localisation de la mémoire
dans le lobe temporal
mémoire déclarative vs non déclarative
-déclarative : accessible à la conscience, explicit car on peut les nommer, dire un souvenir
-Non déclarative (mémoire inconsciente) : habiletés motrices / associations / indices d’amorçage / aptitudes pour résolution puzzles -> mémoire un peu + motrice, généralement non accessible à la conscience
mémoire déclarative
processus mnésiques de la mémoire déclarative
mémoire épisodique
Mémoire sémantique
mémoire procédural
mémoire immédiate/sensorielle
mémoire à court terme/de travail
mémoire à long terme
importance des associations pour le stockage de l’information (savoir à peu près)
-Empan mnésique pour items sans signification = 7 ± 2
-Augmentation considérable possible par entraînement, via utilisation stratégies d’association
-Capacité rétention dépend de :
* Signification infos
* Facilité avec laquelle on peut les associer avec d’autres infos déjà emmagasinées
-Capacité énorme de rétention pour infos signifiantes (dépend contexte, expérience préalable et importance accordée aux infos)
-Motivation et intérêt joue rôle important ds mémoire
SYNDROME DU SAVANT
-Sévèrement déficitaires pour plusieurs fonctions cognitives mais capacités mnésiques remarquables ds 1 domaine précis
-Congénital (autisme haut niveau, autres troubles développementaux)
-Acquis (traumatismes crâniens, AVC, épilepsie)
-Causes possibles : hypoconnectivité distale + hyperconnectivité locale au plan cérébral
L’OUBLI (PHÉNOMÈNE NORMAL)
-On oublie choses sans importance (ex : on oublie représentation véritable d’un sous noir)
-Capacité à oublier est essentielle à activité mentale normale
-Infos maintes fois répétées ne sont pas nécessairement retenues
-Souvenirs non utilisées se détériorent graduellement et progressivement au cours années
amnésie
-Oubli pathologique (amnésie) -> perte mémoire excessive du à lésion cérébrale ou traumatisme psychologique (+ que simple oubli normal)
Amnésie rétrograde
-difficulté à se rappeler les souvenirs déjà acquis avant la lésion
- rétro = ancien, donc souvenir ancien
- avant la ligne pointillé = ce qu’on a perdu et plus on recule dans le temps, moins sa va être touché (regarder page 23 ppw)
amnésie antérograde
Ex clinique : L’AMNÉSIE: PATIENT H.M.
Ex clinique : L’AMNÉSIE: PATIENT N.A.
-fleuret (épée d’escrime) ds narine droite :
* Thalamus (surtout à droite)
* Lobe temporal médian (surtout à
droite)
* Corps mamillaires (bilatéraux)
-Conséquence : amnésie antérograde (moins prononcée que H.M.)
* Souvenirs anciens intacts (structures
détruites égal pas site de stockage
permanent infos)
* Mémoire procédurale intacte (encore
capable d’apprendre trucs moteurs)
Ex clinique : L’AMNÉSIE: PATIENT R.B.
-Épisode ischémique durant pontage cardiaque (AVC, manque oxygène au cerveau), qui provoquera lésion bilatérale hippocampe (localisation post mortem)
-Amygdale, thalamus, corps mamillaires et structures télencéphale basal intacts (donc juste atteinte 2 hippocampes)
-Conséquence = amnésie antérograde (moins prononcée que H.M. ou N.A.)
-Donc, lésions hippocampiques suffisantes pour provoquer amnésie antérograde (capacité acquérir nouveaux souvenirs) -> donc hippocampe est ok pour stockage anciens souvenirs
PROCESSUS CÉRÉBRAUX DE LA MÉMOIRE DÉCLARATIVE : formation des souvenirs déclaratif
PROCESSUS CÉRÉBRAUX DE LA MÉMOIRE DÉCLARATIVE : stockage à long terme
-Expérience de Lashley sur localisation engramme :
* Dégradation de mémoire est
proportionnelle à quantité de tissu
détruit (+ lésion était étendue, +
dégradation de mémoire importante,
donc pas reliée à une région en
particulier)
-Patients traités par électrochoc : choc électrique sur tout cerveau engendre amnésie rétrograde (lésion + diffuse comme ce choc engendre oubli infos anciennes de quelques jours à quelques années avant traitement) -> renforce idée que stockage infos anciennes un peu partout ds cerveau
-Évocation d’images en IRMf activent les mêmes régions que lors perception de ces images (ex : si j’évoque visage de qqun que j’ai rencontré il y a longtemps et encodé ds mémoire à long terme, quand je vais me rappeler le souvenir de ce visage, sera associé à région qui traite visages VS un événement un peu + complexe, active zones sensorielles impliquées ds cet événement VS odeurs –> zones olfactives) , donc stockage un peu partout ds cortex (événements, faits, …) de par connexions entre hippocampe et reste du cortex et non + spécifiquement ds hippocampe
* Connexions entre la région hippocampique et les aires corticales permettraient le stockage à long terme
*Lésions hippocampiques vont provoquer difficulté à acquérir nouveaux souvenir et les consolider en mémoire, mais ce qui a déjà été appris est stocké ds reste du cortex de par connexions entre néocortex et hippocampe
Processus cérébraux de la mémoire non-déclarative
Acquisition et stockage connaissances non déclaratives :
Acquisition connaissances (sites inconnus, mais vraisemblablement très dispersés)
-> stockage à long terme (cervelet, ganglions de base, cortex prémoteur et autres sites intervenant ds comportements moteurs)
Neurones de la mémoire de travail/à court terme
Vieillissement normal de la mémoire
-Baisse régulière du poids du cerveau à partir âge adulte (atrophie cerveau) -> pas une atrophie des neurones, plutôt tout ce qui entoure neurones (environnement neurones), se fait sans pathologie, pas ds un oubli pathologique (ralentissement mémoire, moins efficace, on se rappelle souvenirs moins rapidement -> déclin cognitif normal)
-Avec âge, diminution nbre connexions synaptiques entre neurones (détérioration de l’engramme mnésique)
-Expliquerait la réduction ds fonctions mnésiques avec l’âge -> commence dès âge 30 ans (difficulté à récuperer rapidement l’information, mais pas vraiment de perte)
-Activation compensatoire d’aires mnésiques chez personnes âgées présentant performances élevées aux tâches de mémoire -> parfois, pour arriver à avoir aussi bonnes performances que jeunes -> phénomène de compensation (si ne compensent pas, moins bonne performance)