Cours 2 Flashcards

(28 cards)

1
Q

Historique de la classification diagnostique des TMG

A

La classification actuelle des troubles mentaux graves tire ses origines du 19ième siècle

Philippe Pinel publie en 1801 le Traité médico-philosophique sur l’aliénation qui distingue:
-Mélancolie
-Manie
-Démence
-Idiotisme

Un des premiers traités : Philippe Pinel (on parle d’aliénation). Pinel est un grand humaniste qui croit au traitement par la douceur et la nature. Distinguer les personnes qui sont aliénés : mélancolie (dépression), manie (psychose), démence (Alzheimer, personnes âgées en perte cognitive/fonctionnelle), idiotisme (déficience intellectuelle).

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2
Q

Emil Kraepelin (1856 – 1926)

A

-A créé l’embryon des catégories DSM d’aujourd’hui

-Par plus de 1000 études de cas, détermina des groupes de symptômes reliés à des catégories:
–>dementia praecox
–>insanité maniaco-dépressive
–>paraphrénies / paranoïa

Chercheur très obsessionnel. A évalué plus de 1000 études de cas. Passait en détails toutes les descriptions des symptômes/manifestations cliniques des personnes incarcérées. Voit 3 catégories de personnes qui se trouvaient en institution : démence précoce (jeunes personnes qui se trouve avec de grosses difficultés cognitives), insanité maniaco-dépressive (trouble bipolaire) et paraphrénies/paranoïa (personnes prises dans les idées délirantes/paranoïdes).

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3
Q

Dementia praecox au début

A

Démence précoce («sénilité de la jeunesse») : terme utilisé pour la première fois par le psychiatre français Bénédict Augustin Morel au milieu des années 1800

-Terme utilisé de façon simplement descriptive

-Pas d’intention d’en faire une catégorie diagnostique contrairement Kraepelin

-Peu d’indices à l’effet que Kraepelin savait que le terme avait déjà été utilisé lorsqu’il décrivit sa «dementia praecox»

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4
Q

Dementia praecox (Kraepelin)

A

Regroupe :
-Catatonie (Kahlbaum) : stupeur, postures anormales
-Hébéphrénie (Hecker) : trouble frappant à l’adolescence et entraînant comportements erratiques et détérioration rapide de toutes les fonctions mentales
-Démence paranoïde : peurs étranges et sentiment de persécution

–>Au départ, 36 symptômes psychiques et 19 symptômes physiques

–>Symptôme le plus commun = hallucinations (surtout auditives)

–>Caractérisée par un début précoce, un mauvais pronostic et un cours détérioratif marqué par une altération du fonctionnement social

Essaie de regrouper tout ce qui touche à la catatonie (suite à des TSPT ex: soldats après la 2e guerre mondiale, état de stupeur comme une statut de cire, la personne ne réagit pas, posture anormale, un des états de la démence précoce), hébéphrénie (se rapproche de la schizophrénie, pu capable de fonctionner normalement) et démence paranoïde = démence précoce.
Souvent au début de l’âge adulte, à l’adolescence (précoce).
Démence car détérioration.

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5
Q

Évolution de la classification de Kraepelin

A
  1. Première conception
    -36 symptômes psychiques
    -19 symptômes physiques
    –>Dementia praecox
  2. Trouble de l’humeur
    -Patron cyclique d’épisodes de maladie et de rémission relative
    –>Dementia praecox
    –>Insanité maniaco-dépressive
    (dementia devient deux trucs diff, dementia et insanité)
  3. Surtout délires paranoïaques sans pathologie émotionnelle et volitionnelle
    –>paraphrénies
    (découle de dementia)

Démence précoce comme terme plus englobant. Les cas les plus sévères (qui ont plus d’atteintes cognitives).

Paraphrénies : Idées délirantes (sans avoir pertes complètes de leur fonctionnement), délires paranoïaques.

voir tableau slide 8

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6
Q

L’idée de Kraepelin

A

Kraepelin croyait que les symptômes, séparées par des diagnostics, créerait une sorte de pierre de Rosette…

L’idée de Kraepelin c’est de dire que peut-être que les manifestations qu’on remarque dans les asiles sont un peu comme des hieroglyphs, il faut les decoder pour comprendre.

carte de plusieurs symptomes qui sont liés à des pathologies différentes et qui sont parfois partagés entre pathologies, les pathologies elles ont des étiologies différentes

Difficile d’avoir des tracés distincts, mais il va y avoir quelques regroupements. Son rêve = réussir de toute distinguer cela. C’est à cause de lui qu’on a créer des catégories diagnostics, pour essayer de différencier les patients.

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7
Q

Eugen Bleuler (1857 – 1939)

A

-Rejette le terme démence précoce

-Introduit le terme de schizophrénie en 1911

-Réfute l’idée d’une évolution nécessairement dégénérative et peut frapper plus tard

-Croit que la schizophrénie est le résultat d’un désordre biologique, mais s’attarde au contenu psychologique des symptômes

-Voit un continuum entre la schizophrénie et la maniaco-dépression

«J’appelle la démence précoce schizophrénie parce que, comme j’espère le montrer, la scission des fonctions psychiques les plus diverses est l’un de ses caractères les plus importants. Pour des raisons de commodité, j’emploie ce mot au singulier, bien que ce groupe comprenne vraisemblablement plusieurs maladies.»

notes

Ne pense pas que la schizophrénie est nécessairement dégénérative.
–>Ce n’est pas seulement à l’adolescence, ça peut aussi arriver à l’âge adulte.
–>Schizophrénie : Terme qui indique une coupure. La personne a de la difficulté à accéder à ses fonctions cognitives comme elle le faisait précédemment.

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8
Q

Les quatre «A» de Bleuler

A
  1. Associations relâchées
    –>affectent la capacité à raisonner de façon cohérente
    –>La personne a de la difficulté a utiliser son jugement et raisonner cohéremment. Pas capable d’expliquer les liens/cohérence entre les idées.
  2. Affectivité inappropriée
    –>manifestation d’émotions inappropriées aux circonstances
    –>ex : la personne va rire lorsque c’est triste. Émotions qui ne correspondent pas au contexte.
  3. Ambivalence
    –>émotions et attitudes contradictoires envers les gens
    –>Attitudes très différentes/opposées envers une personne. Ex : Personne qui aime beaucoup sa mère qui est convaincu que sa mère est un extraterrestre, donc elle a peur de sa mère.
  4. Autisme
    –>retrait social et préférence pour son monde intérieur
    –>Pas le dx d’ajd. Terme utilisé pour parler de retrait social, rentrer dans sa bulle, difficultés à interagir avec les autres. Se retrouve souvent chez les personnes qui ont une schizophrénie. Hypercentré sur soi, s’imagine que tout tourne autour d’eux-mêmes.
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9
Q

Karl Jaspers (1883 – 1969)

A

Notions de compréhension* et d’explication* des symptômes.

-Les expériences d’un individu peuvent être comprises si elles sont significatives selon sa personnalité et son histoire de vie – les névroses.

-Les psychoses ne seraient pas compréhensibles et seraient donc explicables par un désordre biologique.

A voulu essayer de comprendre ce que les gens racontaient dans les asiles. Pense qu’en comprenant, faire un lien entre le discours de la personne et son vécu, on pourra les traiter et faire un sens. Si c’est le cas, on parle de névrose. Ex : La personne a peur du feu parce qu’elle a été brûlée lorsqu’elle était plus jeune.
Donc, ça ne sert à rien de donner de la psychothérapie aux gens psychotiques car c’est un trouble biologique. Discrimine.

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10
Q

Adolf Meyer (1866 – 1950)

A

“We should give up the idea of classifying people as we do plants.”

-Croit en l’impact de l’histoire personnelle sur la manifestation des symptômes.

-Milite pour une approche holistique de la psychiatrie dans laquelle les aspects biologique, psychologique et sociologique seraient considérés d’importance égale.

ex:Ce n’est pas tout le monde qui ont des hallucinations qui hallucinent la même chose.

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11
Q

Kurt Schneider (1897 – 1967)

A

Décrit les «symptômes de premier ordre» qui permettent de distinguer le vécu d’une personne ayant la schizophrénie d’une ne l’ayant pas (diagnostic différentiel) :

-Pensées audibles
-Voix qui argumentent
-Voix qui commentent les actions
-Hallucinations somatiques ex:«Les chantiers électriques du monde entier dirigent leur électricité sur moi.»
-Retrait de pensées ex: «Le conseil paroissial m’a pris mes pensées il y a de cela plusieurs années.»
-Intrusion de pensées (pensées intrusives)
-Diffusion des pensées ex: «Je vois dans le visage des gens qu’ils savent ce que je pense.»
-Perception délirante ex: «Les voisins étaient étranges. Ils ne voulaient pas de moi parce que je suis trop calme.»
-Sentiments, impulsions et actions imposées ex: «Je ne peux répondre à aucune suggestion, des milliers de volontés travaillent contre moi.»

Schneider est plus « de terrain ».
Pensées audibles : va entendre ses propres pensées.
Hallucinations somatiques : Touchent au sens.
Retrait de pensées : On lui vole ses pensées.
Diffusion de pensées : Pas capable de garder une pensée, ça s’envole.
Impulsions et actions imposées : Personne ne peut pas contrôler ses actions.

