Immuno Flashcards

(52 cards)

1
Q

.Sélectionnez le concept qui est vrai
a) Chez les moutons, les plaques de Peyer sont le principal lieu de maturation des cellules B
b) Les insectes hématophages possèdent des plaques de Peyer iléales
c) La plaque de Peyer contient nombreux follicules de cellules T avec un centre germinatif
d) La maturation des lymphocytes T et B se produit dans le thymus
e) Chez les reptiles, les plaques de Peyer iléales sont le principal organe lymphoïde primaire

A

a) Chez les moutons, les plaques de Peyer sont le principal lieu de maturation des cellules B

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
2
Q

Lequel des énoncés suivants est EXACT?
1. Les organes lymphoïdes secondaires sont composés uniquement de cellules lymphoïdes immatures
2. les lymphocytes activés sont présents dans l’organe lymphoïde primaire
3. la rate est considérée comme le principal organe lymphoïde pour la formation et la maturation des cellules T en cellules B en présence d’antigènes
4. les lymphocytes ne sont pas activés en contact avec l’antigène dans les organes lymphoïdes primaires

A
  1. les lymphocytes ne sont pas activés en contact avec l’antigène dans les organes lymphoïdes primaires
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
3
Q

Quel organe est essentiel pour le développement des lymphocytes B chez les oiseaux?
1. noeud lymphatique
2. thymus
3. bourse de fabricius
4. Moelle osseuse

A
  1. bourse de fabricius
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
4
Q

Lequel des énoncés est faux ?
a) Les IgG peuvent être transmis par le placenta chez certains mammifères, dont les primates
b) Le rôle des IgD est encore mal connu
c) Les IgA dimériques activent efficacement le complément
d) Les IgA peuvent être monomérique, notamment dans le plasma
e) Les IgG activent le complément

A

c) Les IgA dimériques activent efficacement le complément

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
5
Q

Quel énoncé est vrai concernant les TLR4?
a) TLR4 est sur les endosomes des macrophages et reconnaît les LPS des bactéries Gram+
b) TLR4 reconnaît les LPS des bactéries Gram - comme E coli
c) TLR4 reconnaît les flagelles des Gram - et va induire une réponse immunitaire
d) TLR4 se lie au CD14 et reconnaît des acides nucléiques extracellulaires

A

b) TLR4 reconnaît les LPS des bactéries Gram - comme E coli

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
6
Q

Parmi les rôles de certains anticorps dont les IgG, il y a le CDC, à quoi correspond cet acronyme. Sélectionnez l’énoncé VRAI
1. Complement Defectuous Cytotoxicity
2. Cell Derived Cytotoxicity
3. Cytolytic Derived Complement
4. Complement Dependent Cytotoxicity

A
  1. Complement Dependent Cytotoxicity
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
7
Q

Sélectionnez le concept qui est FAUX :
1. Les cellules NK tuent leurs cibles en utilisant des mécanismes similaires à ceux utilisés par les cellules T CD8+ cytotoxiques, les composants des granules (perforines et granzymes) étant majoritaires.
2. Les cellules Tgd se trouvent principalement (mais pas exclusivement) dans les barrières épithéliales (systèmes gastro-intestinal, reproductif et respiratoire), et font partie d’une population de lymphocytes connue comme « Intraepithelial lymphocytes » (IELs). Les cellules Tgd se caractérisant pour l’expression d’un récepteur ab très spécifique à l’antigène.
3. Les cellules NK et les cellules NKT ont deux fonctions essentielles : la cytotoxicité vs cellules tumorales et/ou vs cellules infectées par un virus ; et la production de cytokines, tel que l’interféron-gamma.
4. Les lymphocytes NKT (« Natural Killer T-Lymphocytes ») possèdent des marqueurs de lymphocytes T et de NK. Ils se différencient des cellules T αβ (classiques de l’immunité adaptative) en ce que leur TCR possède une diversité très réduite, et ne reconnaît pas des complexes CMH/peptides, mais des lipides et glycolipides présentés par la molécule CD1D.
5. Les cellules NK (« Natural Killer », tueuses naturelles) sont des cellules capables de détruire une grande variété de cellules cibles, soit infectées par un virus, soit transformées (tumorales), en particulier des cellules qui expriment peu ou pas de molécules du CMH DE CLASSE I.

A
  1. Les cellules Tgd se trouvent principalement (mais pas exclusivement) dans les barrières épithéliales (systèmes gastro-intestinal, reproductif et respiratoire), et font partie d’une population de lymphocytes connue comme « Intraepithelial lymphocytes » (IELs). Les cellules Tgd se caractérisant pour l’expression d’un récepteur ab très spécifique à l’antigène.
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
8
Q

Le complexe majeur d’histocompatibilité (CMH) : Sélectionnez le concept qui est FAUX :
a. Le CMH est essentiel pour la présentation d’antigène et l’activation des lymphocytes ; et joue aussi un rôle clé dans le rejet des greffes.
b. Le haplotype comprend 2 sets de CMH : 1 paternel et 1 maternel.
c. Le CMH classe I est formé de 2 chaînes différentes : une chaîne α plus longue et la chaîne β2 microglobuline (plus courte).
d. Le CMH classe I est exprimé à la surface principalement des cellules du système immunitaire : cellules dendritiques, macrophages et cellules B. Peut aussi être induit à la surface des cellules épithéliales et stromales suite à une infection/inflammation.
e. Le CMH classe II est formé de 2 chaines similaires : une chaîne α et une chaîne β.

A

d. Le CMH classe I est exprimé à la surface principalement des cellules du système immunitaire : cellules dendritiques, macrophages et cellules B. Peut aussi être induit à la surface des cellules épithéliales et stromales suite à une infection/inflammation.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
9
Q

Les cytokines : Sélectionnez le concept qui est FAUX :
1. Les 6 GRANDES FAMILLES de cytokines sont les interleukines (IL), les « tumor necrosis factors » (TNF), les interférons (IFN), les « colony stimulating factors » (CSF), les « transforming growth factors » (TGF) et les chimiokines.
2. Les CHIMIOKINES (cytokines chimioattractantes) sont une famille de petites protéines solubles. Leur fonction est l’attraction (chimiotactisme) et le contrôle de l’état d’activation des cellules du système immunitaire.
3. Les cytokines peuvent agir de façon AUTOCRINE (production et action sur la même cellule); PARACRINE (action sur une cellule adjacente) ou ENDOCRINE (action à distance).
4. LES CYTOKINES se lient à un récepteur spécifique. Elles sont très efficaces et actives seulement quand secrétées en très grande quantité. De plus, une seule cytokine peut agir que sur un SEUL ET UNIQUE TYPE de cellule.
5. Les 4 PROPRIÉTÉS des cytokines sont la pléiotropie, la redondance, la synergie, et l’antagonisme.

A
  1. LES CYTOKINES se lient à un récepteur spécifique. Elles sont très efficaces et actives seulement quand secrétées en très grande quantité. De plus, une seule cytokine peut agir que sur un SEUL ET UNIQUE TYPE de cellule.
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
10
Q

Le complexe majeur d’histocompatibilité (CMH) : Sélectionnez le concept qui est FAUX :
1. Le CMH est essentiel pour la présentation d’antigène et l’activation des lymphocytes ; et joue aussi un rôle clé dans le rejet des greffes.
2. Le haplotype comprend 2 sets de CMH : 1 paternel et 1 maternel.
3. Le CMH classe I est formé de 2 chaînes différentes : une chaîne α plus longue et la chaîne β2 microglobuline (plus courte).
4. Le CMH classe I est exprimé à la surface principalement des cellules du système immunitaire : cellules dendritiques, macrophages et cellules B. Peut aussi être induit à la surface des cellules épithéliales et stromales suite à une infection/inflammation.
5. Le CMH classe II est formé de 2 chaines similaires : une chaîne α et une chaîne β.

A
  1. Le CMH classe I est exprimé à la surface principalement des cellules du système immunitaire : cellules dendritiques, macrophages et cellules B. Peut aussi être induit à la surface des cellules épithéliales et stromales suite à une infection/inflammation.
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
11
Q

Sélectionnez le concept qui est VRAI
1. les cellules dendritiques sont divisées en plusieurs types (plasmacytoïdes, conventionnelles type 1 et 2, c de Langerhans)
2. les antigènes lipidiques sont présentés par le CMH1
3. les récepteurs à la surface des cellules connus sous le nom de “pattern recognition receptors” (PRRs) reconnaissent des cytokines
4. les cellules dendritiques ont une immunoglobuline (anticorps) à leur surface en qualité de récepteur (aussi connu sous le nom de “BCR”) pour capturer les antigènes

A
  1. les cellules dendritiques sont divisées en plusieurs types (plasmacytoïdes, conventionnelles type 1 et 2, c de Langerhans)
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
12
Q

Concernant l’immunité adaptative, quel(s) concept(s) est (sont) VRAI :
a). Les antigènes EXOGÈNES sont pris par endocytose/phagocytose, fragmentés dans le phagolysosome, les peptides antigéniques sont chargés sur les molécules MHC-II, suivi de l’exportation sur la surface cellulaire et liaison aux récepteurs des cellules T CD8+.
b). Les antigènes ENDOGÈNES sont des protéines synthétisées ou retrouvées dans le cytosol de la cellule (ex. : virus), dégradées par les protéasomes du cytosol, suivi du transport des fragments peptidiques dans le réticulum endoplasmique. Les peptides antigéniques sont ensuite chargés sur les molécules MHC-I, suivis de l’exportation sur la surface cellulaire et liaison aux récepteurs des cellules T CD4+.
c). Les cellules T CD4+ peuvent se différencier en plusieurs sous-types (exemple : Th1, Th2, Treg, Th17, etc.) selon les signaux reçus.
d). Pour l’activation optimale des CELLULES B, tout d’abord l’antigène est présenté par la cellule présentatrice de l’antigène via le CMH-II à une cellule T CD4+ naïve qui devient activée. Ensuite, le même antigène est aussi capturé, apprêté et présenté par la cellule B via le CMH-II à la cellule T CD4+ pré-activée précédemment. Cette dernière apporte ainsi son aide à la cellule B pour sécréter des anticorps.
5. Réponses a) et b) sont vraies.
6. Réponses c) et d) sont vraies.

A
  1. Réponses c) et d) sont vraies.
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
13
Q

Le complément : Identifiez les différentes fonctions du complément.
a. Seul composant du système immunitaire capable de faire l’Antibody-dependent cellular cytotoxicity (ADCC)
b. Opsonisation est la seule fonction du complément.
c. Opsonisation, chimiotaxis et lyse de certains pathogènes par le complexe d’attaque (MAC)
d. Neutralisation des toxines

A

c. Opsonisation, chimiotaxis et lyse de certains pathogènes par le complexe d’attaque (MAC)

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
14
Q

Sélectionnez le concept qui est FAUX
1. Un épitope conformationnel d’un antigène sera immunogénique que s’il conserve la structure 3D (native). Ainsi, la dénaturation de cet antigène (chaleur, traitement chimique) brise cette conformation en 3D et détruit l’épitope.
2. Sur un même antigène, plusieurs régions différentes peuvent individuellement interagir avec le système immunitaire. Ces régions différentes se nomment épitopes (ou déterminants antigéniques).
3. La région (épitope) d’un antigène interagissant le plus avec le système immunitaire est appelée immunodominante.
4. Un antigène peut être défini comme une substance capable de susciter ou non une réaction immunitaire spécifique de nature humorale ou cellulaire.
5. Un haptène est une molécule chimique qui doit se lier à un autre haptène pour entraîner une réaction immunitaire.

