un virus?
Un parasite obligatoire qui dépend d’une cellule hôte pour se répliquer.
Q : Un virus est-il considéré comme un parasite facultatif ?
Q : De quoi est composée la structure de base (nucléocapside) d’un virus ?
Q : Vrai ou Faux : Tous les virus possèdent une membrane lipidique appelée enveloppe.
Q : Quelle est la différence entre un “virus” et un “virion” ?
R : Non, c’est un parasite obligatoire. Il dépend entièrement d’une cellule hôte pour sa réplication.
R : D’un acide nucléique (génome) entouré d’une coque protéique appelée capside.
R : Faux. L’ensemble peut être entouré d’une enveloppe, mais ce n’est pas le cas pour toutes les familles virales.
R : Le virion désigne spécifiquement la particule virale complète et capable de transmettre l’infection.
Quelle est la nature cellulaire d’une bactérie comparée à celle d’un virus ?
De quoi est composé le génome d’une bactérie versus celui d’un virus ?
Quelles organelles fonctionnelles (exemples) trouve-t-on chez les bactéries mais jamais chez les virus ?
La bactérie est une cellule procaryote, alors que le virus n’est pas considéré comme une cellule.
Bactérie = ADN uniquement ; Virus = ADN ou ARN.
Ribosomes, flagelles et pili.
Comment les bactéries se multiplient-elles et de quoi les virus dépendent-ils pour faire de même ?
Pourquoi dit-on que la plupart des virus sont “filtrables” ?
Quelle est la différence de sensibilité aux antibiotiques ?
Vrai ou Faux : L’acide nucléique viral peut être intrinsèquement infectieux.
Vrai ou Faux : Les bactéries possèdent leur propre appareillage pour synthétiser des macromolécules
Les bactéries se répliquent par fission binaire, tandis que les virus dépendent obligatoirement d’une cellule hôte.
Parce qu’ils passent à travers les filtres bactériologiques.
Les bactéries y sont sensibles, les virus ne sont pas affectés.
Vrai.
Vrai.
Comment se répliquent les virus?
Ils se répliquent à l’intérieur d’une cellule hôte en suivant un cycle de réplication spécifique.
Quel est l’ordre de grandeur de taille pour la majorité des virus ?
Quel type de microscope est nécessaire pour observer les virus ?
Quel est le nom du virus cité comme étant l’un des plus gros (250−400 nm) ?
Quel est le nom du virus cité comme étant l’un des plus petits (25−30 nm) ?
Vrai ou Faux : Le microscope optique (à lumière) permet de voir le Poliovirus.
10 à 400 nanomètres (nm).
Le microscope électronique.
Le Poxvirus.
Le Poliovirus.
Faux (sa résolution s’arrête aux bactéries, vers 1μm).
Les plus gros virus sont à la limite de résolution du microscope optique ordinaire.
Comment appelle-t-on couramment les virus géants et quel est leur ordre proposé ?
Quels sont les quatre exemples de virus géants cités dans le cours ?
Quelle est la taille et la taille du génome des plus grands virus géants ?
Quel est le type de matériel génétique (ADN ou ARN) des virus géants ?
Dans quel organisme hôte ces virus se répliquent-ils ?
Qu’est-ce que “Sputnik” et quel est son rôle ?
Vrai ou Faux : Les virus géants ont été découverts dans les années 1950.
Vrai ou Faux : Un virus géant peut être plus gros qu’une bactérie comme le Staphylococcus.
On les appelle les Girus et leur ordre est les Mégavirales.
Mimivirus, Mamavirus, Pandoravirus et Pithovirus.
Diamètre > 1 μm et génome > 500 kpb.
Un génome composé d’ADN.
Dans le cytoplasme des amibes.
C’est un virophage (virus satellite) qui infecte le Mimivirus car Il ne peut pas infecter une amibe tout seul.
Faux, ils ont été découverts en 2003.
Vrai (les Girus font > 1 μm, alors que certaines bactéries font entre 1 et 3 μm).
