TCC, 3e vague → des courants remettent en cause la pertinence des diagnostics (2)
=> Il n’existe pas de modèle qui explique tout, ils sont relatifs, variables, dépendent des cultures, constructions qui évoluent, ce sont des outils
Antiquité Gréco-Romaine (avant JC)
Moyen Age (Ve - XVe s)
Coexistent 2 attitudes en Europe :
Conceptions actuelles des troubles psys
Ajd, il existe plusieurs conceptions => attitudes vont de la bienveillance à la maltraitance, rejet, indifférence…
TCC = efficaces selon statistiques mais ne marchent pas à ts les coups => ne suffit pas
Bons psychothérapeutes = ouverts à plusieurs approches
Rythme de la thérapie = rythme du patient (auquel il peut intégrer, accepter et intérioriser chgmts)
Philippe PINEL, le traitement moral (1800)
→ traité médical sur l’aliénation mentale
→ briseur de chaînes, crée champ psychiatrique et psychothérapeutique
→ tb psys = perte de contrôle des passions, émotions trop fortes
→ traitements = raffermir la raison avec bienveillance et autorité
=> prémices des thérapies psychologiques et relationnelles
Théories et Thérapies du Choc (Renaissance à ajd)
→ tb psys seraient dû à chocs (trauma)
→ traitement = contre-chocs (ne marchent pas sauf sismothérapie = électrochocs)
Psychanalyse freudienne
→ symptômes = expression déformée d’un désir refoulé dans la période psychosexuelle de l’enfance
→ traitement = levée du refoulement, réorganisation des défenses
=> repose sur classification catégorielle des tb :
> névroses, psychoses, perversions
OU > névroses, psychoses, états limites
Approches Humanistes (rogériennes)
→ ê H tend vers accomplissement, tb psys = dus aux entraves (société, histoire perso,…)
→ traitement = écoute active, non directif, thérapeute miroir
→ pas de syst de classement des tb ds leur logique propre
Approches systémiques
→ tb = mode de communication ayant fonction relationnelle au sein du système
> on construit notre réalité avec les autres
→ But : relancer potentiel de la personne pour lui permettre d’advenir
→ traitement = modifier l’équilibre du syst, approche non directive
→ pas de syst de classification ds leur logique propre
=> on doit se demander quels sont les effets du tb / de l’amélioration du tb ds vie / entourage du patient
Relativité culturelle des systèmes de classification
H => tb mentaux => syst de catégorisation
Relativité culturelle historique → on retrouve des classifications en Grèce antique, ds l’histoire de Chine, Inde, Pays arabes, indiens d’Amérique
Relativité culturelle : il existe d’autres classifications que DSM, CIM, PDM
e.g. CFTMEA, classification chinoise (DSM+spécificités)
Ds ce cours on verra les modèles qui font consensus scientifique au niv international : DSM, CIM, RdocProject, modèle en réseau, modèle transdiagnostique
RDoc Project
Checheurs collectent toutes infos empiriquement validées (génétiques, physiologiques, cognitives, comportementales,…) pour tenter d’avoir une base scientifiquement + solide que DSM pour comprendre tb mentaux
Idée de la nécessité des diagnostics
Ajd, en TCC domine l’idée de nécessité de se repérer d’abord ds une logique diagnostique catégorielle (DSM, CIM, …)
→ Manuels, formations, cours, stratégies TCC => diagnostics psychiatriques
→ Dans le DSM on peut : poser plusieurs diagnostics (comorbides), ne pas en poser, dire qu’on ne sait pas
Principaux pbms des systèmes de classification en psychiatrie concernant la façon de définir un tb mental (5)
Conseil : pour limiter biais ds diagnostics = mêler nos impressions subjectives avec outils objectivants, croiser les regards
Conception du normal et du pathologique en psychologie
“Normal” = fluide, peut gérer ses émotions
“Malade” = ressent émotions mais peut pas les gérer
Différencier le normal du pathologique (5)
Continuum entre normal et pathologique
Certaines personnes vont très bien, très mal ou sont dans un entre-deux :
→ Peuvent avoir certains symptômes forts et d’autres moins forts
→ D’autres vont mal par périodes
=> Ne pas réduire la personne à son tb !
/!\ On a tendance à penser comme on parle.
2 critères essentiels pour déterminer la pathologie
Nouveautés ds le DSM-5 (3)
Systèmes de classifications, 2 types ppaux
> Dimensionnaliser le catégoriel = ds 1 échelle catégorielle, définir la sévérité
2 façons d’envisager la notion de “spectre”
Définitions “diagnostic” (3)
Conférence de consensus déf
Tous les soignants d’un domaine font gros travail (conférence) d’où sort consensus sur acception, pec, etc => = référence pour les soignants
Limites des diagnostics psychiatriques (3)
Pourquoi poser des diagnostics (2, 5)
→ Clinique : diagnostic = élément pr indiquer traitement, les gens sont + efficaces vàv d’eux-mêmes qd savent ce qu’ils affrontent (communication du diag, psychoéducation,…)
→ Familial : inclure la famille (notamment ds psychoéduc)
→ Identitaire : mettre des mots sur ce qu’on est, permet de se reconstruire
→ Juridique : arrêts maladies, pec, reconnaissance travailleur handicapé, non responsabilité ds procès,…
→ Social : (auto)stigmatisation