Quelle est la définition du contrôle de gestion selon Anthony et quels sont les trois niveaux de contrôle selon Anthony ?
Contrôle de gestion (Anthony R.N., 1965) = le CDG (=Management Control) est le processus par lequel les managers obtiennent l’assurance que les ressources sont obtenues et utilisées de manière efficace et efficiente pour la réalisation des objectifs de l’org°.
Quels sont les trois niveaux de contrôle (selon Anthony) = Anthony présente également le CDG comme l’un des 3 niveaux de contrôle possibles. Il est encadré en amont et en aval par le planning (ou planification) stratégique et par le contrôle opérationnel :
Anthony situe donc le CDG au niveau des décisions tactiques. Il le différencie notamment du contrôle des activités quotidiennes et répétitives, qu’il nomme contrôle opérationnel et qui correspond au contrôle taylorien classique.
Le **CDG = **est « un ensemble de techniques qui ont en commun de concourir au contrôle à distance sur la base d’indicateurs quantifiés dans une optique contractuelle.
L’échange se résume à un peu plus de liberté ou d’autonomie au prix d’un peu plus de responsabilité. La délégation s’accompagne de l’obligation de rendre compte. Il y a un engagement préalable portant sur :
- un résultat à atteindre,
- puis une explicitation des modalités d’évaluation
- ensuite, à posteriori, l’évaluation ou la mesure de la performance ».
Quelle est la définition du contrôle de gestion selon Deming et quelles en sont les quatre étapes ?
Contrôle de gestion (selon N.E. Deming) = Le CDG peut être vu comme un système de contrôle cybernétique qui va permettre à la direction de s’assurer que les objectifs fixés dans le cadre de la stratégie vont être réalisés (Dans la vision développée ici, le CDG est un système de mise en oeuvre de la stratégie. Dans la série 2, nous reviendrons sur ce postulat et nous nous interrogerons sur la possiblité d’utiliser le CDG pour faire émerger les stratégies). Il facilite le pilotage et la convergence des buts dans l’org°. Le pilotage cybernétique peut être explicité en 4 étapes grâce au modèle classique de N.E. Deming : Plan / Do / Check / Act (acronyme = PDCA).
Quelles en sont les quatre étapes =
=> Ce modèle de gestion s’inspire d’une représentation cybernétique de l’org° et envisage l’org° comme un système.
Qui est à l’origine des théories X et Y et définition de ces deux théories ?
Le CDG est un “modèle” de management qui repose sur une double représentation : pyramidale et processuelle.
Comme tout modèle, il repose sur des hypothèses. Henri Bouquin (2008) propose de décomposer le processus rationnel de contrôle en 3 étapes qu’il nomme finalisation (avant l’action), pilotage (pendant l’action) et post-évaluation (après l’action). A chacune de ces étapes, des conditions d’application sont requises pour pouvoir mettre en œuvre un processus rationnel de contrôle.
Le processus de CDG repose ainsi sur 3 hypothèses fondamentales :
1°) une hypothèse sur le processus qui est contrôlé,
2°) une hypothèse sur l’org°,
3°) une hypothèse sur les individus dans l’org°.
1°) une hypothèse sur le processus qui est contrôlé,
Pour faire du CDG, il est nécessaire de pouvoir :
2°) une hypothèse sur l’org°
Pour faire du CDG, il faut découper l’entreprise en centres de responsabilité (=subdivision de l’entreprise à la tête de laquelle est placé un responsable qui a des objectifs et un budget propres). Divers types de centres de responsabilité existent :
- des centres de coûts (=responsable de ses coûts, ex : une usine)
- des centres de revenus (=responsable du CA, ex : un commercial)
- des centres de profit (=responsable de ses coûts et de son CA)
- des centres d’investissement (responsable de sa marge et de ses investissements)
Remarque : certains centres de coûts ont un statut particulier : les centres de coûts discrétionnaires dont le niveau de dépenses n’est pas lié au niveau de l’activité (ex : fonctions supports, R&D).
Le découpage en centres de responsabilité peut produire des effets pervers. En effet, répartir les responsabilités, c’est demander à chacun dans l’org° d’atteindre les objectifs qui lui sont fixés au détriment parfois de l’entreprise dans son ensemble (ex : le responsable achat va faire des économies sur les achats, au détriment de la qualité => hausse des rebuts lors de la fabrication et le responsable du centre production va devoir utiliser plus de MP, ce qui va détériorer sa performance. => les centres de responsabilité incite les acteurs à être plus efficaces pour atteindre leurs objectifs (cela introduit la concurrence dans l’org°), mais parfois au détriment de la coopération entre les différents services.