A
  1. Un haptène est une molécule chimique qui doit se lier à un autre haptène pour entraîner une réaction immunitaire.
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
15
Q

Concernant l’immunité innée, quel est l’énoncé vrai
a) L’immunité innée est composée entre autres des cellules suivantes: macrophages, cellules T gamma-delta et cellules NK (natural killers)
b) Les cellules NKT ne font pas parti de l’immunité innée, mais plutôt de l’immunité adaptative car elles expriment CD3 et un TCR a/b très variable et spécifique à l’antigène
c) Les cellules dendritiques ne font pas partie de l’immunité innée car elles présentent des antigènes aux cellules T
d) Les cellules B est un joueur de l’immunité innée
e) Toutes les réponses sont vraies

A

a) L’immunité innée est composée entre autres des cellules suivantes: macrophages, cellules T gamma-delta et cellules NK (natural killers)

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
16
Q

Concernant l’immunité adaptative, quel(s) concept(s) est (sont) VRAI :
a_. Les antigènes EXOGÈNES sont pris par endocytose/phagocytose, fragmentés dans le phagolysosome, les peptides antigéniques sont chargés sur les molécules MHC-II, suivi de l’exportation sur la surface cellulaire et liaison aux récepteurs des cellules T CD8+.
b). Les antigènes ENDOGÈNES sont des protéines synthétisées ou retrouvées dans le cytosol de la cellule (ex. : virus), dégradées par les protéasomes du cytosol, suivi du transport des fragments peptidiques dans le réticulum endoplasmique. Les peptides antigéniques sont ensuite chargés sur les molécules MHC-I, suivis de l’exportation sur la surface cellulaire et liaison aux récepteurs des cellules T CD4+.
c). Les cellules T CD4+ peuvent se différencier en plusieurs sous-types (exemple : Th1, Th2, Treg, Th17, etc.) selon les signaux reçus.
d). Pour l’activation optimale des CELLULES B, tout d’abord l’antigène est présenté par la cellule présentatrice de l’antigène via le CMH-II à une cellule T CD4+ naïve qui devient activée. Ensuite, le même antigène est aussi capturé, apprêté et présenté par la cellule B via le CMH-II à la cellule T CD4+ pré-activée précédemment. Cette dernière apporte ainsi son aide à la cellule B pour sécréter des anticorps.
5. Réponses a) et b) sont vraies.
6. Réponses c) et d) sont vraies.

A
  1. Réponses c) et d) sont vraies.
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
17
Q

Quels types de cellules sont considérés des cellules présentatrices de l’antigène (CPAs) professionnelles ? Sélectionnez le bon choix de réponse (1 seul choix)
1. Macrophages, cellules dendritiques, et cellules B
2. Cellules B uniquement
3. Macrophages et cellules dendritiques uniquement
4. Cellules T CD4 et T CD8

A
  1. Macrophages, cellules dendritiques, et cellules B
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
18
Q

Quels types de cellules peuvent faire de la phagocytose ?
1. Les macrophages et les neutrophiles sont les seules cellules phagocytaires
2. Macrophages, cellules NK et cellules NKT
3. Macrophages, neutrophiles et lymphocytes T CD4+
4. Macrophages, neutrophiles et cellules dendritiques
5. Cellules Tgd et NKT

A
  1. Macrophages, neutrophiles et cellules dendritiques
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
19
Q

Sélectionnez le concept qui est FAUX :
1. L’immunité innée est induite, mais non spécifique à l’antigène. Toujours présente. Il s’agit d’une réaction rapide, immédiate qui ne génère pas de mémoire immunologique.
2. L’opsonisation facilite l’adhérence de pathogènes, et en conséquence leur phagocytose par les cellules phagocytaires. L’opsonisation peut être accomplie par le complément, certaines protéines de la phase aiguë ou les anticorps.
3. Les « Récepteurs de reconnaissance de motifs moléculaires (PRRs) » de l’immunité innée reconnaissent de façon très spécifique un épitope unique et particulier à un seul agent pathogène.
4. L’immunité adaptative est induite et spécifique à l’antigène. Elle a de la mémoire immunologique. Réaction tardive.

A
  1. Les « Récepteurs de reconnaissance de motifs moléculaires (PRRs) » de l’immunité innée reconnaissent de façon très spécifique un épitope unique et particulier à un seul agent pathogène.
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
20
Q

Sélectionnez le concept qui est VRAI :
1. Le lysozyme est particulièrement effectif contre les bactéries à Gram négatif.
2. Le péristaltisme est un mécanisme d’expulsion du mucus et des agents pathogènes, propre à la muqueuse respiratoire.
3. Les peptides antimicrobiens, généralement chargés positivement, présentent un large spectre d’activité antibactérienne, antifongique, et/ou antivirale. Ils font des pores sur la membrane des micro-organismes ce qui conduit à leur multiplication et dissémination.
4. Les macrophages éliminent les agents pathogènes principalement par la fusion des lysosomes et phagosomes (phagolysosomes), la flambée oxydative (ROS ou ROI), la dégranulation, et les NETs (« Neutrophil Extracellular Traps »).
5. Les molécules sécrétées baignent les structures épithéliales, les muqueuses et autres fluides du corps. On retrouve les enzymes (lysozymes), les peptides antimicrobiens, les chélateurs de fer, les C-type lectines solubles, les anticorps polyréactifs (« natural antibodies ») et le complément

A
  1. Les molécules sécrétées baignent les structures épithéliales, les muqueuses et autres fluides du corps. On retrouve les enzymes (lysozymes), les peptides antimicrobiens, les chélateurs de fer, les C-type lectines solubles, les anticorps polyréactifs (« natural antibodies ») et le complément.
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
21
Q

Des concepts suivants, indiquez lequel est INCORRECT :
1. Les anticorps présents dans un sérum d’un animal infecté sont toujours des anticorps polyclonaux.
2. La détection d’anticorps est un diagnostic direct d’une infection car cette technique détecte la présence de l’agent infectieux chez le patient au moment de la prise de l’échantillon.
3. La détection d’anticorps (sérologie) peut être effectuée à partir des échantillons variés comme le sérum, le colostrum et la salive.
4. Le sérum d’un patient qui a un titre de 1/32 lors d’un test sérologique a moins d’anticorps que celui d’un autre patient qui a un titre de 1/128.
5. On peut utiliser la détection d’anticorps pour le diagnostic d’une infection aiguë, chronique ou sous-clinique.