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12
Q

Autres auteurs et concepts

A

Suivant les traces de Bleuler, Kasanin propose en 1933 le concept de «psychose schizo-affective» pour décrire les personnes se situant entre la schizophrénie et le trouble maniaco-dépressif.

Leonhard introduit les termes «trouble bipolaire» et «dépression unipolaire» en 1957, distinguant les personnes souffrant de manie et de dépression de celles souffrant uniquement de dépression.

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13
Q

en 1975…

A

on a les psychoses et les névroses

psychoses:
1. démence précoce/schizophrénie –> et ses sous-types
2. trouble schizo-affectif
3. maniaco-dépression: 2 sous-catégories: bipolaire et dépression unipolaire
4. paranoia

névroses:
1. dépression névrotique
2. obsessions et compulsions
3. anxiété généralisée
4. phobies

notes
-Névrose : On peut faire du sens.
-Psychose : On ne peut pas faire du sens
-Démence précoce devient schizophrénie.
-Maniaco-dépression (qu’on ait ou non de la manie, aussitôt que la personne présente une dépression de type psychotique) devient distincte du trouble schizo-affectif.
-Dépression bipolaire est plus sévères que la dépression névrotique.
-Dépression psychotique : ex : C’est de ma faute que le 11 septembre 2001 est arrivé car j’ai parlé en mal des Américains hier (bcp de culpabilité et personne déjà très dépressive). Ex : Tout le mal dans le monde est de ma faute et je dois me tuer pour sauver le monde.

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14
Q

le DSM-5

A

DSM-IV (1994)
DSM-IV-TR (2000)
DSM-5
–>1999 : début de la planification
–>[…] nombreux retards / sortie repoussée […]
–>Mai 2013 : sortie officielle lors du congrès annuel de l’APA

ces versions Application plus rigoureuse d’une approche basée sur les données probantes.

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15
Q

Utilité d’un classification diagnostique

A

-Les catégories devraient être exhaustives et mutuellement exclusives

-Les catégories devraient être liées à une étiologie particulière

-Guider le traitement et prédire la réponse à celui-ci

-Prédire le pronostic

-Faciliter la recherche en permettant l’utilisation de groupes de participants homogènes

-Faciliter la communication entre professionnels

Étiologie : De où ça vient.
Prédire le pronostic ex : Cancer stade 4 vs stade 1.

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16
Q

Problèmes reliés aux catégories actuelles du dsm

A

Les catégories devraient être exhaustives et mutuellement exclusives

MAIS Ce n’est pas le cas, car il y a énormément de comorbidité. Beaucoup d’overlap entre les catégories dx.

17
Q

Comorbidité : schizophrénie et trouble panique

A

Attaques de panique
7.1% - 63%
Moyenne estimée : 25%

Trouble panique
3.3% – 29.5%
Moyenne estimée : 15%

–>25% des schizo ont des attaques de paniques.
–>et 15% ont un trouble panique

18
Q

Comorbidité : schizophrénie et trouble de stress post-traumatique

A

Prévalence : 0% - 67%

Moyenne estimée : 29%

–>30% des schizos ont en comorbidités un TSPT.

19
Q

Comorbidité : schizophrénie et TOC

A

Prévalence : 0% - 31.7%

Moyenne estimée : 23%

23% des schizo ont aussi un TOC

20
Q

Comorbidité : schizophrénie et dépression

A

-Lien entre symptômes psychotiques et affectifs est central au problème de la classification diagnostique.

-Le trouble schizo-affectif pose problème pour la théorie dichotomique de Kraepelin séparant la schizophrénie du trouble bipolaire.

«Möller poses the question: «whether these depressive symptoms are part of the rich psychopathological picture of schizophrenia, which, beside the core paranoid-hallucinatory syndrome, includes a negative syndrome, a cognitive syndrome and also a depressive syndrome, or whether depression and schizophrenia should be seen as separate conditions in terms of the concept of comorbidity.»»

Le tr schizo-affectif car ça sous-tend d’avoir de la dépression, mais la plupart des schizos ont de la dépression… On devrait peut-être intégrés la dépression dans la schizophrénie? Comorbidité ou fait partie du portrait clinique?

