cours 11 - le trauma complexe Flashcards

(33 cards)

1
Q

conséquences sur quelles parties du cerveau?

A
  • amygdale (capacité à ressentir et percevoir les émotions)
  • hippocampe (Mémoire, apprentissage)
  • cortex préfrontal
  • fonctions exécutives ; L’attention, La mémoire de travail, Le contrôle inhibiteur, La flexibilité mentale, La planification
  • fonctions planificatrices ; Initiation, Motivation, But
  • fonctions régulatrices du comportement des émoyions ; Tolérance au délai, Tolérance à la frustration, Habiletés sociales, Respect des règles sociales, Inhibition verbale ou comportementale, Stabilité émotionnelle
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2
Q

Les déclencheurs liés à la mémoire traumatique…

A
  • Éléments qui rappellent un évènement traumatique;
  • Provoquent une réponse émotionnelle et cognitive;
  • Différents types de déclencheur sensoriels:
    1. Auditifs
    2. Visuels
    3. Olfactifs
    4. Tactiles
    5. Gustatifs
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3
Q

les réponses du cerveau face au stress…

A
  • Réponse combat/fuite
  • Activation du système nerveux sympathique (SNA) Augmentation*
    1. Adrénaline
    2. Augmentation du rythme cardiaque et de la respiration
    3. Certaines fonctions du cerveau sont mises « en pause » pour privilégier la vitesse et l’intensité de la réponse au danger
  • Réponse de figement ou soumission
  • Activation du système nerveux parasympathique (SNP)
    1. Diminution du rythme cardiaque et de la respiration
    2. Réponse de survie de se figer
    Relâchement de plusieurs fonctions du corps (digestives)
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4
Q

Conséquences sur le cerveau
d’une exposition prolongée aux stress et aux traumas …

A
  • Système d’alerte inefficace (amygdale)
  • Hippocampe : perte de mémoire et de repères temporels
  • Disfonctionnement de plusieurs fonctions du cortex préfrontal
    Sous-développement de certaines fonctions
    Capacités plus limitées de certaines fonctions (ex. le jugement, la motivation, la flexibilité mentale, l’inhibition, etc.)
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5
Q

Les conséquences sur le plan relationnel

A
  • Mode comportemental affecte les relations :
    Des comportements très réactifs, explosif = relations conflictuelles, chaotiques (montagnes russe)
    Des comportements sous-réactif = des relations détachées, déconnectées
  • Difficulté à bien cerner ses émotions : les identifier et les nommer, bien les différencier
  • Difficulté à comprendre et cerner l’origine
    des émotions (la source) pour soi & autrui
  • Régulation et modulation des émotions difficiles : réaction physique, verbale, etc.
  • Partage et communication autour des émotions
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6
Q

Concept de soi et d’identité

A
  • Représentation négative de soi
  • Faible estime, manque de confiance en ses perceptions et ses compétences
  • Se perçoivent comme sans valeur, nuls, endommagés
  • Sentiments intériorisés de honte, infériorité, culpabilité
    Ces sentiments viennent teinter leur représentation de soi et du monde
    Impuissance et désespoir
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7
Q

Comment les traumas affectent la santé physique sur le plan cérébral…

A
  • Le dérèglement hormonal (cortisol sécrété en continu) vient affecter la libération (ou non libération) de d’autres hormones
  • Ex. sérotonine : augmente les risques de dépression —
    Affecte le système immunitaire et le système endocrinien
    Affecte le sommeil (qualité et quantité)
    Affecte la mémoire et prédispose à la démence
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8
Q

Effets du trauma sur la santé mentale…

A
  • Selon certains auteurs, jusqu’à 70% des diagnostic
    de santé mentale prennent racine dans les traumatismes non-résolus (Salmona)
  • Certains symptômes ou comportements apparaissent d’abord comme des mécanismes de coping, mais finissent par entrainer un dysfonctionnement social important
  • Les personne ayant vécu des traumas sont de 2 à 4 fois plus à risque de dépression (Milot, Colin-Vézina et Godbout, 2018)
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9
Q

Les troubles les plus fréquemment associés aux personnes ayant subi des traumatismes dans l’enfance :

A

 Dépression,
 Anxiété,
 Trouble de stress post-traumatique,
 Troubles sexuels,
 Troubles alimentaires,
 Consommation de substance,
 Trouble de la personnalité limite

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10
Q

Les impacts de la transmission intergénérationnelle du trauma

A

 Perte de la langue, de la culture et de l’identité culturelle qui ne peut être transmise
 Impression (pour les pensionnaires) d’être « étranger », de n’appartenir ni aux blancs, ni aux autochtones
 Absence de modèles parentaux adéquats
 Séquelles et conséquences directes des traumas vécus au sein des pensionnats

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11
Q

Qu’est-ce que désigne la résilience individuelle en psychologie ?

A

En psychologie, la résilience individuelle désigne la capacité à réussir, à vivre, à se développer en dépit de l’adversité

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12
Q

La résilience familiale est simplement la somme des résiliences individuelles inhérentes à chacun des membres de la famille. VRAI OU FAUX

A

FAUX

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13
Q

À quel moment la résilience se développe, qu’elle soit individuelle ou familiale ?