Quelles sont les deux grandes catégories de virus basées sur la nature de leur génome ?
Quelles sont les deux formes de capsides les plus courantes décrites dans le cours ?
Quelle est la différence visuelle entre un virus hélicoïdal et un virus icosaédrique ?
Comment appelle-t-on un virus qui ne possède pas de membrane lipidique autour de sa capside ?
Vrai ou Faux : Les virus à ARN et les virus à ADN peuvent tous les deux être soit nus, soit enveloppés.
À quoi ressemble la structure d’un virus à symétrie hélicoïdale ?
Les virus à ADN et les virus à ARN.
La forme icosaédrique et la forme hélicoïdale.
L’icosaédrique est une structure géométrique à facettes (presque sphérique), alors que l’hélicoïdale est un cylindre/tube.
Un virus nu (ou “naked”).
Vrai.
À un ressort ou un tube où le matériel génétique est enroulé en spirale à l’intérieur des protéines de la capside.
Comment s’organisent les capsomères dans une capside hélicoïdale ?
Où se situe l’acide nucléique dans un virus de forme hélicoïdale ?
Quelle est la différence de flexibilité entre un virus hélicoïdal nu et un virus hélicoïdal enveloppé ?
Comment appelle-t-on les structures qui dépassent de l’enveloppe d’un virus ?
Qu’est-ce que la “matrice” dans la structure d’un virus enveloppé ?
Vrai ou Faux : Tous les virus hélicoïdaux ont la forme d’un bâtonnet rigide.
Ils s’assemblent en hélice pour former un tube cylindrique.
Il est enroulé en spirale à l’intérieur de la capside.
Le virus nu est souvent un bâtonnet rigide, alors que la nucléocapside du virus enveloppé est flexible et repliée à l’intérieur.
Les peplomères (ou spikes).
C’est une couche de protéines située entre l’enveloppe lipidique et la nucléocapside.
Faux. Seuls les virus nus ont cette forme rigide ; les enveloppés sont souvent sphériques car la structure interne est repliée.
À quelle forme géométrique compare-t-on la capside icosaédrique ?
De quoi est composé le virion d’un virus icosaédrique “nu” ?
Comment appelle-t-on les unités de base qui forment la capside icosaédrique ?
Quelle structure supplémentaire possède le virus icosaédrique enveloppé par rapport au virus nu ?
Quel est le rôle des glycoprotéines (spikes) présentes sur l’enveloppe ?
Vrai ou Faux : Dans un virus icosaédrique, l’acide nucléique est enroulé en spirale comme dans la forme hélicoïdale.
Un polyèdre régulier à 20 faces triangulaires.
+1
Uniquement de la nucléocapside (acide nucléique + capside).
Les capsomères.
+1
Une enveloppe lipidique (membrane).
+1
Elles servent à l’attachement du virus sur la cellule cible.
Faux. L’acide nucléique est condensé au centre de la coque.
Quels sont les deux types d’acides nucléiques possibles pour un génome viral ?
Que signifient les abréviations “ds” et “ss” que l’on retrouve souvent devant ADN ou ARN ?
Quelles sont les deux formes géométriques que peut prendre le filament d’acide nucléique ?
Comment appelle-t-on un génome qui est divisé en plusieurs fragments distincts ?
Vrai ou Faux : Un virus peut contenir à la fois de l’ADN et de l’ARN dans son virion.
Dans le cas d’un virus enveloppé, est-ce que l’enveloppe fait partie intégrante du “virion” ?
L’ADN ou l’ARN.
ds (double-stranded) signifie bicaténaire (double brin) et ss (single-stranded) signifie monocaténaire (simple brin).
Linéaire ou circulaire.
Un génome segmenté.
Faux. C’est soit l’un, soit l’autre.
Oui.
Donne trois exemples de familles de virus possédant un génome à ADN bicaténaire (ds).
Quelle famille de virus possède un génome à ADN monocaténaire (ss) ?
Vrai ou Faux : Les Coronaviridae et les Picornaviridae possèdent tous deux un génome à ARN monocaténaire.