A
  1. La détection d’anticorps est un diagnostic direct d’une infection car cette technique détecte la présence de l’agent infectieux chez le patient au moment de la prise de l’échantillon.
22
Q

Des concepts suivants, indiquez lequel est INCORRECT :
1. Un test sérologique de précipitation en gel d’Agar doit être utilisé avec des antigènes particuliés (exemple : une suspension de bactéries formolées).
2. Un facteur de virulence peut aussi être un antigène important : des anticorps dirigés contre ce facteur pourraient être utilisés dans un test diagnostic.
3. Sérum hyperimmun : sérum obtenu lors de l’inoculation répétée d’un antigène (immunogène) à un animal afin d’obtenir un titre élevé d’anticorps polyclonaux.
4. En général, un test de diagnostic avec un anticorps monoclonal est plus facile à standardiser (moins de variabilité entre les lots d’anticorps), comparé à un test qui utilise des anticorps polyclonaux.

A
  1. Un test sérologique de précipitation en gel d’Agar doit être utilisé avec des antigènes particuliés (exemple : une suspension de bactéries formolées).
23
Q

Des concepts suivants, indiquez lequel est INCORRECT :
1. Un anticorps monoclonal détecte un seul épitope et il provient d’une seule cellule B.
2. Un test sérologique peu spécifique va détecter de nombreux réacteurs faux positifs (animaux non infectés avec une réaction positive).
3. Un anticorps monoclonal peut être utilisé autant pour la détection d’antigènes que pour la détection d’anticorps.
4. Pour détecter une infection absente normalement au Canada (maladie exotique), on peut utiliser un test de screening très sensible et, ensuite, confirmer avec un test spécifique.
5. Lorsqu’un test sérologique, qui vise la détection d’une espèce bactérienne « A », utilise un antigène qui est présent chez différentes espèces bactériennes (« A », « B » et « C »), ce test pourrait être peu sensible.

A
  1. Lorsqu’un test sérologique, qui vise la détection d’une espèce bactérienne « A », utilise un antigène qui est présent chez différentes espèces bactériennes (« A », « B » et « C »), ce test pourrait être peu sensible.
24
Q

Des concepts suivants, indiquez lequel est INCORRECT :
1. Les sérotypes sont des variantes antigéniques d’une même espèce bactérienne ou virale.
2. On peut utiliser le test d’agglutination pour effectuer la sérotypie.
3. Un des avantages des anticorps monoclonaux est que les tests qui les utilisent (détection d’antigènes) sont plus sensibles.
4. On peut faire la recherche d’antigènes soit de plusieurs épitopes ou soit d’un seul épitope dans un échantillon clinique.
5. Des exemples d’antigènes utilisés dans la sérotypie des bactéries : capsule, fimbriae, flagelles, LPS, protéines

