
Cunéiformisation : Déformation de la vertèbre qui prend une forme de “coin”.
Rotation vertébrale (plan horizontal) : Le corps de la vertèbre tourne vers la convexité. C’est ce mouvement qui crée la gibbosité (saillie des côtes ou des muscles lombaires du côté convexe)
Orthopédie pédi… (Page 29)
.
c. Critères de surveillance d’une scoliose
La surveillance est à la fois clinique et radiologique
Orthopédie pédi… (Page 30)
:
1. Surveillance Clinique :
La gibbosité : Mesure de sa hauteur en position penchée en avant.
L’équilibre du tronc : Utilisation du fil à plomb (distance C7 - sillon interfessier).
Les flèches : Mesure de la distance entre le sommet de la courbure et le fil à plomb.
La croissance : Mesure de la taille debout et assise.
La maturation : Recherche des signes de puberté (pilosité, règles, etc.)
Orthopédie pédi… (Page 30)
.
2. Surveillance Radiologique :
L’angle de Cobb : Mesure de l’angulation de la courbure sur des clichés successifs.
La rotation vertébrale : Évaluation de son importance.
Le Test de Risser : Évaluation de la maturation osseuse (ossification des crêtes iliaques) pour prédire le potentiel évolutif
7- Les scolioses
a. Données de l’examen clinique
b. Critères cliniques et radiologiques d’évaluation et de suivi d’une scoliose.
c. Circonstances de découverte et signes cliniques
d. Étiologies
a. Données de l’examen clinique
L’examen se fait sur un enfant déshabillé, pieds nus, dans plusieurs positions
Orthopédie pédi… (Page 30)
:
Position debout (Bassin équilibré) :
Asymétries : Recherche d’une différence de hauteur des épaules, des pointes d’omoplates ou des triangles de la taille.
Équilibre du tronc : Utilisation du fil à plomb à partir de C7 (doit passer par le sillon interfessier).
Mesure de la flèche : Distance entre le sommet de la courbure et le fil à plomb.
Profil : Recherche d’une déviation sagittale associée (cyphose ou lordose).
Position « penchée en avant » (Test d’Adam) :
C’est l’étape cruciale pour mesurer la gibbosité.
Position couchée :
Permet de confirmer le caractère structural (la déviation persiste) par rapport à une simple attitude fonctionnelle
Orthopédie pédi… (Page 30)
.
b. Critères cliniques et radiologiques d’évaluation et de suivi
Le suivi repose sur la détection de l’évolutivité
Orthopédie pédi… (Page 30)
:
Cliniques : Taille (debout et assise), poids, stade de puberté, hauteur de la gibbosité, et mesure des flèches.
Radiologiques :
Angle de Cobb : Mesure de l’angulation de la courbure.
Rotation vertébrale : Évaluation de son importance.
Test de Risser : Évaluation de la maturation osseuse (stades 0 à 5) pour savoir si la croissance est terminée
Orthopédie pédi… (Page 30)
.
c. Circonstances de découverte et signes cliniques
La scoliose est souvent “silencieuse” au début
Orthopédie pédi… (Page 29)
:
Circonstances :
Asymétrie du dos ou des épaules repérée par les parents.
Dépistage scolaire (systématique).
Découverte lors d’un examen médical pour un autre motif.
Plus rarement : un rachis douloureux
Orthopédie pédi… (Page 29)
.
Signes cliniques majeurs : La gibbosité (signe pathognomonique) et la rotation vertébrale.
d. Étiologies
On distingue plusieurs types de scolioses selon leur cause
Orthopédie pédi… (Page 32)
:
Scolioses Idiopathiques (70%) : Cause inconnue, les plus fréquentes.
Scolioses Congénitales (10%) : Secondaires à une malformation vertébrale (hémivertèbre, bloc vertébral).
Scolioses Paralytiques : Secondaires à une paralysie des muscles du tronc (Polio, IMC, myopathie).
Scolioses Dystrophiques : Liées à des maladies comme la neurofibromatose ou l’ostéogenèse imparfaite.
Scolioses Neurologiques : Maladie de Charcot-Marie, Friedreich.
Autres : Post-chirurgie thoracique, radiothérapie, ou traumatismes