Qu’est-ce qu’une culture participative facilitée par les médias numériques ?
C’est lorsque les fans et les publics s’approprient les contenus, les complètent, les enrichissent, ou les détournent de leur sens…
… Ils participent
Pourquoi on parle de consommateur à producteur ?
Puisque l’individu n’est plus seulement un consommateur passif de contenus, mais est devenu un producteur de contenu, un usager contributif.
Pourquoi on parle de démocratisation de l’expertise ?
On assiste à une révolution de l’expertise, permise par la démocratisation des compétences elle-même accélérée par l’appropriation individuelle et collective des médias numériques ; se traduit par le rôle grandissant que jouent les amateurs dans toutes les sphères du social, y compris la science et la culture.
Qui est le nouvel acteur de la démocratisation de l’expertise ?
Le pro-am (professionnel-amateur).
Quels sont les deux types d’amateur ?
(On peut aussi bien faire de la cuisine sans regarder de vidéo ou regarder des vidéo sans cuisiner.)
Qu’est-ce que la culture participative ?
C’est une culture qui limite les barrières à l’expression artistique et à l’engagement civique, qui fournit un ensemble de dispositifs pour partager les créations de chacun, et des formes d’accompagnements informels grâce auxquels les novices peuvent apprendre des plus expérimentés. C’est aussi une culture dans laquelle chacun croit que sa contribution importe et entretient plus ou moins des liens sociaux avec les autres.
Quelles sont les différentes formes de la production numérique amateure ?
Qu’est-ce qu’une notion de viralité ?
Fait référence à la diffusion très rapide d’un contenu par les partages et les recommandations des internautes (du bouche à oreille… en ligne)
Quelles sont les limites de la culture participative ?