Parmi les énoncés suivants concernant le diabète chez la femme enceinte, lequel est FAUX ?
a. L’insuline est le traitement de choix
b. Le diabète en grossesse accroit le risque de macrosomie chez le nouveau-né
c. Une aggravation de la néphropathie pré-existante est possible
d. La metformine est déconseillée au premier trimestre car elle augmente le risque de malformations congénitales
La metformine est déconseillée au premier trimestre car elle augmente le risque de malformations congénitales
Parmi les énoncés suivants concernant le diabète, lequel est FAUX ?
a. Le diabète est la principale cause de cécité au Canada
b. La prévalence de maladies coronariennes est au moins deux fois plus élevée chez les diabétiques que les non-diabétiques
c. L’incidence d’accidents cérébraux-vasculaires (ACV) est similaire chez les diabétiques et les non-diabétiques
d. Le diabète est la principale cause d’insuffisance rénale au Canada
L’incidence d’accidents cérébraux-vasculaires (ACV) est similaire chez les diabétiques et les non-diabétiques
Parmi les énoncés suivants concernant le diabète, lequel est FAUX
a. Les triglycérides sont généralement diminués chez les diabétiques
b. Les PTAG peuvent s’accumuler en présence d’insuffisance rénale
c. La résistance des vaisseaux sanguins a tendance à augmenter chez les diabétiques
d. Les complications chroniques macrovasculaires sont associées à l’accumulation de produits terminaux avancés de glycation (PTAG) chez les diabétiques
Les triglycérides sont généralement diminués chez les diabétiques
Parmi les énoncés suivants concernant le diabète, lequel est FAUX
a. Une augmentation de l’hémoglobine glyquée au-dessus de la valeur cible accroit le risque d’évènements cardiovasculaires
b. La microalbuminurie n’est pas un facteur associé à la présence de maladie cardiovasculaire
c. L’hypertension est non seulement un facteur de risque pour les complications macrovasculaires, mais aussi pour les complications microvasculaires
d. La principale cause de décès chez les personnes ayant un diabète est la survenue d’un évènement cérébrovasculaire ou coronarien
La microalbuminurie n’est pas un facteur associé à la présence de maladie cardiovasculaire
Parmi les énoncés suivants concernant le diabète, lequel est FAUX
a. La valeur de l’hémoglobine glyquée est suivie périodiquement chez les diabétiques et reflète le contrôle glycémique sur une période de 2-4 mois.
b. Les recommandations du guide alimentaire canadien ne s’appliquent pas aux patients diabétiques puisque l’apport suggéré en protéines est trop élevé.
c. Il a été démontré que le traitement intensif des glycémies chez les diabétiques de type 1 ou 2 réduit de façon significative le risque de complications microvasculaires.
d. Les patients recevant une insulinothérapie intensive doivent habituellement mesurer leurs glycémies cinq fois par jour, soit avant les repas (TID), au coucher, et après un repas.
Les recommandations du guide alimentaire canadien ne s’appliquent pas aux patients diabétiques puisque l’apport suggéré en protéines est trop élevé.
Parmi les énoncés suivants concernant le diabète, lequel est FAUX
a. L’hypoglycémie peut survenir jusqu’à deux fois par semaine chez le sujet ayant un diabète de type 1
b. Le glucagon est généralement libéré lorsque la glycémie est sous 4mmol/L
c. La réponse adrénergique à l’hypoglycémie est généralement augmentée avec les années chez les personnes ayant un diabète.
d. Un épisode d’hypoglycémie chez la personne âgée peut se manifester par une détérioration de l’état cognitif
La réponse adrénergique à l’hypoglycémie est généralement augmentée avec les années chez les personnes ayant un diabète
La réponse adrénergique a plutôt tendance à diminuer avec les années (neuropathie diabétique, durée du diabète, âge avancé), le lendemain d’un exercice physique, ou lors du sommeil (type 1)
Parmi les énoncés suivants concernant le diabète, lequel est FAUX
a. La correction trop rapide de la glycémie chez la personne ayant une acidocétose diabétique peut engendrer un œdème cérébral
b. En présence d’acidocétose diabétique, une perte potassique est habituellement décelée
c. La présence d’une hyperglycémie prolongée chez la personne âgée ayant un diabète de type 2, et qui est sévèrement déshydratée, mène généralement à l’acidocétose diabétique
d. Le pH est un paramètre qui doit être suivi en présence d’acidocétose diabétique
Réponse : La présence d’une hyperglycémie prolongée chez la personne âgée ayant un diabète de type 2, et qui est sévèrement déshydratée, mène généralement à l’acidocétose diabétique
Raison : En général, ce type de patient aura un coma hyperglycémique non cétonique (absence de cétones).