Quelle famille est l’exemple type d’un virus à ARN bicaténaire (ds) ?
Les Orthomyxoviridae (famille de la grippe) font partie de quelle catégorie de génome ?
Herpèsviridae, Poxviridae et Adénoviridae.
Les Parvoviridae.
Vrai.
Les Réoviridae.
ARN monocaténaire (ssRNA).
Quelles sont les deux conditions que doit remplir une cellule hôte pour permettre une réplication virale complète ?
Qu’est-ce qui caractérise spécifiquement une cellule dite “susceptible” ?
Qu’est-ce qui caractérise une cellule dite “permissive” ?
Vrai ou Faux : Si une cellule possède les bons récepteurs de surface, le virus pourra forcément se multiplier à l’intérieur.
Comment appelle-t-on l’ensemble des étapes permettant la production de nouveaux virions dans l’hôte ?
Elle doit être à la fois susceptible et permissive.
Elle est munie de récepteurs cellulaires spécifiques permettant l’attachement du virus.
Elle est dotée des conditions biochimiques permettant la production de nouveaux virions.
Faux. Elle est susceptible, mais si elle n’est pas permissive, la réplication échouera.
Le cycle de réplication virale.
Quelle est la première étape indispensable au cycle et comment se réalise-t-elle ?
Pourquoi appelle-t-on l’étape de décapsidation la phase d’« éclipse » ?
Quelle est la différence entre la synthèse des protéines « précoces » et celle des protéines « tardives » ?
À quel moment précis du cycle les nouvelles nucléocapsides sont-elles formées ?
Vrai ou Faux : La transcription et la traduction précoces servent à fabriquer les protéines de structure de la capside.
Que se passe-t-il lors de l’étape de libération (Release) ?
Vrai ou Faux : Le génome est libéré dans la cellule avant l’étape de pénétration.
L’attachement. Il se fait grâce à une protéine à la surface du virus qui reconnaît un récepteur spécifique sur la cellule hôte.
Parce qu’une fois le génome libéré (uncoating), le virus n’existe plus sous forme de particule structurée visible.
Les protéines précoces sont des enzymes pour la réplication, tandis que les protéines tardives sont les protéines structurales du virion.
Lors de l’étape d’assemblage (ou maturation).
Faux. Elles servent à la synthèse des enzymes de réplication.
Les nouveaux virions complets quittent la cellule hôte.
Faux. Le génome est libéré lors de la décapsidation, qui a lieu après l’entrée dans la cellule
Quel est l’objectif principal de la transcription dans le cycle viral ?
Quelle structure cellulaire le virus utilise-t-il pour effectuer la traduction ?
Que fabrique le virus lors de la phase de traduction “précoce” ?
Que fabrique le virus lors de la phase de traduction “tardive” ?
Vrai ou Faux : La transcription consiste à fabriquer des protéines à partir de l’ADN.
Vrai ou Faux : Tous les virus doivent passer par une étape de traduction pour se multiplier.
Copier le génome viral sous forme d’ARN messager (ARNm) pour qu’il soit lisible par la cellule.
Les ribosomes de la cellule hôte.
Des enzymes (protéines non-structurales) nécessaires à la réplication de l’acide nucléique.
Des protéines structurales qui composeront la capside du nouveau virion.
Faux. La transcription fabrique de l’ARN ; c’est la traduction qui fabrique des protéines.
Vrai. La production de protéines (enzymes ou structure) est indispensable à la formation de nouveaux virions.
Quel type de virus est spécifiquement représenté sur le schéma de la Slide 21 ?
Pourquoi le génome de ce virus peut-il être traduit immédiatement après sa libération ?
Quelles sont les deux catégories de protéines produites lors de l’étape de “Translation” ?
Quelle est l’étape intermédiaire nécessaire à la réplication du génome d’un virus à ARN+ ?
À quel endroit de la cellule ce cycle semble-t-il se dérouler majoritairement ?