A
  1. Un des avantages des anticorps monoclonaux est que les tests qui les utilisent (détection d’antigènes) sont plus sensibles.
25
Des concepts suivants, indiquez lequel est INCORRECT : 1. Le test d’ELISA est normalement utilisé comme test de tamisage. Les résultats positifs doivent être parfois confirmés par le test d’immunoblot. 2. Dans les tests indirects pour détecter des anticorps chez le chien, les conjugués (anticorps anti‑IgG ou anti-anticorps) peuvent être produits chez le lapin. 3. Dans le test d’agglutination, les antigènes utilisés sont toujours solubles. 4. Les tests d’agglutination et précipitation sont des exemples de tests « directs ». 5. Le test ELISA peut être utilisé autant pour la détection d’antigènes que pour la détection d’anticorps.
3. Dans le test d’agglutination, les antigènes utilisés sont toujours solubles.
26
Les cellules T sont des cellules mononucléaires ayant un rôle primordial dans l’immunité adaptative (adaptive immunity) via leurs interactions avec les cellules présentatrices d’antigènes (APCs). Ces interactions intercellulaires sont possibles grâce à des molécules situées à la surface de leur membrane cytoplasmique. Concernant les molécules de surface des lymphocytes T, lequel de ces énoncés est clairement FAUX ? 1. Le récepteur des cellules T (TCR) consiste habituellement en un hétérodimère formé de deux chaines polypeptidiques (alpha et beta) qui lui confèrent une identité unique permettant une interaction spécifique avec une molécule du CMH (MHC). Dans certains cas, le « TCR » sera un hétérodimère gamma delta n’ayant aucune restriction pour un « MHC ». 1. La transmission de l’information extracellulaire vers le milieu intracellulaire par le « TCR » et ses molécules de surface associées se fait grâce aux deux chaînes z (zêta) du complexe membranaire CD79. 2. Le « TCR », le récepteur des cellules B (BCR), les anticorps, les molécules du CMH (MHC) ainsi que certaines molécules « CD » possèdent des séquences d’acide aminé ayant été conservées lors de l’évolution. Grâce à leur structure polypeptidique similaire, elles font partie de la « superfamille des immunoglobulines ». 3. La diversité du « TCR » et son répertoire résultant existent grâce à des duplications des gènes V(D)J obtenues lors de l’évolution des espèces, ainsi qu’aux réarrangements multiples de l’ADN et l’épissage alternatif de l’ARN lors du développement des lymphocytes T dans le thymus.
2. La transmission de l’information extracellulaire vers le milieu intracellulaire par le « TCR » et ses molécules de surface associées se fait grâce aux deux chaînes z (zêta) du complexe membranaire CD79.
27
Les lymphocytes immatures (thymocytes) doubles négatifs CD4-CD8- produits au niveau de la moelle osseuse terminent leur développement et maturation au niveau du thymus. Lors de leur passage du cortex vers la médulla thymique, plusieurs événements se produisent. Concernant la maturation des lymphocytes T, lequel de ces énoncés est clairement FAUX ? 1. Il y a des exceptions d’espèce quant à l’expression des molécules co‑stimulatrices CD4 et CD8 à la surface des lymphocytes T. La majorité des lymphocytes bovins sont alpha beta double-positifs CD4+CD8+ tandis que la majorité des lymphocytes humains et canins sont gamma delta double-négatifs CD4-CD8- 2. Les thymocytes alpha beta double-négatifs CD4-CD8- deviendront, lors de leur transit, double positif CD4+CD8+. Avant de prendre la circulation, ces thymocytes double‑positifs deviendront simple-positifs CD4+ ou CD8+ selon la nature de l’interaction de leur TCR avec une molécule du CMH (MHC). Les CD4+ proviendront d’une interaction positive avec un « MCH » de classe II et les CD8+ proviendront d’une interaction positive avec un « MHC » de classe I. 3. Les thymocytes ayant un « TCR » fonctionnel survivent grâce à la sélection positive. Cette sélection est engendrée via un « TCR » ayant une affinité modérée pour une molécule du CMH (MHC) située sur une cellule épithéliale thymique. 4. Les thymocytes ayant un « TCR » autoréactif meurent grâce à la sélection négative. Cette sélection est engendrée via un « TCR » ayant une affinité trop élevée pour une molécule du CMH (MHC) située sur une cellule dendritique thymique.
1. Il y a des exceptions d’espèce quant à l’expression des molécules co‑stimulatrices CD4 et CD8 à la surface des lymphocytes T. La majorité des lymphocytes bovins sont alpha beta double-positifs CD4+CD8+ tandis que la majorité des lymphocytes humains et canins sont gamma delta double-négatifs CD4-CD8-
28
Les lymphocytes T sont les effecteurs de l’immunité adaptée (adaptive immunity). Ceux‑ci peuvent amener une réponse de type humorale et une réponse de type à médiation cellulaire (CMI). Concernant l’immunité adaptée, lequel de ces énoncés est clairement FAUX ? 1. L’activation d’un lymphocyte T suite à une liaison de son « TCR » débute par l’influx intracellulaire de calcium (Ca++) et la production autocrine d’interleukine 10 (IL-10) et de TGF-b. 2. L’activation d’un « TCR » possédant une restriction envers une molécule de CMH (MHC) de classe II amènera une réponse humorale ou une réponse à médiation cellulaire (CMI) via la molécule co-stimulatrice CD4. 3. Les lymphocytes T recirculent à travers les organes lymphoïdes secondaires (ex. : Noeuds lymphatiques) via le système vasculaire et le système lymphatique. Le principal lieu d’activation se fait au niveau du paracortex des noeuds lymphatiques suite à une interaction spécifique avec des cellules dendritiques ayant auparavant patrouillé le tissu environnant. 4. L’activation d’un « TCR » possédant une restriction envers un CMH (MHC) de classe I amènera une réponse cytotoxique via la molécule co-stimulatrice CD8
1. L’activation d’un lymphocyte T suite à une liaison de son « TCR » débute par l’influx intracellulaire de calcium (Ca++) et la production autocrine d’interleukine 10 (IL-10) et de TGF-b.
29
