cours 2 Flashcards

(44 cards)

1
Q

Situation ou client difficile: les généralités (5)

A
  1. Il n’y a pas qu’une seule bonne façon d’intervenir
  2. Que veut me dire le client par son propos ou son comportement?
    – Ex.: Pourquoi le client parle autant ou pas assez?
  3. Pratique réflexive… s’analyser comme thérapeute (ex.: contre-transfert)
  4. Prendre le temps de réfléchir… Et travailler en synchronie avec son co-thérapeute
  5. Ultimement: Est-ce que le groupe répond aux besoins du client? Est-ce que le contexte est approprié pour le client?
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
2
Q

Nomme certaines situations où des clients sont difficiles (4)

A
  1. Le client qui parle +++
  2. Le client retiré ou avec attitude « ça ne me concerne pas »
  3. Le client avec des propos ou comportements qui ne respectent pas le cadre donné (règles, normes)
    – Ex: qui ’agresse’ les autres
  4. Le client avec une lourde charge émotionnelle
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
3
Q

Nomme les stratégies générales en groupe (5)

problèmes

A
  1. Nommer les enjeux, ce qui se passe, etc.;
  2. Nommer ce que le comportement génère chez le thérapeute (application du contre-transfert);
  3. Rappeler importance du cadre;
  4. Alliance avec son co-thérapeute/co- animation;
  5. Usage de l’humour
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
4
Q

La personne silencieuse (4)

A
  1. Valider ses interventions, les reformuler, souligner ses contributions et son importance pour groupe
  2. Susciter la participation: « Aimeriez-vous prendre la parole, ou ajouter quelque chose ? »
  3. Saisir les occasions que présentent le non-verbal (hochement de tête, froncement de sourcils) pour susciter participation
  4. Utiliser des sous-groupes (2-3 personnes) et l’activité (ex., techniques projectives)
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
5
Q

Monopolisateur (4) :

A

1.Adopter attitude de: sincérité, soutien (ne pas blesser amour-propre), mais avec fermeté
2.L’interrompre
* En tentant de faire faire le lien entre son discours et celui des autres
* En demandant si possible d’aller vers l’essentiel/le plus important à partager

3.Cadrer: rappeler les normes (ex. importance de la participation des autres; qu’il y a un temps limité dans la séance)
4.Reconnaître ses efforts pour se modérer
* Renforcement verbal/non verbal

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
6
Q

Client narcissique (3):

A
  1. Faire prendre conscience des besoins des autres, par confrontation, par le groupe, de manière progressive
  2. Être empathique car très grande vulnérabilité
  3. Valider efforts pour prendre moins de place
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
7
Q

Client ‘expert’ (2) :

A
  1. On valorise son expertise, dans le respect des autres
  2. On peut lui donner des tâches spécifiques pour qu’il se sente important
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
8
Q

L’auto-dévaluateur

A

Importance du feedback de groupe pour faire prendre conscience impacts du refus de compliments ou de soutien

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
9
Q

La personne qui rejette l’aide et conseils

A

D’abord empathiser (le groupe) et graduellement faire prendre conscience de l’impact de ses comportements

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
10
Q

Le délinquant (2):

A
  1. On recadre rapidement pour ne pas choquer/traumatiser le groupe
  2. Importance du cadre thérapeutique (règles, normes)
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
11
Q

Le groupe thérapeutique : la dimension contextuelle du groupe en ergothérapie (5)

A

1.Champ de pratique et clientèles

2.Contexte de pratique (ex.: à l’interne versus l’externe)
3.Profils occupationnels / fonctionnels tels qu’évalués
* Besoins/défis
* Composantes du rendement occupationnel

4.Aisance et intérêts du thérapeute

5.Avec approche centrée sur la personne
* Priorités et préférences des clients visés

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
12
Q

Catégorie de groupe et exemples (4)

A
  1. médecine physique
  2. personnes aînées
  3. pédiatrie
  4. santé mentale
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
13
Q

Exemple de groupe en médecine physique (4)

A
  1. Groupe (multi-diagnostique) de soutien à la gestion de la douleur, de la fatigue
  2. Groupe de soutien aux survivants du cancer par les arts (Haltiwanger et al., 2011)
  3. Groupes d’activité physique, d’enseignement d’exercices
  4. Récupération de la fonction, de la performance occupationnelle (ex.: groupes pour personnes avec AVC, en CH (Muller et al., 2014) ou en clinique externe (Wijekoon et al., 2020))
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
14
Q

