A quoi consistent les reconnaissances sur feux ?
Quelles sont les trois types de reconnaissances ?
Définition de reconnaissance d’attaque ?
Lorsqu’un binôme, sous ARI, remplit une mission de reconnaissance où les conditions d’engagement son pénible, laborieuses ou menaçantes, de part de la proximité immédiate du sinistre, de ses effets directs ou des conditions de progression particulièrement éprouvantes.
Définition de reconnaissance périphérique ?
Lorsqu’un binôme, sous ARI, remplit une mission de reconnaissance où les conditions d’engagement supportables n’entament que modérément ses capacités de résistance et d’endurance physique.
Définition de reconnaissance à vue ?
Lorsqu’un binôme, porteur de l’ARI, remplit une mission de reconnaissance dans un périmètre éloigné du sinistre afin de concourir autour du feu effectué par le chef de garde, dans des conditions d’engagement n’entamant pas ses capacités de résistance et d’endurance physique.
Quelles sont les façons de porter l’ARI ?
Composition est description de la liaison personnelle ?
Elle est constitué d’une sangle de 1.25m, non extensible, et de 2 mousquetons fixés chacun à une extrémité.
Comment peut se décomposer une reconnaissance d’attaque ?
- Un engagement ultérieur
Quelles sont les mesures générales pour les reconnaissances d’attaque ?
Quelle est la durée de la remise en condition du binôme après une reconnaissance d’attaque ?
35 minutes.
Comment peut se décomposer une reconnaissance périphérique ?
- Un engagement ultérieur
En quoi consistent les reconnaissances périphériques ?
►localiser, évacuer ou confiner les personnes menacées par le sinistre
►mener des investigations dans un périmètre proche ou éloigné du sinistre
►rechercher d’autres accès au sinistre
►contrôler les courettes intérieures et rechercher les éventuelles victimes
►vérifier la vacuité des ascenseurs et des monte-charges, les bloquer en position ouverte au niveau d’accès des secours
►vérifier la mise en œuvre effective et le bon fonctionnement des moyens de secours
►vérifier l’absence ou la présence de fumée ou de points chauds dans les bâtiments contigus au sinistre
►inspecter les faces arrières du bâtiment sinistré ►conduire toutes les actions définies comme telles par le COS
Quelles sont les mesures générales pour les reconnaissances périphériques ?
Quelles sont les mesures générales pour les reconnaissances à vue ?
En quoi consistent les reconnaissances à vue ?
►localiser, évacuer ou confiner les personnes menacées par le sinistre
►mener des investigations dans un périmètre proche ou éloigné du sinistre
►rechercher d’autres accès au sinistre
►contrôler les courettes intérieures et rechercher les éventuelles victimes défenestrées
►vérifier la vacuité des ascenseurs et des monte-charges, les bloquer en position ouverte au niveau d’accès des secours
►vérifier la mise en œuvre effective et le bon fonctionnement des moyens de secours
►vérifier l’absence ou la présence de fumées ou de points chauds dans les bâtiments contigus au sinistre
►inspecter les faces arrières du bâtiment sinistré ►conduire toutes les actions définies comme telles par le COS
Sur quels points porte le contrôle croisé des EPI ?
Composition et description de la ligne guide ?
D’une longueur de 50m, la ligne guide est équipé de plusieurs olives luminescentes, disposés sur toute sa longueur. Elles permettent de donner un repère de direction.
À L’ISSUE D’UNE « RV »
Signaler les locaux visités en inscrivant à la craie ou par tout autre moyen, les mentions : • « Vu » • « fonction » • « engin d’appartenance » • « X CONF »dès lors que le chef d’équipe responsable de la reconnaissance est certain que le local est inoccupé et/ou qu’il ne présente pas de risque particulier
►aucune inscription ne doit être apposée si la reconnaissance est impossible ou incomplète
►rendre compte de l’état des reconnaissances et préciser les difficultés rencontrées
►maintenir fermées les portes et les fenêtres des locaux reconnus hormis ceux devant être ventilés ►faire un compte-rendu type « reconnaissance » (j’ai vu, j’ai fait, je redoute, je propose)
►Binôme de reconnaissance
Composé d’un chef et d’un servant, il est chargé de la conduite de la reconnaissance.Il peut être constitué :• ❶ cas général : d’une équipe organique•
❷ cas particulier : d’une équipe de circonstance
►Binôme de sécurité
Composé d’un chef et d’un servant (ARI en « position d’attente »), il est en mesure d’intervenir sans délai au profit du binôme engagé en « reconnaissance d’attaque » ou en « reconnaissance périphérique ».Il peut être constitué :•
❶ cas général : d’une équipe organique•
❷ cas particulier : d’une équipe de circonstance
►Signal d’alerte
transmis sur ordre et sous la responsabilité du COS quand la situation évolue défavorablement pour les équipes engagées en reconnaissance, le signal d’alerte permet de désengager rapidement toutes les équipes. Il se compose de 2 séries de signaux successifs :•
❶ émission sur le ou les canaux tactiques utilisés du message « Alerte Repli, Alerte Repli, Alerte Repli »•
❷ mise en œuvre de l’ensemble des moyens sonores disponibles sur le site de l’intervention (corne de brume, porte-voix) pendant la durée de 1 min. jusqu’au retour effectif de tous les binômes alertés
►Zone de soutien
interdite au public de manière à ne pas entraver l’action des secours, il s’agit d’une zone qui ne nécessite cependant pas de protection particulière. S’y trouvent toutes les structures de soutien nécessaires au bon déroulement de l’intervention (ZDI, PMA, PCP, zone de remise en condition…).
MESURES PARTICULIÈRES AVANT DE PARTIR EN RA
►établir un moyen hydraulique délivrant 500 l/min. au point d’accès
►répertorier les dangers potentiels et les neutraliser si nécessaire
►réaliser un contrôle croisé des EPI
►rappellez les codes de compte-rendu et d’alerte
►désigner un binôme de sécurité équipé
►renseigner le TGR
MESURES PARTICULIÈRES AU COURS DE LA RECONNAISSANCE
►le chef progresse en tête, suivi du servant
►le binôme reste solidaire au moyen de la liaison personnelle
►le servant déroule la ligne guide au cours de sa progression
►afin d’améliorer sa sécurité, le binôme progresse au plus prés du sol
►lorsque le foyer est découvert ou la mission de reconnaissance remplie, le chef amarre la ligne guide à un point fixe. Le binôme rejoint le point d’accès après l’avoir indiqué au moyen de sa radio
►lorsqu’un signal de détresse retentit (instrument de contrôle et de sécurité (ICS) ou tout autre moyen de communication), le responsable du point d’accès engage alors immédiatement le binôme de sécurité pour retrouver les sapeurs-pompiers en difficulté
►si la ligne guide est trop courte, le chef l’amarre à un point fixe. Le binôme rejoint le point d’accès après l’avoir signalé au moyen de sa radio. Il se munit d’une seconde ligne guide et procède à son prolongement à partir d’un point fixe s’il remplit les conditions d’engagement ultérieur. Dans la négative, le COS engage un autre binôme de « reconnaissance d’attaque »
►le binôme se replie immédiatement dès que le manomètre mécanique de l’ARI de l’un des 2 sapeurs-pompiers affiche une pression de 90 bars