Décrire douleur musculosquelettique primaire chronique
quels sont les critères de dx pour douleur musculosquelettique primaire chronique
**Un diagnostic possible de douleur musculosquelettique primaire chronique nécessite les éléments 1 et 2 (douleur et constat d’examen) Un diagnostic probable de douleur MSK primaire chronique nécessite les 4 éléments (douleur, constat d’examen, sensibilité à la douleur aux stimuli externes et symptômes centraux)
- Douleur régionale, présente depuis au moins 3 mois et ne peut pas être entièrement expliquée par la douleur neuropathique ou nociceptive
- Examen clinique montre une hypersensibilité à la douleur évoquée
- ATCD de douleur / sensibilité au toucher, à la pression, aux mouvements ou à la température
- Présence d’hypersensibilité au son, lumière, odeur, perturbation sommeil, fatigue et problèmes cognitifs (mémoire, concentration par exemple)
Quelles sont les questions spécifiques pour confirmer dx de douleur musculosquelettique primaire chronique
Depuis quand la douleur
Localisation de la douleur (plusieurs endroits ou un seul ?)
Comment la douleur a commencé (associée à un trauma ? apparition progressive ?)
Trouble sommeil ?
Trouble humeur ?
Trouble cognitif (concentration, mémoire ?)
décrivez les interventions en lien avec douleur musculosquelettique primaire chronique
Interventions :
- Médication analgésique, exercice physique (surtout aérobique), bonne alimentation, relaxation, bonne gestion des capacités
Traitement de la douleur chronique comprend :
- Diminuer l’impact de la douleur en changeant les croyances de la personne p/r à sa douleur (approche cognitivo-comportementale qui indique de modifier les croyances mal adaptées ou inefficaces)
- Augmenter les connaissances du pt p/r au contrôle de sa douleur
Éducation par les neurosciences de la douleur :
Stratégies permettant aux patients de changer leur vision de la douleur
On utilise des analogies pour éduquer les patients sur leur douleur
Consiste en des sessions éducatives décrivant en détail la neurobiologie et la neurophysiologie de la douleur et le traitement de la douleur (« pain processing ») par le système nerveux.
Enseigner le dosage des exercices (donc arrêter l’exercice quand le patient commence à ressentir de la douleur (attention de ne pas rentrer dans un cycle de surmenage dans les bons jours et sous-ménage dans les mauvais jours)
- Augmenter la capacité fonctionnelle
En fixant des buts fonctionnels
Définir un cadre temporel
Entre 6 et 8 semaines
Doit être significatif pour le patient
Trouver des buts réalistes (première étape. Permet de diriger le tx)
Définir les limitations fonctionnelles/incapacités (s’asseoir, debout, marcher, soulever des charges, conduire, etc.)
Exercices en lien avec ces limitations / but fonctionnel
Incapacités sociales et familiales (rôle de parent, époux, AVD/AVQ…)
Limitations reliées au travail
Les contrats écrits sont utiles
- Enseignement des techniques d’auto-gestion
Auto-gestion : TENS, chaleur, auto-massage, programme exercices (qui permet de retrouver capacité fonctionnelle), relaxation, distraction
On veut faire vivre des succès au patient (feedback positif)
- Modifier comportement
Récompenser les comportements positifs, ignorer les comportements de douleur, programme d’exercice basé sur les quotas.
quels sont les critères dx pour douleur myofascial
quelles sont les causes de douleur myofascial
Les étiologies proposées couvrent un large éventail de mécanismes, notamment l’inflammation régionale des tissus mous, l’hypercontraction musculaire, un effort musculaire soutenu de faible niveau et sensibilisation périphérique et centrale.
décrire céphalées cervicogéniques
Dlr référée à la tête, dont la source provient de la colonne cervicale. Peut-être causée par trauma à la tête ou pas toujours.
