3 grands types de caractéristiques
Quelle est la taille qui définit arbitrairement une matière particulaire ?
À partir de quelle taille environ une particule dans l’eau peut-elle devenir visible à l’œil nu ?
Nommez trois exemples de matières particulaires que l’on peut retrouver dans l’eau potable.
Quel indicateur visuel utilise-t-on pour évaluer indirectement la quantité de matières particulaires dans une eau ?
Toute taille supérieure à 1 µm.
À partir de 6 à 25 µm.
Bactéries, parasites, débris végétaux et animaux, sédiments minéraux (trois parmi ceux-ci).
La turbidité.
Matières colloïdales
Matières dissoutes : Inorganiques
Qu’est-ce qui définit chimiquement la « dureté » d’une eau ?
Quel est l’effet général des minéraux dissous sur le pH de l’eau potable ?
Nommez les quatre cations (ions positifs) et les trois anions (ions négatifs) que l’on retrouve normalement dans l’eau sous forme de sels minéraux.
Quels sont les trois métaux contaminants inorganiques qui proviennent de sources naturelles (sols/roches) ?
L’Arsenic est d’origine naturelle. De quelle origine proviennent les contaminants de Plomb (Pb) et de Cuivre (Cu) ?
Si l’eau d’une maison laisse des taches de rouille orangées ou brunâtres dans la baignoire et le lavabo, quels sont les deux métaux dissous les plus susceptibles d’en être responsables ?
La dureté de l’eau est définie par la somme de son Calcium (Ca) et de son Magnésium (Mg).
Ils ont tendance à faire augmenter le pH (rendant l’eau plus alcaline).
Cations : Sodium (Na), Calcium (Ca), Magnésium (Mg), Potassium (K). Anions : Bicarbonate (HCO
3
−
), Sulfate (SO
4
2−
), Chlorure (Cl
−
).
+1
L’Arsenic (As), le Cadmium (Cd) et le Manganèse (Mn).
Ils proviennent de la détérioration ou de la corrosion de la plomberie.
Le Fer (Fe) et le Manganèse (Mn), qui sont reconnus pour causer des problèmes esthétiques
Contrairement aux matières inorganiques dissoutes (comme les minéraux), que représentent principalement les matières organiques dissoutes dans l’eau potable ?
Nommez trois exemples de contaminants organiques dissous normés (réglementés) que l’on peut retrouver dans l’eau.
Quels sont les deux exemples de contaminants organiques dissous qui sont actuellement considérés comme « non-normés » ?
Des contaminants divers issus de l’activité humaine.
Les sous-produits de désinfection, les pesticides, les herbicides, les solvants industriels ou les produits pétroliers (trois parmi ceux-ci).
Les produits pharmaceutiques et les hormones.
Qualité microbiologique : 3 types
parasites - virus et bacteries
Parasites (protozoaires)
Virus
Bactéries
E. coli O157:H7 , Salmonella , Campylobacter
* P. aeruginosa , L. pneumophilia , etc
Pourquoi ne fait-on pas des tests de détection directs et fréquents pour chercher spécifiquement les parasites ou les virus dans l’eau ?
Quelle alternative abordable utilise-t-on pour évaluer le risque de contamination microbiologique de l’eau ?
Vrai ou Faux : Les coliformes totaux sont un indicateur direct et absolu de pollution fécale.
Parce que ces tests de détection d’organismes spécifiques sont très coûteux:500$ pour 1 mesure de Giardia/Cryptospodirium
On teste la présence d’indicateurs de pollution fécale (comme l’E. coli générique ou les entérocoques).
Faux. Ce n’est pas directement un indicateur de pollution fécale, mais cela reste un indicateur utile (surtout pour les eaux souterraines)
Qualité organoleptique : Ces critères ne sont pas normés, mais
souvent la plainte #1 du public
Visuelle ?
Goûts et odeurs
Risque microbiologique : definitions
ennemie epidemie et pandemie
Dans l’eau potable:
* Risque épidémique a
été fortement réduit durant le 20e siècle (pays industrialisés)
* Généralisation de la filtration d’eau
* Utilisation de chlore pour la désinfection
* Meilleur traitement des eaux usées
Objectif de nos jours:
Détection d’une épidémie:
Approche règlementaire :
risque acceptable
Risque acceptable au Canada:
1 infection par 10 000 personnes par année pour
* Giardia duodénalis
* Cryptosporidium parvum et Cryptosporidium hominis
* Les virus entériques
Ce niveau de risque équivaut à < 1 parasite par 125 000 L d’eau
Mais coûterait trop cher de vérifier ceci de façon régulière. Approche alternative:
Règlement sur la qualité de l’eau potable (Loi sur la qualité de l’environnement)
Objectifs minimums de traitement selon la source des eaux brutes:
Le classement des eaux brutes : L’eau de surface (lacs, rivières) est très exposée et nécessite une désinfection majeure (élimination de 99,9 % des parasites et 99,99 % des virus). À l’inverse, une eau souterraine non vulnérable est naturellement filtrée et n’exige aucune réduction obligatoire (0 %).
Échantillonnage de routine (E. coli): fréquences:
Des tests d’eau sont faits pour trouver des indicateurs (comme E. coli), et la fréquence de ces tests dépend directement de la taille de la population desservie.
Le contrôle en continu des procédés
Les usines vérifient la qualité du traitement (turbidité, pH, température,temps de contact avant que l’eau arrive au 1er consommateur) toutes les 4 heures ou en continu, et s’assurent de maintenir un minimum de 0,3 mg/L de chlore résiduel. Ces données sont entrées dans un logiciel qui prédit si le traitement a bien fonctionné.
Traitement d’eau municipale
eau consomme pompe du fleuve traiter , mis en reserve pis distribue.
Risque microbiologique resume :
Risque chimique
Principales classes de contaminants d’intérêt: