Étapes de la respiration
Rapport entre le volume et la pression
↑ Volume -> ↓ Pression
Muscles inspirations forcée
muscle intercostaux externe et le diaphragme
Expiration forcée muscle
Muscle intercostaux, muscles abdominaux, oblique externe/interne, droit de l’abdomen
inspiration normale
actif
Contraction diaphragme et MIE
↑ Volume cage thoracique -> ↓ Pression intraalvéolaire -> ↑ Entrée d’air
Expiration normale
passif
Relâchement diaphragme et MIE + Rétraction élastique de la cage thoracique et des poumons
↓ Volume de la cage thoracique -> ↑ Pression intraalvéolaire -> ↑Sortie d’air
Inspiration forcée
Actif
Contraction diaphragme et MIE + Contraction muscles inspiratoires accessoires
↑↑↑ Volume de la cage thoracique -> ↓↓↓ Pression intraalvéolaire -> ↑↑↑ Entrée d’air
Expiration forcée
Actif
Relâchement du diaphragme, MIE et Muscles inspiratoires accessoires
+ Contraction Muscles intercostaux internes et abdominaux
↓↓↓ Volume de la cage thoracique -> ↑↑↑ Pression intraalvéolaire -> ↑↑↑ Sortie d’air
Facteurs influençant la ventilation
Résistance
augmentation Résistance -> diminution Ventilation
↓ Diamètre a/n zone de conduction -> ↑ Résistance -> ↓ Ventilation
diminue résistance: Bronchodilatation
Pas d’œdème de la muqueuse respiratoire
Pas d’obstruction
La tension superficielle alvéolaire
↑ Tension superficielle alvéolaire -> ↓ Ventilation
Le surfactant réduit la tension superficielle alvéolaire pour empêcher l’affaissement des alvéoles. Dilate alvéole
Œdème pulmonaire -> ↑ Tension superficielle alv. -> ↓ Ventilation (le surfactant est trop dilué)
Syndrome de détresse respi. -> ↑ Tension superficielle alv. -> ↓ Ventilation (il manque de surfactant)
diminue tension superficielles alvéolaire:
Assez de surfactant
Pas d’œdème pulmonaire
Compliance
↓ Compliance -> ↑ Ventilation
augmente la ventilation:
Grande élasticité pulmonaire
Grande force des muscles de la ventilation
Pintrapleurale faible
Tension superficielle pleurale élevée
Pneumothorax
perforation de la plèvre pariétale, rupture de la plèvre viscérale, aire dans la cavité pleurale fait en sorte que la pression intrapleurale devient égale à la pression intraalvéolaire, avec pour résultat que le poumon s’affaisse