quelles sont les causes de céphalées cervicogéniques
quels sont les S&S de céphalées cervicogéniques
Symptômes fréquents :
- Douleur au cou intermittente et unilatérale associée à des maux de tête
- Maux de tête est causé ou aggravé par des mouvements du cou ou des positions/postures prolongées
Critères majeurs :
- Douleur provoquée par mouvements au cou et/ou mauvaise position tête prolongée (symptômes pas constants)
- Pression externe sur la région cervicale supérieure ou occipitale du côté symptomatique
- Restriction ROM cou
- Douleur ipsilatérale au cou, épaule, bras de nature vague, non radiculaire
- Douleur unilatérale au cou sans shift
- Douleur à la tête non pulsatile
- Perte de mobilité accessoire au niveau cervicale
- Perte de force, endurance et coordination aux muscles du cou
quels sont les résultats attendus à l’examen pour céphalées cervicogéniques
quelles sont les interventions pour céphalées cervicogéniques en phase aigue VS subaigue VS chronique
En phase aiguë :
- Self-SNAG est une technique d’auto-mobilisation cervicale où le patient applique lui-même un glissement articulaire précis à l’aide d’une serviette ou de ses mains tout en effectuant le mouvement douloureux, afin de réduire la douleur et améliorer la mobilité.
- Thérapie manuelle / exercice (faible) & Exercices (faible)
o Thérapie manuelle, relaxation et ex’s fixation des yeux
o Glissement neurophysiologique apophysaire (tourner la tête du côté qu’il manque de rotation)
En phase subaigue :
- Manipulations et mobilisations cervicales
- Exercices de self-SNAG
En phase chronique :
- Manipulations cervicales
- Manipulations thoraciques
- Exercices pour les régions cervicales et scapulo-thoracique ; force, endurance, exercices neuromusculaires, contrôle moteur, biofeedback
- Combiner thérapie manuelle et exercices
- Thérapie manuelle / exercice (modéré) & Exercice (modéré) & Thérapie manuelle (faible)
o Manipulations à haute et faible vélocité
o Ex’s d’endurance a/n des muscles responsables du contrôle de la région cervico-scapulaire à faible charge (flexion CV, trapèze…)
o Manipulation cx (haute vélocité et faible AA)
Décrire :
- Localisation
- Type de douleur
- Présence ou non de sx autonomes
- Sx déclenchés par mvts cou ?
- impact sur le ROM
pour les migraines
localisation ; unilatérale, parfois bilatérale, peut changer de côté selon les attaques
type : lancinante
sx autonomes : oui
sx déclenchés par mvts cou : non
impact sur ROM ; aucune influence sur le ROM
Décrire :
- Localisation
- Type de douleur
- Présence ou non de sx autonomes
- Sx déclenchés par mvts cou ?
- impact sur le ROM
pour les céphalées de tension
localisation ; souvent bilatérale
type ; pression et serrement
pas sx autonomes
déclenchés par mvts cou ; habituellement non
ROM normal
Décrire :
- Localisation
- Type de douleur
- Présence ou non de sx autonomes
- Sx déclenchés par mvts cou ?
- impact sur le ROM
pour céphalées cervicogéniques
localisation ; unilatérale (un côté pire que l’autre) NE CHANGE JAMAIS DE CÔTÉ
type ; lancinante
sx autonomes ; oui
mvts cou déclenchent sx ou postures inhabituelles maintenues
perte de ROM cervicale
description étourdissement cervicogénique
Sensation non-spécifique d’orientation altérée dans l’espace et de déséquilibre provenant d’une activité afférente anormale du cou.
causes étourdissements cervicogéniques
quels sont les critères dx pour étourdissements cervicogéniques
Autres symptômes :
- Symptômes augmentent avec les mouvements au cou et avec la douleur au cou
- Unilatéral
quelles sont les interventions pour étourdissements cervicogéniques
Dite :
- les sx communs
- la fréquence (épisodique ou constant)
-la durée
- facteurs liés
pour VPPB
vertige positionnel
épisodique
secondes
position tête influence vertige
Dite :
- les sx communs
- la fréquence (épisodique ou constant)
-la durée
- facteurs liés
pour dysfonction vestibulaire centrale
étourdissements, déséquilibre
constant
jours à semaines
peut être vu en combinaison avec patho oreille interne
quels sont les dx différentiels pour étourdissements cervicogéniques
quelles questions spécifiques permettent de différenciez les causes des étourdissements
Quelle est la cause de vos étourdissements (position tête prolongée, mouvements tête, Vasalva, fatigue)
Combien de temps dure vos étourdissements ?
Quelle est la sensation que vous avez lors de vos étourdissements (vertige VS étourdissements)
quels sont les sx communs associés au WAD
quand le patient a eu un WAD on s’attend à retrouver quoi à l’examen physique