L’activation des cellules T est similaire à l’activation des cellules B en ce qu’elle requiert la présence de trois signaux intermoléculaires : le premier provient de l’interaction entre le « TCR » et une molécule du CMH (MHC). Le deuxième provient d’une molécule co‑stimulatrice (ex. : CD4, CD8 ou CD28). Le dernier signal provient de l’action des cytokines co-stimulatrices sécrétées par la cellule présentatrice d’antigène (APC). Concernant l’activation des lymphocytes T, lequel de ces énoncés est clairement FAUX ? 1. La liaison d’une cytokine avec son récepteur amène l’activation d’une voie moléculaire intracellulaire dirigée par des JAKs et des STATs de natures variées. 2. Le type de réponse immunitaire est décidé selon plusieurs facteurs; le type d’antigène rencontré par la cellule présentatrice d’antigène (APC), le type d’« APC » (macrophage, cellule dendritique, cellule B…), le profil d’activation des JAKs et STATS par l’« APC » chez le lymphocyte T, le stade de la réponse immunitaire et l’environnement tissulaire. 3. Les lymphocytes T gd (CD3+CD4-CD8- ) présents au niveau des muqueuses possèdent un répertoire relativement limité de TCR. Leur activation est indépendante des molécules du CMH (MHC). 4. L’activation alternative d’un Th naïf par l’IL-2, IL-4 et l’IFN-g permet le développement en Th2 CD4+ responsable de l’immunité à médiation cellulaire (activation des cellules Tc CD8+) ou le développement en Th1 CD4+ responsable de l’immunité humorale (activation des cellules B CD21+ pour produire des IgA, IgG et IgE) selon la nature de l’antigène rencontré par l’« APC ».
4. L’activation alternative d’un Th naïf par l’IL-2, IL-4 et l’IFN-g permet le développement en Th2 CD4+ responsable de l’immunité à médiation cellulaire (activation des cellules Tc CD8+) ou le développement en Th1 CD4+ responsable de l’immunité humorale (activation des cellules B CD21+ pour produire des IgA, IgG et IgE) selon la nature de l’antigène rencontré par l’« APC ».
30
Le récepteur des cellules B (BCR) consiste en une immunoglobuline de surface (surface Ig). Le « BCR » est formé par un processus similaire que le « TCR » (réarrangements de l’ADN et épissage de l’ARN). Concernant la liaison des antigènes par le « BCR » et le « TCR », lequel de ces énoncés est clairement FAUX ? 1. Les BCRs d’un lymphocyte B naïf (non activé), consistent en deux types d’immunoglobuline de surface (sIg). L’un est le sIgD et l’autre le sIgG. 2. Le « BCR » reconnaît un antigène intact tandis que le « TCR » reconnaît un antigène traité et présenté par une molécule du CMH (MHC). 3. La liaison d’un antigène par une immunoglobuline de surface (sIg) est en fait le premier signal (signal 1) pour l’activation du lymphocyte B. 4. Le « BCR » permet au lymphocyte B d’internaliser un antigène spécifique, de le traiter et de le présenter par la suite à sa surface grâce à un « MHC » de classe II. Le lymphocyte B devient alors une cellule présentatrice d’antigène (APC) pour les Th CD4+.
1. Les BCRs d’un lymphocyte B naïf (non activé), consistent en deux types d’immunoglobuline de surface (sIg). L’un est le sIgD et l’autre le sIgG.
31
L’activation des cellules B dépendante des lymphocytes T (activation T‑dépendante) permet le changement de classe des immunoglobulines (Ig class switching). Concernant ce changement de classe des Igs, lequel de ces énoncés est clairement FAUX ? 1. Il est déterminé en partie par la nature de l’antigène rencontré par la cellule présentatrice d’antigène (APC). 1. Les IgA produits suite à un changement de classe d’Ig sont exprimés en forme de monomères IgA à la surface des lymphocytes B activés (surface IgA) ou sécrétés en forme de dimères IgA au niveau de la surface des muqueuses (ex. : intestin). 2. Il implique un deuxième réarrangement des gènes orchestré par le complexe enzymatique « V(D)J recombinase ». 3. Suite à l’activation d’un lymphocyte B par un Th2, le plasmocyte résultant ne produira qu’un type d’IgG spécifique amenant une réponse humorale marquée utile aux cellules NK. L’activation d’un lymphocyte B par un Th1 produira des IgE, un type d’immunoglobuline important dans l’immunité à médiation cellulaire (CMI) contre les parasites intracellulaires.
3. Suite à l’activation d’un lymphocyte B par un Th2, le plasmocyte résultant ne produira qu’un type d’IgG spécifique amenant une réponse humorale marquée utile aux cellules NK. L’activation d’un lymphocyte B par un Th1 produira des IgE, un type d’immunoglobuline important dans l’immunité à médiation cellulaire (CMI) contre les parasites intracellulaires.
32
La plupart des protocoles de vaccination requièrent des injections de rappel ou « booster shots ». Ces rappels de vaccin mettent à profit la réponse humorale secondaire via la stimulation des cellules B (et T) mémoires. Concernant la réponse humorale secondaire, lequel de ces énoncés est clairement FAUX ? 1. La phase de latence (lag phase) pour la production d’anticorps est plus courte. 2. Un changement de classe d’immunoglobuline est observé. La production initiale d’IgM est diminuée et la production d’IgD et d’IgG sérique est amplifiée. 3. Le titre d’anticorps produit persiste plus longtemps dans le sérum. 4. Le titre d’anticorps produit est plus élevé.
2. Un changement de classe d’immunoglobuline est observé. La production initiale d’IgM est diminuée et la production d’IgD et d’IgG sérique est amplifiée.
33
Les anticorps monoclonaux proviennent d’un seul clone de plasmocytes. Ils sont identiques et possèdent une spécificité et une affinité unique. Ces anticorps sont développés in vitro. Lequel de ces énoncés est clairement FAUX concernant les anticorps monoclonaux ? 1. Ils sont produits lors de conditions tumorales malignes comme le myélome multiple. Ils sont alors détectables par électrophorèse des protéines sériques. 2. Ils sont habituellement produits in vivo chez le patient suite à l’injection d’un rappel de vaccin polyantigénique grâce au processus de changement de classe d’immunoglobuline (class switching). 3. Ils sont utilisés dans le domaine de l’immunocytopathologie, de l’immunohistopathologie, de la cytométrie par flux (flow cytometry) et dans plusieurs thérapies ciblées contre le cancer. 4. Ils peuvent être utilisés lors de tests sérologiques pour la détection d’antigènes ainsi que la détection d’anticorps sériques chez le sujet.
2. Ils sont habituellement produits in vivo chez le patient suite à l’injection d’un rappel de vaccin polyantigénique grâce au processus de changement de classe d’immunoglobuline (class switching).
34
Lors d’une transfusion sanguine chez le chat, le test de typage ainsi que le test de « crossmatch » sont tous deux importants pour éviter les réactions adverses de rejet de transfusion (hémolyse ou destruction des globules rouges). Lequel de ces énoncés est clairement FAUX concernant les transfusions sanguines chez le chat ? 1. Un chat de type AB Mik+ produit des anticorps contre l’antigène Mik mais ne contient pas d’anticorps contre les antigènes érythrocytaires A et B. 2. Un chat peut être de type A, B ou AB. Il peut aussi être de type Mik+ ou Mik-. 3. Si des globules rouges concentrés de type A sont donnés à un receveur de type B, les anticorps du receveur amèneront l’hémolyse des globules rouges du donneur et le rejet de transfusion (hémolyse des globules rouges). 4. Les cartes de typage sont souvent utilisées en clinique. Elles utilisent le processus d’agglutination. Un test d’agglutination positif pour le type A (agglutination visuellement observée dans la case A) indique que l’antisérum contre l’antigène érythrocytaire de type A a permis d’agglutiner les globules rouges du receveur exprimant cet antigène à leur surface.