Suzanne, 61 ans, 68,1kg a un diabète de type 2 diagnostiqué il y a 6 ans, et souffre d’hypertension.
Les résultats de son examen physique et les valeurs de laboratoires sont:
TA: 155/95 mmHg
Glycémies capillaires avant les repas varient entre 6 et 7 mmol/L
Hémoglobine glyquée de 6,5 %
Cholesterol-LDL: 4,0 mmol/L
Médication usuelle:
Enalapril 10 mg po bid
Metformine 850 mg po bid
Thérapie non-pharmacologique: exercice et diète
Quel(s) médicament(s) devrai (en) t être instauré (s) pour optimiser la pharmacothérapie actuelle de cette patiente ?
a. Amlodipine 5mg po die
b. ASA 80mg po die
c. Atorvastatine 40mg po die
d. HCTZ 12,5mg po die
amlodipine et atorvastatin
on préfère un BCC DHP à un thiazide si un IECA/ARA n’était pas assez
Monsieur RG a une tension artérielle (TA) qui se situe entre 140/90mmHg et 150/95mmHg depuis 2 mois.
Parmi les énoncés suivants, le ou lesquels est ou sont vrai(s) ?
a. L’hyperglycémie, combinée à l’HTA, contribue également au dommage glomérulaire
b. Une diminution de la TA est à envisager afin de réduire le risque de rétinopathie.
c. En présence de microalbuminurie, l’instauration d’un traitement inhibiteur de l’angiotensine II pourrait ralentir la progression de la néphropathie.
d. Une diminution de la TA diminuerait le risque d’ACV.
toutes ses réponses
Les objectifs suivants sont visés afin de réduire le risque de complications chroniques pour un patient âgé de 35 ans ayant un diabète de type 1 sauf un, lequel est INEXACT ?
a. Vaccin annuel contre le pneumocoque
b. Pratique d’exercice aérobique d’intensité modérée 150 minutes par semaine
c. Consommation de gras saturés inférieure à 7 % de l’apport alimentaire quotidien
d. Maximum de 1-2 consommations d’alcool par jour
Vaccin annuel contre le pneumocoque
on vaccine 1 fois dans sa vie le pneumocoque, c’est le vaccin contre l’influenza qu’on fait annuellement
Quels sont les deux principaux métabolites du glucose qui s’accumulent au niveau de la rétine et des reins, et qui pourraient être à l’origine des complications microvasculaires chroniques
Les produits terminaux avancés de la glycation (PTAG) et les polyols
Est-ce qu’un contrôle étroit de la glycémie a été démontré efficace pour prévenir les complications chroniques microvasculaires reliées au diabète.
Oui. Afin de prévenir le développement des complications microvasculaires, on doit conseiller au patient de viser et de maintenir un contrôle glycémique adéquat à long terme. En effet, l’étude UKPDs (diabète type 2) et l’étude DCCT (diabète type 1) ont démontré que le contrôle étroit de la glycémie permet de réduire le risque de complications microvasculaires reliées au diabète.
Quels sont les facteurs de risque associés au développement des complications chroniques chez les diabétiques ?
Plusieurs facteurs de risque sont associés au développement des complications chroniques, notamment la présence soutenue de l’hyperglycémie, la dyslipidémie, l’hypertension, le tabagisme et le surplus de poids.
Comment procède t’on pour dépister une néphropathie diabétique ?
L’albuminurie peut être dépistée par la mesure du ratio albumine/créatinine urinaire (prélèvement d’un échantillon de la première urine du matin).
L’albuminurie peut être décelée par le laboratoire de biologie médicale à partir d’un échantillon d’urine, ou par un test de bandelette urinaire.
