L’égoïsme peut désigner :
A) Une forme de motivation : le souci de notre propre intérêt
B) Un trait de caractère motivé par des motifs égoïstes
C) Une doctrine philosophique
D) les trois
E)aucun
d
Parmi les types d’égoïsme, on distingue :
A) L’égoïsme psychologique : les êtres humains ne sont capables que de motivations égoïstes
B) L’égoïsme normatif : les individus doivent poursuivre uniquement leur propre intérêt
C) L’égoïsme universel : les individus doivent toujours agir pour les autres
c)
L’altruisme renvoie nécessairement à :
A) Un simple sentiment d’empathie ou de sympathie
B) La recherche exclusive de son propre intérêt
C) Une motivation pour agir dans le souci du bien-être d’autrui
D) Une obligation sociale ou légale
c)
Les sentiments comme l’empathie ou la sympathie :
A) Sont identiques à l’altruisme
B) Impliquent une préoccupation pour le bien-être d’autrui
C) Nécessitent toujours une action directe
D) Peuvent fournir un support à la motivation altruiste
a, b et d
Tout acte non-égoïste est-il forcément altruiste ? (2)
A) Oui, tout acte non-égoïste est automatiquement altruiste
B) Non, il ne faut pas confondre engagement relatif au bien-être d’autrui et engagement relatif à un principe moral
C) Oui, dès que l’on pense à autrui
D) Non, tout acte visant l’intérêt collectif n’est pas forcément altruiste
B et D
L’altruisme implique-t-il toujours un sacrifice de soi ou un risque personnel ? 2
A) Oui, l’altruisme signifie forcément se nier soi-même
B) Non, l’altruisme peut être simplement le souci d’autrui sans perte personnelle
C) Oui, l’altruisme et la dénégation de soi sont identiques
D) Non, le mot « altruisme » implique souvent une forme de considération pour autrui, parfois avec sacrifice
b et d
Quelle est la portée de l’altruisme ?
A) Il ne concerne que les proches
B) Il s’étend à toute personne envers laquelle on peut manifester un souci moral
C) Il peut concerner tout être humain
D) Il ne s’applique qu’aux amis et à la famille
B et C
L’égoïsme psychologique soutient que :
A) L’altruisme existe toujours
B) Les êtres humains ne sont motivés que par leur propre intérêt
C) Les gens agissent toujours pour le bien des autres
D) La morale guide toutes nos actions
b
Parmi les formes d’égoïsme psychologique, on distingue :2
A) L’égoïsme hédoniste : recherche de son propre plaisir et évitement de la douleur
B) L’égoïsme direct : recherche de certains biens pour eux-mêmes (pouvoir, gloire, etc.)
C) L’altruisme involontaire
D) L’égoïsme social : agir pour l’intérêt de la société
a et b
Pour réfuter l’égoïsme psychologique, on considère 2:
A) Les deux formes de désirs : le désir pour soi et le désir pour autrui
B) Les résultats uniquement, peu importe la motivation
C) La motivation derrière l’action plutôt que le résultat
D) L’interdiction morale de rechercher ses propres intérêts
a et c
Selon Friedrich Nietzsche, l’altruisme est :
A) Une vertu universelle et primordiale
B) Fondé sur le ressentiment et le désir d’échapper au moi
C) Toujours préférable à la préoccupation pour soi
D) Une expression du courage et de la force de caractère
b)
Le souci d’autrui correspond, selon Nietzsche, à (2) :
A) Une forme d’autodévalorisation et de fuite hors de soi-même
B) Une démonstration de sagesse et de prudence
C) Une obligation morale inconditionnelle
D) Une manière de renforcer ses propres valeurs
a et D
Certaines valeurs centrées sur le moi sont importantes et leur négation peut être mauvaise. Parmi elles :
A) La prudence
B) Le courage
C) La sagesse
D) La dépendance aux autres
a,b et c
Nietzsche et certains courants féministes ont utilisé cette argumentation pour dénoncer :2
A) Que la valeur de la femme est trop liée à une éthique du service à autrui (ex. enfants)
B) Que les femmes doivent toujours privilégier leur propre intérêt
C) Que la promotion des seuls intérêts individuels est une philosophie complète de dignité
D) Que certaines valeurs centrées sur le moi ont de l’importance
a et D
Selon l’utilitarisme, une action est bonne si :
A) Elle produit le plus d’utilité pour l’acteur seul
B) La somme totale de l’utilité produite par l’action est supérieure à celle produite par toute autre alternative
C) Elle maximise uniquement les avantages immédiats
D) Elle suit les règles sociales traditionnelles
b
Attention aux mauvaises interprétations 2 :
A) L’action n’est pas bonne uniquement si l’utilité surpasse les inconvénients
B) L’action doit maximiser seulement le plaisir de l’acteur
C) L’utilité directe et immédiate peut être considérée, mais il faut aussi tenir compte des effets indirects
D) L’action est bonne si elle respecte les traditions morales
a et c
quels sont les étapes de la démarche dans l’ordre
a) 1.Choisir l’action qui produit le plus d’avantages nets
2.Identifier les alternatives
3.Pour chaque alternative, estimer les avantages et inconvénients
b) 1.Pour chaque alternative, estimer les avantages et inconvénients
2.Choisir l’action qui produit le plus d’avantages nets
3.Identifier les alternatives
c)1. Identifier les alternatives
2.Pour chaque alternative, estimer les avantages et inconvénients
3.Choisir l’action qui produit le plus d’avantages nets
C)
Jeremy Bentham (1748–1832) a proposé que2:
A) L’éthique se base sur la maximisation de l’utilité globale
B) La morale doit se limiter à la satisfaction personnelle
C) Seules les règles religieuses définissent ce qui est bon
D) L’utilité doit être évaluée par rapport à toutes les alternatives possibles
a et d
L’utilitarisme est attirant car :2
A) Il correspond généralement aux critères intuitifs utilisés par les individus
B) Il ignore complètement les conséquences des actions
C) Il se base sur la maximisation de l’utilité globale
D) Il privilégie toujours le plaisir immédiat de l’acteur
a et c
L’utilitarisme permet de :
A) Nuancer l’adoption de certains comportements comme mentir ou voler
B) Appliquer des règles strictes sans exception
C) Prendre en compte les effets indirects et le bien-être collectif
D) Éviter toute analyse des coûts et bénéfices
a et c
L’utilitarisme est très influent en économie parce qu’il 2:
A) Est à la base de l’analyse avantages/coûts
B) Correspond au concept d’efficacité
C) Se limite uniquement aux actions individuelles
D) Ignore la maximisation de l’utilité globale
a et b
Le défi principal dans l’utilitarisme est de :
A) Comparer les mesures de l’utilité
B) Ignorer les conséquences des actions
C) Suivre uniquement des règles absolues
D) Maximiser l’intérêt personnel
a
Quels sont les critères de mesure de l’utilité ?
A) Biens instrumentaux vs biens intrinsèques
B) Besoins vs désirs
C) Équivalent monétaire / marché
D) Couleur préférée des individus
d
Limites de l’évaluation de l’utilité 2:
A) Certains biens ne peuvent être évalués en termes monétaires (ex. santé)
B) Il est difficile de mesurer qualitativement certains plaisirs (ex. bienfaits de l’activité sexuelle)
C) Tous les désirs et besoins peuvent être parfaitement quantifiés
D) Le marché permet toujours une mesure exacte de l’utilité
a et b