1. Un chat de type AB Mik+ produit des anticorps contre l’antigène Mik mais ne contient pas d’anticorps contre les antigènes érythrocytaires A et B.
35
Les lymphocytes immatures (thymocytes) doubles négatifs CD4-CD8- produits au niveau de la moelle osseuse terminent leur développement et maturation au niveau du thymus. Lors de leur passage du cortex vers la médulla thymique, plusieurs événements se produisent. Concernant la maturation des lymphocytes T, lequel de ces énoncés est clairement FAUX ? A. Il y a des exceptions d’espèce quant à l’expression des molécules co‑stimulatrices CD4 et CD8 à la surface des lymphocytes T. La majorité des lymphocytes bovins sont alpha beta double-positifs CD4+CD8+ tandis que la majorité des lymphocytes humains et canins sont gamma delta double-négatifs CD4-CD8- B. Les thymocytes alpha beta double-négatifs CD4-CD8- deviendront, lors de leur transit, double positif CD4+CD8+. Avant de prendre la circulation, ces thymocytes double‑positifs deviendront simple-positifs CD4+ ou CD8+ selon la nature de l’interaction de leur TCR avec une molécule du CMH (MHC). Les CD4+ proviendront d’une interaction positive avec un « MCH » de classe II et les CD8+ proviendront d’une interaction positive avec un « MHC » de classe I. C. Les thymocytes ayant un « TCR » fonctionnel survivent grâce à la sélection positive. Cette sélection est engendrée via un « TCR » ayant une affinité modérée pour une molécule du CMH (MHC) située sur une cellule épithéliale thymique. D. Les thymocytes ayant un « TCR » autoréactif meurent grâce à la sélection négative. Cette sélection est engendrée via un « TCR » ayant une affinité trop élevée pour une molécule du CMH (MHC) située sur une cellule dendritique thymique
A. Il y a des exceptions d’espèce quant à l’expression des molécules co‑stimulatrices CD4 et CD8 à la surface des lymphocytes T. La majorité des lymphocytes bovins sont alpha beta double-positifs CD4+CD8+ tandis que la majorité des lymphocytes humains et canins sont gamma delta double-négatifs CD4-CD8-
36
L’activation des cellules B dépendante des lymphocytes T (activation T‑dépendante) permet le changement de classe des immunoglobulines (Ig class switching). Concernant ce changement de classe des Igs, lequel de ces énoncés est clairement FAUX ? a. L’activation de LB n’a pas lieu dans le thymus. b. Les IgA produits suite à un changement de classe d’Ig sont exprimés en forme de monomères IgA à la surface des lymphocytes B activés (surface IgA) ou sécrétés en forme de dimères IgA au niveau de la surface des muqueuses (ex. : intestin). c. Il implique un deuxième réarrangement des gènes orchestré par le complexe enzymatique « V(D)J recombinase ». d. Suite à l’activation d’un lymphocyte B par un Th2, le plasmocyte résultant ne produira qu’un type d’IgG spécifique amenant une réponse humorale marquée utile aux cellules NK. L’activation d’un lymphocyte B par un Th1 produira des IgE, un type d’immunoglobuline important dans l’immunité à médiation cellulaire (CMI) contre les parasites intracellulaires.
d. Suite à l’activation d’un lymphocyte B par un Th2, le plasmocyte résultant ne produira qu’un type d’IgG spécifique amenant une réponse humorale marquée utile aux cellules NK. L’activation d’un lymphocyte B par un Th1 produira des IgE, un type d’immunoglobuline important dans l’immunité à médiation cellulaire (CMI) contre les parasites intracellulaires.
37
INFECTION VIRALE CHEZ UN PERROQUET : Que détectent les tests ELISA actuellement disponibles en clinique ? (Q pris de la bible 2021 sur le dépistage FIV parce que cette question était pas dans les 12 questions à répondre dans le quiz post SAE des oiseaux lol, mais ca ressemblait genre) a) Les antigènes viraux présents dans la circulation sanguine b) Les anticorps spécifiques contre avec distinction des anticorps post vaccinaux de post infectieux c) Les anticorps spécifiques contre sans distinction entre les anticorps post vaccinaux de post infectieux d) ADN proviral présent dans les cellules infectées
b) Les anticorps spécifiques contre avec distinction des anticorps post vaccinaux de post infectieux
38
CAS CLINIQUE #1 : MAMMITE BACTÉRIENNE CHEZ LA VACHE LAITIÈRE Quelle est la sous-classe d’immunoglobuline (Ig) la plus importante lors de mammites bactériennes ? 1. IgG1 2. IgG2 3. IgA 4. IgM
2. IgG2
39
Des concepts suivants, indiquez lequel est INCORRECT : a. Le test d’ELISA est normalement utilisé comme test de tamisage. Les résultats positifs doivent être parfois confirmés par le test d’immunoblot. b. Dans les tests indirects pour détecter des anticorps chez le chien, les conjugués (anticorps anti‑IgG ou anti-anticorps) peuvent être produits chez le lapin. c. Dans le test d’agglutination, les antigènes utilisés sont toujours solubles. d. Les tests d’agglutination et précipitation sont des exemples de tests « directs ». e. Le test ELISA peut être utilisé autant pour la détection d’antigènes que pour la détection d’anticorps.
c. Dans le test d’agglutination, les antigènes utilisés sont toujours solubles.
40
CAS CLINIQUE #1 : MAMMITE BACTÉRIENNE CHEZ LA VACHE LAITIÈRE Quelle est la sous-classe d’immunoglobuline (Ig) la plus importante lors de mammites bactériennes ? a. IgG1 b. IgG2 c. IgA d. IgM
b. IgG2
41
CAS CLINIQUE #2 : PLAIE TRAUMATIQUE DE MORSURE CHEZ LE CHAT. Dans un cas de morsure chez le chat, quel est le principal type cellulaire recruté au site de la plaie ? a. Monocyte sanguin b. Macrophage tissulaire c. Neutrophile d. Cellule NK
c. Neutrophile
42
CAS CLINIQUE #3 : PANCRÉATITE AIGUË CHEZ LE CHIEN Remettre dans l’ordre les étapes de la pathogénèse de la pancréatite aiguë chez le chien 1) Activation prématurée des enzymes digestives à l’intérieur du pancréas 2) Recrutement de neutrophiles 3) Répercussions systémiques (fièvre, léthargie, anorexie, etc.) 4) Dommage pancréatique initial (stress oxydatif, hypotension, etc.) 5) Production massive de cytokines inflammatoires (tempête de cytokines) 6) Exacerbation des lésions et évolution vers la nécrose du pancréas 7) Dommages aux tissus pancréatiques, au gras adjacent et aux vaisseaux sanguins a. 4, 5, 2, 3, 1, 6, 7 b. 6, 3, 1, 7, 5, 2, 4 c. 4, 1, 7, 2, 6, 5, 3 d. 2, 6, 3, 4, 5, 7, 1
c. 4, 1, 7, 2, 6, 5, 3
43