A

La résilience se fait lorsque l’individu ou la famille rencontre une situation d’adversité.

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14
Q

Identifie deux traits de caractéristiques présents chez les membres de la famille qui contribueraient significativement au processus de résilience.

A

La détermination et la positivité

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15
Q

La résilience familiale est un processus linéaire. VRAI OU FAUX

A

FAUX

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16
Q

Quels types de situation de stress déclenchent ce que l’on nomme les réponses de « combat ou de fuite »?

A

Les situations de stress plus extrêmes, c’est-à-dire celles au cours desquelles il y a notamment une menace à l’intégrité physique de la personne (p. ex., subir une agression, voir une voiture surgir à toute vitesse alors qu’on traverse la rue) déclenchent ce que l’on nomme les réponses de « combat ou de fuite ».

17
Q

Quelles sont les deux réponses qui sont associées au niveau le plus élevé de stress?

A
  1. Figer (un état d’immobilité caractérisé par une peur paralysante)
  2. Se soumettre
18
Q

L’activation répétée de la réponse au stress favorise le développement d’un cerveau orienté vers la survie au détriment d’un cerveau orienté vers quoi?

A

Vers la suivie (« survival brain ») au détriment d’un cerveau orienté vers l’exploration (« learning brain » )

19
Q

Il y a certaines variantes dans la manière dont les différents auteurs définissent les traumas complexes mais, dans l’ensemble, il semble y avoir un certain consensus, soit que le terme trauma complexe renvoie à une double réalité. Quelle est cette double réalité?

A
  1. De l’exposition prolongée à des situations traumatiques particulièrement envahissantes (comme la violence familiale)
  2. De la multiplicité des impacts négatifs de cette exposition ainsi que leur effet durable sur le fonctionnement
20
Q

Quelles sont les deux caractéristiques inhérentes au trauma complexe qui permettent, en partie du moins, d’expliquer pourquoi le trauma complexe a des impacts sévères et durables?

A
  1. La nature interpersonnelle (et généralement relationnelle) des évènements ou des situations traumatisantes propres au trauma complexe
  2. Le fait que ces traumatismes surviennent lors de périodes-clés du développement
21
Q

Le cumul de formes distinctes de victimisation (p. ex., vivre plusieurs formes d’agression) est associé à des difficultés plus importantes que le fait d’avoir vécu une seule forme de victimisation, même si celle-ci est vécue à plusieurs reprises.
VRAI OU FAUX

22
Q

Qu’est-ce qui, entre autres, peut prédire la résilience des jeunes?

A

Par une relation de qualité avec des pairs ou des adultes (p. ex. enseignant, parent, membre de la famille élargie)

23
Q

Que va intégrer un enfant qui peut se fier sur ses parents pour répondre de façon sensible, prévisible et chaleureuse à ses besoins?

A

Il va intégrer qu’il est aimable, qu’il a de la valeur; et que les autres personnes sont généralement dignes de confiance et disponibles lorsqu’il en a besoin.

24
Q

Le cumul de traumas et d’expérience de vie adverses durant l’enfance est associé à un risque accru de souffrir de divers troubles de santé physique à l’âge adulte.
VRAI OU FAUX

25
En référence aux comportements des jeunes ayant vécu des traumas, en ciblant les causes sous-jacentes plutôt que les symptômes apparents, quels en seront les impacts sur l’intervention et les comportements du jeune?
Les interventions seront plus efficaces et les comportements inadaptés s’éteindront plus facilement.
26
Quand on partage aux jeunes notre hypothèse concernant les causes sous-jacentes à leurs comportements, il est important que le jeune soit en accord avec notre proposition afin que cette stratégie soit efficace. VRAI OU FAUX
FAUX
27
Il est possible que le même comportement d’un jeune soit adapté lorsqu’il est dans un environnement chaotique et imprévisible mais inadapté dans un environnement sécuritaire. VRAI OU FAUX
VRAI
28
Complète la phrase : Les jeunes ayant vécu des traumas ont été si souvent blessés qu’ils peuvent avoir de la difficulté à croire
qu’ils peuvent se fier aux adultes afin de répondre à leurs besoins.
29
Quels sont les deux besoins sur lesquels il est important de mettre l’accent avec les jeunes ayant vécu des traumas?
1. Besoin de sécurité 2. Besoin de prévisibilité
30
Afin de favoriser un sentiment de sécurité chez les jeunes ayant vécu des traumas, il est important de bannir quel type d’intervention?
Tout type d’intervention compromettant l’intégrité physique et psychologique des jeunes.
31
Qu’est-ce qu’il est pertinent d’offrir aux jeunes pour qui la nouveauté et le changement peuvent être vécu difficilement?
De la prévisibilité par le biais de routines quotidiennes personnalisées, à petites ou à grande échelle selon les besoins, l’environnement et l’âge des jeunes.
32
Que permettent les routines de régulation?
D’agir en prévention de dérégulations ultérieures et d’aider les jeunes à expérimenter différentes stratégies de régulation, dans le but de voir lesquelles ils préfèrent.
33
Que permet l’utilisation d’un objet transitionnel dans les routines de transition?
Ça permet de réassurer les jeunes et de créer un pont entre deux activités.