Un écart de conduite envers les travailleurs (collègues, subalternes) consiste :
A) À manipuler les états financiers pour attirer des investisseurs
B) À faire de la publicité mensongère auprès des consommateurs
C) À harceler, discriminer ou maltraiter un employé
D) À influencer des décisions politiques locales
C) À harceler, discriminer ou maltraiter un employé
Un écart de conduite envers les consommateurs a pour exemple :
A) Retarder volontairement le paiement d’un fournisseur
B) Publier une publicité trompeuse ou mensongère
C) Favoriser un ami dans l’attribution d’un contrat
D) Dissimuler des pertes financières à des investisseurs
b)
Un écart de conduite envers les fournisseurs correspond à :
A) Rompre un contrat sans raison valable ou retarder les paiements
B) Mentir aux consommateurs sur la composition d’un produit
C) Cacher des informations financières aux actionnaires
D) Refuser d’appliquer les mesures de sécurité au travail
a)
Un écart de conduite envers la collectivité se manifeste lorsque :
A) Une entreprise pollue l’environnement ou évade des impôts
B) Un employé est victime de discrimination
C) Un investisseur reçoit de fausses informations
D) Un fournisseur obtient un contrat de manière transparente
a)
Un écart de conduite envers les propriétaires de l’entreprise (investisseurs) se produit lorsqu’un représentant :
A) Utilise les ressources de l’entreprise à des fins personnelles
B) Harcèle un collègue de travail
C) Refuse de payer un fournisseur à temps
D) Trompe les consommateurs sur la qualité d’un produit
a)
quel sont les principaux enjeux
discrimination / rémunération / harcèlement
La discrimination en milieu de travail se produit lorsque :
A) Les employés sont récompensés selon leurs compétences et leur rendement
B) Les décisions sont fondées sur des critères personnels sans lien avec le travail
C) Les responsabilités sont réparties équitablement entre tous les employés
D) L’entreprise applique les mêmes politiques à l’ensemble du personnel
B)
Laquelle des situations suivantes constitue un exemple de discrimination ?
A) Promouvoir un employé pour ses compétences et son expérience
B) Refuser une promotion à une employée en raison de sa grossesse
C) Évaluer la performance d’un employé selon des critères objectifs
D) Offrir une formation à l’ensemble des membres de l’équipe
B)
La discrimination peut être fondée sur plusieurs critères. Lequel de ces critères en fait partie ?
A) Les compétences professionnelles
B) L’ancienneté dans l’entreprise
C) L’âge, le sexe ou l’appartenance culturelle
D) Les objectifs de performance atteints
C)
La discrimination ne touche pas seulement les employés, elle peut aussi :
A) Concerner les consommateurs dans leurs relations avec l’entreprise
B) Être limitée aux décisions internes de gestion du personnel
C) Se produire uniquement lors du processus d’embauche
D) Être justifiée si elle améliore la productivité
a)
La discrimination est considérée comme un enjeu éthique, car elle :
A) Encourage la compétitivité entre les employés
B) Favorise la diversité au sein de l’entreprise
C) Porte atteinte au principe du traitement équitable
D) Permet d’améliorer la productivité de l’organisation
c)
L’un des coûts majeurs de la discrimination pour l’entreprise est :
A) L’augmentation du sentiment d’appartenance des employés
B) Le risque de poursuites judiciaires et de dommages à la réputation
C) Une amélioration du climat de travail
D) Une réduction du roulement de personnel
b) slide 9
L’entreprise a tout avantage à éviter toute forme de discrimination, voire à favoriser la diversité.
vrai ou faux
Vrai
Le principe fondamental de la rémunération repose sur :
A) « À travail égal, salaire égal »
B) L’ancienneté et la fidélité à l’entreprise
C) L’âge et le statut de l’employé
D) Les préférences du gestionnaire
a)
L’égalité entre la valeur du travail fourni et celle du salaire signifie que la rémunération :
A) Dépend seulement du travail et non des personnes
B) Dépend de la personnalité de l’employé
C) Varie selon les relations dans l’entreprise
D) Est fixée librement par l’employeur
a)
La valeur du travail est mesurée par :
A) L’utilité générale ou sociale
B) L’utilité individuelle
C) Le niveau de difficulté ressenti par l’employé
D) Le prestige du poste occupé
a)
On admet que des travaux très utiles ne demandent parfois :
A) Aucune peine véritable
B) Une grande peine physique
C) Un effort constant et répétitif
D) Un encadrement strict
a)
Des exemples de travaux très utiles qui ne demandent aucune peine véritable sont :
A) Le conseil d’un avocat et l’avis d’un médecin
B) Le travail manuel en usine
C) La maintenance d’équipements lourds
D) Le service à la clientèle
a)
La rémunération devient un enjeu éthique lorsqu’il y a :
A) Problème d’équité et de justice
B) Hausse de la productivité
C) Amélioration du climat de travail
D) Transparence dans la gestion des salaires
a)
Un des coûts d’une rémunération non conforme à la performance est :
A) Une augmentation du sentiment de justice
B) Une baisse de productivité liée à un sentiment d’injustice
C) Une amélioration de la notoriété de l’entreprise
D) Une réduction du taux de roulement du personnel
B)
Parmi les conséquences possibles d’un problème de rémunération, on retrouve :
A) Poursuite de justice et baisse de notoriété
B) Hausse de la satisfaction des employés
C) Augmentation du rendement collectif
D) Amélioration de l’image publique
a)
Le harcèlement se définit comme :
A) Une conduite vexatoire se manifestant soit par des comportements, des paroles, des actes ou des gestes répétés
B) Une évaluation régulière du rendement des employés
C) Une promotion basée sur la performance
D) Une discussion informelle entre collègues
a)
Le harcèlement sexuel se caractérise par :
A) Un comportement non désiré à connotation sexuelle, s’exprimant physiquement, verbalement ou non verbalement, qui porte atteinte à la dignité d’une personne et crée un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant
B) Une évaluation régulière du rendement
C) Une formation obligatoire sur la sécurité au travail
D) Une discussion informelle entre collègues
a)
Le type de harcèlement sexuel appelé Quid pro quo correspond à :
A) Une situation où des faveurs sexuelles sont (ou semblent être) une exigence pour un avancement dans l’entreprise
B) Une situation où un employé se sent inconfortable à cause de comportements non désirés
C) Une évaluation objective des performances
D) Un geste de reconnaissance pour un travail bien fait
a)