CAS CLINIQUE #4 : OUTILS DIAGNOSTIQUES ET RÉPONSE IMMUNITAIRE ADAPTATIVE LORS DE LA MALADIE DE LYME. Le test de détection des anticorps contre le peptide C6 (SNAP 4Dx) est très sensible et spécifique pour l'infection par Borrelia burgdorferi. Ce test unique identifie des anticorps dirigés contre le peptide C6, un antigène conservé entre les espèces de Borrelia. Quel énoncé est VRAI ? a. Le test permet de détecter les anticorps contre C6 dès 3 semaines post-exposition b. La détection des anticorps contre C6 peut se faire en absence de signes cliniques (dépistage) c. Le test ne permet pas de distinguer les anticorps post-infectieux des anticorps post-vaccinaux d. a et b e. aucune de ces réponses
d. a et b
44
CAS CLINIQUE #5 : LA SÉROLOGIE DIAGNOSTIQUE DANS L’ÉLEVAGE PORCIN. Pourquoi utilisons-nous le test ELISA par compétition avec un anticorps monoclonal pour Mycoplasma hyopneumoniae ? a. Pour réduire la possibilité d'avoir un faux positif causé par une réaction croisée avec d'autres mycoplasmes b. Mycoplasma n'a pas de paroi bactérienne et ne lie pas les anticorps c. C'est la seule façon de pouvoir détecter les anticorps : il est impossible de développer un test ELISA indirect pour ce pathogène d. Ce test permet de mesurer la virulence de Mycoplasme
a. Pour réduire la possibilité d'avoir un faux positif causé par une réaction croisée avec d'autres mycoplasmes
45
CAS CLINIQUE #6 : SÉROLOGIE DIAGNOSTIQUE POUR LE FIV CHEZ LE CHAT. Que détectent les tests de dépistage du FIV actuellement disponibles en clinique (ex. ELISA) ? a. Les anticorps spécifiques contre le FIV, sans distinction entre les anticorps post-vaccinaux et post-infectieux b. L’ADN proviral du FIV présent dans les cellules infectées c. Les anticorps spécifiques contre le FIV, avec distinction entre les anticorps post-vaccinaux et post-infectieux d. Les antigènes viraux du FIV présents dans la circulation sanguine
c. Les anticorps spécifiques contre le FIV, avec distinction entre les anticorps post-vaccinaux et post-infectieux
46
Les anticorps : Sélectionnez le concept qui est FAUX : a. Les 5 classes (ou isotypes) des anticorps sont : IgA, IgD, IgE, IgG, et IgM. b. Les fonctions principales de la PORTION FC (portion constante) d’un anticorps sont la liaison aux récepteurs Fc des cellules (augmente l’opsonisation et la phagocytose), l’activation du complément par la voie classique ainsi que la liaison aux DÉTERMINANTS ANTIGÉNIQUES (épitope). c. Les IgA (anticorps sécrétoires) forment un dimère dans leur forme sécrétée. d. Les IgM forment un pentamère. e. Le processus nommé « Antibody-dependent cellular cytotoxicity (ADCC) » consiste à une étape de liaison d’un anticorps sur une cellule infectée ou tumorale, suivi de l’interaction de la portion Fc de ce même anticorps avec les récepteurs Fc des cellules NK. Ceci provoque la dégranulation de la cellule NK, permettant ainsi l’élimination de la cellule infectée ou tumorale.
b. Les fonctions principales de la PORTION FC (portion constante) d’un anticorps sont la liaison aux récepteurs Fc des cellules (augmente l’opsonisation et la phagocytose), l’activation du complément par la voie classique ainsi que la liaison aux DÉTERMINANTS ANTIGÉNIQUES (épitope).
47
Des concepts suivants, indiquez lequel est INCORRECT : a. Les anticorps présents dans un sérum d’un animal infecté sont toujours des anticorps polyclonaux. b. La détection d’anticorps est un diagnostic direct d’une infection car cette technique détecte la présence de l’agent infectieux chez le patient au moment de la prise de l’échantillon. c. La détection d’anticorps (sérologie) peut être effectuée à partir des échantillons variés comme le sérum, le colostrum et la salive. d. Le sérum d’un patient qui a un titre de 1/32 lors d’un test sérologique a moins d’anticorps que celui d’un autre patient qui a un titre de 1/128. e. On peut utiliser la détection d’anticorps pour le diagnostic d’une infection aiguë, chronique ou sous-clinique.
b. La détection d’anticorps est un diagnostic direct d’une infection car cette technique détecte la présence de l’agent infectieux chez le patient au moment de la prise de l’échantillon.
48
lequel de ces énoncés est FAUX a. la rate des reptiles et poissons contient des centres germinatifs b. le noeud lymphatique est l’endroit ou les lymphocytes et les antigènes se rencontrent c. la moelle osseuse est le site de naissance de tous les lymphocytes (via les cellules souches hématopoiétiques) d. lors de leur maturation dans le thymus, les lymphocytes T acquièrent des récepteurs spécifiques (CD4 CD8)
a. la rate des reptiles et poissons contient des centres germinatifs
49
Associez les termes avec leur définition a. porté par des cellules ou tissus d’un membre de la même espèce, mais dissimilaire génétiquement, par exemple : greffes __________ b. étranger au corps, par exemple : agents infectieux (bactéries, virus, etc.), environnement (pollen, polluant) ou chimiques (drogues) __________ c. molécule du soi entraînant une réaction auto-immunitaire _________ d. antigène d’une espèce différente, par exemple : greffe d’organes porcins ____________ -ALLOANTIGÈNE -XÉNOANTIGÈNE -HÉTÉROANTIGÈNES -AUTOANTIGÈNE
a. ALLOANTIGÈNE b. HÉTÉROANTIGÈNES c. AUTOANTIGÈNE d. XÉNOANTIGÈNE
50
12. Associez le concept à la définition qui le décrit le mieux : a. Présente dans l’initiation de la voie alternative : b. Élément central des trois voies : c. Présente dans l’initiation de la voie lectine: ____ d. Présente dans l’initiation de la voie classique : ____ e. Produit final de voie terminale : _____ f. Anaphylatoxines (et chimioattractants) : _____ 1) Le « tick over », en phase fluide extracellulaire, est initié par la liaison de la molécule C3b à une surface antigénique (par exemple, un pathogène) 2) C3b 3) MBL (Mannose binding lectine) et les Ficolines 4) C3a, C4a et C5a 5) C1 6) MAC Complexe d’attaque membranaire
Rep : a-1; b-2; c-3; d-5; e-6; f-4
51
Sélectionnez le concept qui est VRAI a. les cellules dendritiques sont divisées dans 2 sous-types : myéloïdes et plasmacytoïdes b. les antigènes lipidiques sont présentés par le CMH1 c. les récepteurs à la surface des cellules connus sous le nom de “pattern recognition receptors” (PRRs) reconnaissent des cytokines d. les cellules dendritiques ont une immunoglobuline (anticorps) à leur surface en qualité de récepteur (aussi connu sous le nom de “BCR”) pour capturer les antigènes
a. les cellules dendritiques sont divisées dans 2 sous-types : myéloïdes et plasmacytoïdes
52
Quel organe chez les poissons est considéré comme le principal organe lymphoïde secondaire ? a. NL b. moelle osseuse c. rate d. thymus
c. rate