Personnes aînées (HDJ, CDJ, Soutien à domicile, CHSLD) (3)

A

1.Hôpital de jour/Centre de jours:
* programmation par le groupe +++
* potentiel d’innovation (e.g., groupes de soutien aux aidants naturels)

2.Soutien à domicile/communautaire: e.g., programme de gestion des symptômes

3.CHSLD: groupes de stimulation sensorielle, réminiscence/zoothérapie

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
15
Q

Pédiatrie (2)

A
  1. Groupes d’enfants (e.g., basés sur l’apprentissage moteur ou cognitif, ou d’habiletés spécifiques: apprentissage de l’écriture (Case-Smith et al., 2014);
  2. Groupes parents-enfants multiples (e.g., développement des habiletés sociales, du jeu, devoirs, stimulation motricité)
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
16
Q

Santé mentale (CH, interne/clinique externe, la communauté) (3):

A
  1. Groupes d’éducation thérapeutique divers;
  2. Approches spécialisées avec groupes diagnostics (théorie du processus interpersonnel - schizophrénie; Thérapie comportementale dialectique - Linehan
    (psychologue));
  3. Groupes parfois très courts en CH (groupes de soutien, de gestion anxiété par yoga)
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
17
Q

Contraintes systémiques et contextuelles

Dans les milieux institutionnels (5)

A
  1. Certains préjugés demeurent dans certains milieux de formation et de pratique : moins valable, superficiel, à contre-courant de l’individualisme actuel;
  2. Alourdissement clientèle:
    – Groupes à l’étage, plus petits (e.g, CHSLD)
  3. Raccourcissement des durées de séjour (e.g., CH):
    – Durée du groupe raccourcie (e.g., CH)
  4. Peut être imposé pour diminuer les listes d’attente ou avoir de meilleures statistiques;
  5. Demeure modalité privilégiée dans certains services: ex. HDJ
    (Berteau, 2006, dans Larivière et Jac
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
18
Q

Nombre idéal de participants

19
Q

Pour les groupes de 6 participants ou moins (3)

A

1.Prescrit pour thèmes délicats
* Régulation des émotions

2.Plus de pression sur les participants

3.Dilution de la dynamique si il y a des absents

20
Q

Pour les groupes de 12 participants ou plus (5)

A
  1. Plus de polarisation
  2. Augmente la passivité des membres
  3. Moins de temps pour chacun
  4. Prescrit pour les groupes d’éducation et de soutien
  5. Importance d’un co-thérapeute
21
Q

Considération pratique

Groupe fermé (3)

A
  1. Groupe reste le même du début à la fin pour un nombre prédéterminé de sessions;
  2. Peut impliquer une évaluation et référence d’un membre de l’équipe interdisciplinaire
  3. Généralement le groupe suit une séquence logique et prédéterminée;
22
Q

Considération pratique

Groupe ouvert

A

Les participants sont variables; pas nécessairement de continuité d’un groupe à l’autre.

23
Q

Considération pratique

Groupe semi-ouvert

A

Structure permet de remplacer les membres qui viennent de partir

24
Q

Considération pratique

Groupe structuré (2)