Vrai ou Faux : Dans ce modèle, le virus acquiert une enveloppe lors de sa sortie (Exit).
Un virus non-enveloppé à ARN de polarité positive (+).
Parce que l’ARN+ est directement reconnu par les ribosomes comme un ARN messager.
Les protéines non-structurales (enzymes) et les protéines structurales (capside).
La synthèse d’un brin d’ARN de polarité négative (-) qui sert de matrice.
Dans le cytoplasme (on voit que le noyau reste à l’écart sur le schéma).
Faux. C’est un virus non-enveloppé, il sort tel quel sans membrane lipidique supplémentaire.
Où se déroule la réplication du génome du virus VZV selon le schéma ?
Quelles sont les trois phases de transcription identifiées par les lettres grecques α, β et γ ?
À quoi correspondent les abréviations IE, E et L dans la phase de traduction ?
Comment le virus VZV sort-il de la cellule pour acquérir son enveloppe ?
Vrai ou Faux : La décapsidation du VZV a lieu directement à l’intérieur du noyau
Elle a lieu dans le noyau de la cellule cible.
α = gènes très précoces ; β = gènes précoces ; γ = gènes tardifs.
IE (Immediate Early / Très précoce),
E (Early / Précoce) : réplication et
L (Late / Tardif):protéines de structure
Par un processus de bourgeonnement.
Faux. Le schéma montre que la décapsidation a lieu dans le cytoplasme, puis le génome entre dans le noyau
Quel est le suffixe obligatoire pour un Ordre ?
Quel est le suffixe obligatoire pour une Famille ?
Quel est le suffixe obligatoire pour une Sous-famille ?
Quel est le suffixe obligatoire pour un Genre ?
Comment définit-on généralement le nom d’une Espèce ?
Donne un exemple complet pour chaque rang (Ordre, Famille, Sous-famille, Genre, Espèce).
Selon la slide, quelles sont les 4 caractéristiques du génome et de la structure qui définissent la famille des Herpèsviridae ?
Quels sont les 4 critères spécifiques mentionnés pour classer un virus dans une Sous-famille ?
Vrai ou Faux : Le nombre de capsomères est un critère utilisé pour définir les sous-familles.
Vrai ou Faux : Le type de cellules infectées est un critère de classification.
Que signifie le terme “capsomère” selon la définition entre parenthèses de la slide ?
-virales
-viridae
-virinae
-virus
C’est le nom du genre suivi d’une lettre ou d’un chiffre qualifiant ce genre.
Ordre : Herpesvirales ; Famille : Herpèsviridae ; Sous-famille : Alphaherpèsvirinae ; Genre : Simplexvirus ; Espèce : Herpesvirus humain 1.
C’est un virus à DNA, bicaténaire (ds), avec une capside en forme d’icosaèdre et il est enveloppé.
Le poids moléculaire de l’acide nucléique, le diamètre des particules, le nombre de capsomères et les types de cellules infectées.
Vrai.
Vrai.
Ce sont les unités de capside.
Microscopie électronique : Permet de voir directement la forme du virus. C’est une méthode précise mais qualifiée de fastidieuse (longue et complexe).
Culture cellulaire + Immunofluorescence (IF) : On fait pousser le virus dans des cellules en laboratoire. On utilise ensuite des anticorps spécifiques couplés à une molécule fluorescente pour “allumer” le virus et le voir au microscope.
Sérologie : On ne cherche pas le virus, mais les anticorps que le patient a produits contre lui dans son sérum. On utilise pour cela l’immunofluorescence ou le test ELISA.
PCR (Réaction de polymérisation en chaîne) : C’est la méthode de biologie moléculaire qui permet de détecter et d’amplifier l’acide nucléique (le génome) du virus.
Quelle méthode de diagnostic est décrite comme étant “fastidieuse” dans le cours ?
Dans la méthode de culture cellulaire, quel outil spécifique est utilisé pour repérer le virus ?
Que recherche-t-on précisément lors d’un test de sérologie ?
Quelles sont les deux techniques mentionnées pour effectuer une sérologie ?
