La concurrence
Une situation de marché dans laquelle des entreprises sont mises en compétition pour vendre des produits identiques ou substituables.
La régulation
Une approche sectorielle (télécommunications, transports, infrastructures de réseaux, etc.) qui consiste en l’organisation des différents marchés par la puissance publique pour y limiter les défaillances de marché et y maximiser le surplus du consommateur, dans une optique d’allocation optimale des ressources.
L’atomicité
(concurrence)
Caractéristique d’un marché sur lequel le grand nombre d’offreurs et de demandeurs interdit à un acteur ou une coalition d’acteurs d’avoir une influence significative sur ce marché (price maker plutôt que price taker).
La libre entrée
(concurrence)
Caractéristique d’un marché qu’un nouveau producteur est toujours à même de pouvoir intégrer sans restriction.
La transparence de l’information
(concurrence)
Situation dans laquelle les acheteurs sont en mesure d’évaluer les produits (prix, qualité).
La mobilité des facteurs de production
(concurrence)
Caractéristique du marché permettant aux entreprises de pouvoir faire face à leurs besoins en investissements et personnel.
L’homogénéité des produits
(concurrence)
Caractéristique des produits jugés identiques et interchangeables en termes de qualité ou de caractéristiques.
Classification d’Engel
L’élasticité-revenu permet de distinguer trois types de biens (1857) :
Classification des biens s’appuyant sur l’élasticité-prix
La politique de concurrence
La politique qui a pour objet le maintien d’une concurrence effective et pérenne sur les marchés de gros et de détail des biens et services, via la répression par les autorités publiques d’un certain nombre de comportements d’acteurs de marché visant à la faire disparaître.
⚠️ Elle intervient ex-post.
La politique sectorielle
(en matière concurrentielle)
Politique de régulation économique intervenant dans un secteur de l’économie déterminé, en recourant à des mesures comme la détermination du nombre de licences délivrées et leur mode d’attribution, les conditions d’accès à une infrastructure essentielle, les obligations de services universel, etc.
⚠️ Elle intervient ex-ante.
La politique de régulation économique
La politique qui cible les défaillances ou imperfections de marché, c’est-à-dire les situations dans lesquelles le marché concurrentiel ne peut aboutir à une allocation optimale des ressources.
Les différentes défaillances ou imperfections de marché
Corollaire du théorème du bien-être d’Arrow-Debreu
Tout déséquilibre concurrentiel justifie une intervention publique.
Indice d’Hirschman-Herfindahl
Indice de la concentration du marché, calculant la somme du carré de la part de marché de toutes les entreprises présentes sur le secteur.
Price markup
Différence entre le coût d’un bien ou d’un service et son prix de vente.
Lien entre concurrence et production
Il peut être positif :
Classification de Nelson
Classification des biens selon le niveau d’information associé :
Effet externe ou de débordement
Le fait qu’un acte de consommation ou de production d’un agent X influe positivement ou négativement sur l’utilité d’un agent Y sans que cette interaction ne transite par le système des prix.
Il peut donc être positif ou négatif.
Les problèmes que rencontre la taxe pigouvienne en termes d’efficacité
Problèmes/avantage des subventions incitatives
La condition Bowen-Lindahl-Samuelson (BLS)
Une quantité optimale de bien public est produite lorsque son prix est égal à la somme des disponibilités marginales à payer* pour le bien collectif.
* Disponibilité marginale à payer : disposition à payer pour la dernière unité consommée.
⚠️ En pratique, il est difficile de déterminer cette disponibilité marginale.
Caractéristiques des marchés dits à monopole naturel ou oligopoles naturels
Une fonction de coût sous-additive
La somme des coûts de production d’un bien ou d’un service par plusieurs entreprises est supérieure aux coûts de production de ce bien ou de ce service par une seule entreprise.