Ratio albumine:créatinine urinaire mesuré à trois moments différents, échelonné sur une période de 2 mois: 15 mg/mmol, 12 mg/mmol, et 11 mg/mmol. Créatinine sérique : 138 umol Quels traitements pharmacologiques et non pharmacologiques pourrions-nous proposer dans ce cas ci afin de ralentir la progression de l’atteinte rénale chez ce patient ayant un diabète de type 2 ?
Quelles sont les données nécessaires pour le calcul du risque de maladie cardiovasculaire chez ce patient diabétique en utilisant l’outil qui se nomme le « UKPDS risk engine »? (10)
Une patiente de 34 ans vous téléphone à la pharmacie pour vous demander un conseil. Cette dernière vomit depuis quelques heures et elle se sent faible et étourdie ce matin. Cette personne a un diabète de type 1 depuis l’âge de 12 ans. Elle a pris sa dose usuelle d’insuline NPH hier en soirée. Sa glycémie était alors à 10 mmol/L (avant le coucher). Sa glycémie ce matin est de 20 mmol/L. Elle a pris sa dose usuelle d’insuline prandiale ce matin et tente de boire un peu de liquide mais elle continue à vomir. La patiente semble avoir de la difficulté à respirer et doit interrompre sa conversation pour reprendre son souffle.
Est-ce que cette patiente devrait être référée chez son médecin ou en service d’urgence ?
oui, . Sa glycémie est élevée, elle ne peut manger ou boire (vomissements continuels). Elle est à risque d’acidocétose diabétique.
Le patient ayant un diabète de type 1 doit consulter un service d’urgence lorsque sa glycémie est de 14 mmol/L ou plus à au moins deux reprises ET en présence de vomissements, s’il ne peut ingérer des liquides ou de la nourriture (ex : diarrhées), s’il a de la difficulté à respirer, un changement dans son état de conscience, ou en présence d’une quantité modérée à élevée de cétones.
Quels conseils devons-nous donner à un patient diabétique lorsqu’il est malade ?
Quels conseils donnerez-vous à un patient DB1 en ce qui concerne la pratique d’activité physique en relation avec l’administration d’insuline pour prévenir l’hypo- ou l’hyperglycémie potentiellement associée ?
Il s’agit d’un patient diabétique type 1 de 41 ans (diabétique depuis l’enfance) amené à l’urgence par un ami qui le trouvait ralenti.
Le patient a perdu conscience en arrivant à la salle d’urgence. Sa glycémie à l’arrivée était de 2,9 mmol/L.
Médication usuelle à domicile pour le diabète (bonne adhésion au traitement) :
Humulin Rmd 10-10-10 (unités avant déjeuner-dîner-souper)
Insuline à action prolongée (glargine) 8 unités au coucher.
Données disponibles:
Les électrolytes et la créatinine sérique (90 µmol/L) sont dans les valeurs de référence.
Poids: 77,3 kg
Taille: 1,72 mètres
Hémoglobine glyquée: 7,0%.
Quel traitement proposez-vous en “stat” ?
Ce patient présente une hypoglycémie qui doit être traitée rapidement. Puisqu’il est inconscient, on proposera l’administration intraveineuse de glucose, ex : dextrose 50 % 15 mL ou 15 g IV sur 1-3 minutes. La glycémie devrait augmenter dans quelques minutes et le patient devrait retrouver son état de conscience. Si la glycémie demeure basse, on peut administrer à nouveau une dose de dextrose. Les signes vitaux devront être mesurés et les autres causes d’altération de l’état de conscience éliminées
Quelles sont les hormones qui sont habituellement libérées en réponse à un épisode d’hypoglycémie ?
Glucagon et épinéphrine principalement, puis l’hormone de croissance. Le mécanisme de compensation peut être compromis chez les personnes ayant un diabète de type 1 depuis plusieurs années
Quels sont les symptômes avant coureurs qui auraient pu amener le patient à réagir plus tôt face à cet épisode d’hypoglycémie ?
Symptômes autonomiques (adrénergiques) : palpitations, tremblements, nervosité, diaphorèse, faim.
La réponse peut être altérée en présence de neuropathie qui affecte le système nerveux autonome
Symptômes neuroglycopéniques : céphalée, étourdissements, difficulté de concentration, vision brouillée, irritabilité.
Quelles pourraient être les raisons ayant menées à cet épisode d’hypoglycémie chez un pt DB1
signes et symptômes acidocétose diabétique (15)