A
  1. Doit suivre une séquence prédéterminée
  2. Peut impliquer de devoir suivre une formation et obtenir certification
25
# Considération pratique Groupe semi-structuré
Structure stable mais peut s’adapter à chacun des participants
26
# Considération pratique Durée/fréquence (2)
1. Durée plus courte mais séances plus fréquentes? 2. Fréquence plus intense vs. plus étalé dans le temps?
27
# Considération pratique Groupe homogène (3)
1. Basé sur une caractéristique commune des participants ex.: groupe pour personnes avec troubles psychotiques 2. Avantages: permet de cibler des objectifs communs, universalité ++ 3. Désavantage: stigmatisation
28
# Considération pratique Groupe mixte ou hétérogène
Vise une certaine représentativité de genre ou d’âge, de diagnostics
29
7 étapes de mise en oeuvre pour chaque séance (7)
1. Introduction 2. Activité 3. Partage 4. « Processing » 5. Généralisation 6. Application 7. Résumé
30
Étape 4 processing (4)
1. Souvent mieux expliqué par ce que ce n’est pas: – « It is not about the content », ce n’est pas le ‘contenu’ ; le contenu est ce qui est dit, manifestement, et ce qui est fait dans le groupe (objectivement) 2. Le « processing » est l’analyse et l’interprétation de ce qui se passe entre les participants du groupe dans le « ici et le maintenant » (subjectivement) – L’analyse des relations interpersonnelles/des interactions entre les participants et avec le thérapeute 3. Implique que les participants du groupe expriment et réfléchissent sur leurs sentiments/émotions à l’égard de leur: – Expérience dans le groupe ou lors de l’activité – Du thérapeute et des autres membres du groupe 4. Discussion sur le non-verbal lors du groupe (ex. rapprochements, formation d’une clique, bouc émissaire, évitement)
31
Rôle du thérapeute (8)
1. Préparer le contenu 2. Déterminer le style de leadership 3. Présenter la structure et le déroulement du groupe 4. Initier et soutenir le déroulement 5. Animer, favoriser l’expression des sentiments 6. Favoriser une dynamique de groupe ouverte et positive 7. Maintenir l’intégrité du groupe 8. Évaluation et retour post-groupe (wrap-up)
32
Rôle du co-thérapeute (5)
1. Rôle de soutien au bon déroulement du groupe 2. Reflète au groupe sa dynamique (contribuer au processing) 3. Dans les représentations = figure complémentaire au thérapeute – Ex.: dyade père-mère 4. Gestion du cadre 5. Gestion des comportements contre- productifs
33
Tenue de dossier quels choix (3)
1. Lorsque l’ergothérapeute effectue des interventions de groupe, il a le choix de tenir (R.TDD, article 7) : 2. un dossier individualisé pour chaque membre du groupe (note d’évolution individuelle pour chaque séance de groupe) ou 3. un dossier unique pour l’ensemble du groupe (note d’évolution de groupe pour chacune des séances de groupe).
34
Tenue de dossier (2)
1. Certains milieux préconisent l’utilisation de dossiers individualisés en tout temps. L’ergothérapeute doit s’enquérir des politiques applicables à cet égard dans son milieu. 2. Peu importe que le dossier soit individualisé ou de groupe, l’ergothérapeute doit en tout temps s’assurer : – qu’il contient toutes les données requises en vertu de l’article 6 du R.TDD; et – que la confidentialité des renseignements divulgués dans le cadre des rencontres de groupe soit protégée (Code de déontologie des ergothérapeutes, article 49).
35
# Dossier de groupe Confidentialité des participants (2)
1. À cet effet, l’utilisation des initiales ou encore d’un code peut s’avérer judicieux et permettre également de repérer les renseignements qui devront être retirés si un des participants du groupe demande l’accès au dossier. 2. La tenue d’un registre qui comprend le nom complet de tous les participants est alors nécessaire pour que l’ergothérapeute puisse identifier chacun d’eux.
36
# Dossier de groupe Protocole de groupe (2)
1. L’ergothérapeute peut en faire mention dans son dossier et inclure une copie du protocole afin d’éviter de réécrire leurs composantes dans chaque dossier. 2. Ce procédé permet de gagner du temps lors de la rédaction
37
# Lecture : chapitre 1 Quelle est la durée recommandée pour l'étape de l'activité ?
Elle ne doit pas dépasser le tiers de la durée totale de la séance.
38
# Lecture : chapitre 1 Que fait-on durant l'étape du "Traitement" (Processing) ?
On invite les membres à exprimer leurs sentiments sur l'expérience et sur leurs interactions durant le groupe.
39
# Lecture : chapitre 1 Dans quelle situation utilise-t-on le style de leadership "Directif" ?
Lorsque les membres ont des capacités cognitives limitées ou une faible maturité de groupe.
40
# Lecture : chapitre 1 Quelle est la différence entre la "Généralisation" et l'"Application" ?
La généralisation identifie les thèmes communs au groupe, alors que l'application explique comment utiliser ces acquis dans la vie réelle.
41
# Lecture : chapitre 11 Qu'est-ce qu'un protocole de groupe ?
Un plan détaillé décrivant la structure, les objectifs et le fonctionnement d'un groupe pour une population précise.
42
# Lecture : chapitre 11 Pourquoi le choix d'un "Cadre de référence" est-il crucial ?
Il fournit la base théorique qui guide le choix des activités et la manière d'intervenir.
43
# Lecture : chapitre 11 Que doit contenir la description de la population dans un protocole ?
L'âge, les diagnostics, le niveau de fonctionnement et les défis occupationnels communs.
44
# Lecture : chapitre 11 Quel est l'avantage principal de rédiger un protocole avant de débuter les séances ?
Cela permet une intervention structurée et cohérente qui influence positivement les résultats cliniques