Signes avant-coureurs de psychose (prodrome)
–>Repli sur soi, isolement
–>Manque de concentration, indécision

Symptômes négatifs
–>Avolition (perte de motivation)
–>Anhédonie (perte de plaisir)

Symptômes dépressifs post-psychose (phase résiduelle)
–>Réaction de deuil à la perte ou au trauma liés à l’épisode psychotique

Dépression va arriver avant une psychose.
Dépression suit le premier épisode psychotique (lier à un deuil, une réalisation que la vie va être différente).
….

préavlence de 25% pour dépression chez les schizo ?? idk

21
Q

Comorbidité : schizophrénie et abus de substances

A

«La règle plutôt que l’exception.»
–>47% auront aussi un diagnostic d’abus de substance

-Conséquences de l’abus de substance
–>Plus de symptômes positifs
–>Rechutes psychotiques
–>Risque accru de violence
–>Risque accru de suicide
–>Plus de comorbidités médicales
–>Complications légales (dont incarcération)
–>Plus d’effets secondaires liés aux anti-psychotiques

Si on inclut d’autres types d’addiction (ex : pornographie, gambling), encore plus élevé.

22
Q

sujets noirmaux vs schizo –> l’abus de substances

A

currently smoking:
7% normaux
41% schizo

never smoked
45% normaux
38% schizo

Alcohol abuse/dependence
7% normaux
31% schizo

23
Q

Articles bentall et khoury

A

Bentall…bonheur devrait-il être un Dx psychiatrique?
–>Bentall : C’est rare, vient avec manque de jugement, atteintes cognitives… Qu’est-ce que Bentall a essayé de montrer? Montre à quel point c’est ridicule qu’on se débatte sur des catégories dx, quand tout est aléatoire. Qui sommes-nous pour mettre dans des boîtes tout ce qui est hors norme? On a décidé ce qui est normatif et ce qui ne l’est pas. Arrêter de mettre des étiquettes

Khoury: Mindfull or mindless? Qu’est-ce qu’ils suggèrent qui pourrait changer notre vision des troubles mentaux?
–>Khoury : Si on a un système dx qui est rigide, on va nous-mêmes être rigides dans notre façon d’intervenir ex : « Ah la personne s’auto-mutile donc elle a un TPL! ». Alors que la personne a pt des problèmes sensoriels et c’est sa façon de voir si elle ressent qqchose (par exemple, on peut voir cela dans l’autisme ou autre état neurodivergent avec des problèmes sensoriels). Parfois on va poser un dx parce que ça dérange les autres personnes, sans nécessairement que le patient en tant que tel soit en souffrance.

**EXAMEN : Retenir que les 2 articles sont des critiques du DSM. Bentall : Les critères sont tlm aléatoires qu’on peut démontrer que le bonheur est un tr mental. Khoury : Le système actuel n’amène pas une ouverture, ça l’apporte une rigidité cognitive.

24
Q

Santé et maladie mentale

A

Les études de population (Verdoux, van Os; 2002) démontrent que les symptômes psychotiques sont plus fréquents dans la population normale que l’on pourrait le croire.

  1. Hallucinations: 11.1% (Tein, 1991); 7.9% (van Os et al., 2000); 13.2% (Poulton et al., 2000); 38.7% (Ohayon, 2002);11 à 37% chez une population universitaire; 6 à 33% chez enfants / adolescents
  2. Délires: 12.0% (van Os et al., 2000); 12.6% paranoïa (Poulton et al., 2000)

–> Symptômes appartiennent pas juste aux tr mentaux.

25
Pyramide de la santé mentale
1. top du pic c'est les troubles mentaux graves 2. psychose sans détresse 3. problème de santé mentale sans psychose 4. pas de problème de santé mentale On a tendance à généraliser ce pic, dès que la personne a des symptômes, mais le symptôme ne représente pas la pathologie.
26
Problèmes reliés aux catégories actuelles dsm
Les catégories devraient être liées à une étiologie particulière -->Diagnostics ne renvoient pas à une étiologie unique Les catégories devraient servir à guider le traitement et renseigner sur la réponse au traitement -->Le traitement est guidé par les symptômes et non par le diagnostic -Causes différentes pour la schizo que le tr bipolaire, mais présentement on n’a pas cela. Gêne et caractéristiques environnementales ne sont pas spécifiques a un trouble. -Présentement, ce sont les symptômes qui guident le traitement, pas le dx.
27
Prédiction de la réponse au traitement
Les différents troubles devraient répondre à des traitements différents -->Schizophrénie = antipsychotiques -->Trouble bipolaire = stabilisateurs de l’humeur Pourtant… Johnstone et al. (1988) : randomisation de sujets à l’aveugle pour recevoir du pimozide (antipsychotique), du carbonate de lithium (stabilisateur de l’humeur), les deux ou aucun. La réponse au traitement était spécifique aux symptômes et non au diagnostic. On donne tout à tout le monde… La réponse au traitement est reliée aux symptômes et non au dx. ex: prendre antipsychotiques pour crises de panique.. pcq ça calme
28