Quel est l’élément du virus que la PCR permet de détecter ?
Vrai ou Faux : La sérologie permet de visualiser directement les particules virales.
Vrai ou Faux : L’immunofluorescence peut être utilisée à la fois en culture cellulaire et en sérologie.
La microscopie électronique.
L’immunofluorescence (IF) avec un anticorps spécifique.
La recherche d’anticorps dans le sérum du patient.
L’immunofluorescence (IF) ou le test ELISA.
L’acide nucléique (le matériel génétique).
Faux. Elle détecte la réponse immunitaire (anticorps), pas le virus lui-même.
Vrai.
Quel virus est utilisé comme modèle pour illustrer la microscopie électronique sur la Slide 25?
Comment s’appelle la protéine qui forme la majeure partie de la surface (les faces) de la capside de l’Adénovirus?
Où se situent les structures appelées « Pentons » sur le virion?
Quelle structure particulière émerge de chaque Penton et sert à l’attachement à la cellule?
Vrai ou Faux : L’Adénovirus est un virus enveloppé possédant des “spikes” lipidiques.
L’Adénovirus et Astrovirus
L’Hexon.
Aux sommets (les angles) de la capside icosaédrique.
La Fibre (Fiber).
Faux. C’est un virus non-enveloppé (nu) dont les fibres font partie intégrante de la capside protéique.
Quelle technique de diagnostic produit l’image fluorescente verte visible sur la Slide 27 ?
Que signifient les abréviations VP1, VP2, VP3 et VP4 ?
À quelle structure du virus ces protéines VP participent-elles ?
Quel virus spécifique est utilisé comme modèle sur cette diapositive ?
Vrai ou Faux : L’immunofluorescence permet de localiser les protéines virales à l’intérieur des cellules infectées.
L’immunofluorescence sur culture cellulaire.
Ce sont les protéines structurales du virus (Viral Proteins).
Elles forment la capside du virus.
L’Entérovirus 71 (EV71).
Vrai. La couleur verte indique la présence et la localisation des protéines ciblées par les anticorps.
Quel marqueur biologique augmente en premier et indique une lésion hépatique ?
Quel type d’anticorps (IgM ou IgG) est le marqueur d’une infection aiguë/récente au VHA ?
À partir de quelle semaine les IgM anti-HAV atteignent-ils généralement leur pic ?
Quel anticorps reste présent de façon prolongée pour assurer l’immunité à long terme ?
Vrai ou Faux : L’ictère (jaunisse) apparaît généralement après la disparition complète des transaminases.
Vrai ou Faux : On peut trouver des IgG anti-HAV chez une personne guérie depuis plusieurs années.
Combien de temps environ les IgM anti-HAV restent-ils détectables après l’infection selon le graphique ?
Les transaminases.
Les IgM anti-HAV.
Vers la 5e ou 6e semaine.
Les IgG anti-HAV.
Faux. L’ictère survient pendant que les transaminases sont élevées.
Vrai.
Environ 12 semaines.
Quel est le but spécifique de l’ELISA “indirect” décrit à la slide 30 ?
Quelle est la toute première étape (coating) de ce test ?
Qu’est-ce que l’anticorps secondaire marqué par une enzyme reconnaît exactement ?
Comment l’activité enzymatique est-elle rendue visible à l’œil nu ou par la machine ?
Que mesure-t-on techniquement à la fin du test pour obtenir un résultat chiffré ?
Vrai ou Faux : Dans l’ELISA indirect, c’est l’anticorps du patient qui est directement marqué par une enzyme.
Vrai ou Faux : Plus la couleur est intense dans le puits, plus la concentration d’anticorps est élevée.
La recherche d’anticorps dans le sérum (sérologie).
La fixation de l’antigène sur un support solide.
Il reconnaît l’anticorps à titrer (celui du patient).
Par l’ajout d’un substrat qui est transformé en produit coloré.
L’absorbance.
Faux. C’est le deuxième anticorps (secondaire) qui porte l’enzyme.
Vrai.