3°) une hypothèse sur le comportement des individus dans l’org°.
Douglas Mac Gregor (la théorie X) : le CDG considère l’homme comme un être foncièrement opportuniste et peu courageux : il faut donc le contraindre à travailler en pratiquant une politique « de la carotte et du bâton ».
La théorie Y : l’homme n’éprouve pas forcément une aversion pour le travail : il est prêt à prendre des initiatives et des responsabilités si les conditions lui semblent favorables. Le travail peut être enrichissant, être la condition de l’accomplissement personnel. Cette théorie considère qu’il faut créer les conditions favorables à un cercle vertueux :
- en confiant des responsabilités
- en enrichissant les tâches
- en donnant des signes de reconnaissance…
Cette théorie Y est rarement prise en compte dans le domaine du CDG. => Le CDG est porteur d’effets pervers. Dès les années 1950, de nombreux auteurs (ARGYRIS par ex) ont mis en évidence les effets psychologiques dévastateurs d’une « pression » trop forte du budget et des objectifs financiers sur les cadres, les agents de maîtrise, et même les employés. (les individus peuvent ainsi :
- éprouver des sentiments de frustration,
- privilégier le résultat de leur service (au détriment de la coopération entre services)
- privilégier le CT sur le LT car les indicateurs financiers qui prédominent en CDG mesurent mal les éléments qui permettent la performance à LT de l’org° (et notamment la qualité, l’engagement des salariés, l’innovation)
Ainsi, cela peut avoir des effets négatifs sur l’efficacité des individus au sein de l’org°.
D’où les modélisations représentées par certains auteurs comme VROOM, PORTER et LAWLER pour comprendre les relations complexes entre :
- objectif
- motivation
- récompense
- performance
si les objectifs planifiés sont trop ambitieux, alors cela décourage ;
si ce n’est pas assez ambitieux, alors cela ne motive pas.
Cela a donné naissance à la « théorie de l’expectance » : cette théorie repose sur l’idée que la motivation d’un individu à faire des efforts dépend :
1°) de la probabilité perçue par cet individu que son effort le mènera au succès (expectance)
2°) de la probabilité que ce succès entraînera effectivement une récompense (une promotion ou une hausse de salaire par ex)
3°) de la valeur que l’individu attache au type de récompense prévisible
Ainsi, pour mettre en place un système de contrôle efficace, il faut commencer par prendre en compte les attentes réelles des salariés.
Conclusion :
Faire du CDG repose sur des hypothèses fortes :
- possibilité de fixer les objectifs
- possibilité de mesurer les résultats
- possibilité de découper l’org°
Présumer sans recul que le CDG est un dispositif toujours efficace peut être générateur d’effets pervers :
Les autres modes de contrôle
Vouloir contrôler, c’est « chercher à orienter des actions, des comportements (sinon des savoirs, des buts ou des valeurs) » (Henri Bouquin, 2000)
Le CDG est inclus dans un ensemble plus vaste : le contrôle organisationnel. C’est un mode de contrôle qui se caractérise d’abord par l’utilisation de mesures (souvent comptables) pour piloter par les résultats. Mais ce n’est pas l’unique mode de contrôle possible dans les org°s. D’autres modes de contrôle permettent d’y rendre prévisibles les comportements.
=> Les travaux d’A. Etzioni (1961) sont à cet égard intéressant. Il propose de différencier les org°s selon les relations qu’y entretiennent les individus avec leur org°.
Il distingue ainsi 3 types d’org° :
1- les « org°s instrumentales » [les entreprises (et plus largement les bureaucraties)]
2- les « org° coercitives » [les institutions totalitaires (prisons, asiles)]
3- les « institutions normatives » [les org° idéologiques (partis politiques, églises)]
Les relations entre l’org° et l’individu :
1- les « org°s instrumentales »
Les buts des individus divergent de ceux de l’org°.
2- les « org° coercitives » [les institutions totalitaires (prisons, asiles)]
Les buts des individus sont opposés à ceux de l’org°.
3- les « institutions normatives » [les org° idéologiques (partis politiques, églises)]
Les buts des individus convergent avec ceux de l’org°.
Les moyens de contrôle (et les objets du contrôle) :
1- les « org°s instrumentales »
Calcul, intérêt : incitations, règles (comportement)
2- les « org° coercitives » [les institutions totalitaires (prisons, asiles)]
Coercition : force, menace, sanction (entité physique)
3- les « institutions normatives » [les org° idéologiques (partis politiques, églises)]
Identification, socialisation, idéologie : persuasion, sens de l’appartenance (vision du monde)
=> Ainsi, les modes de contrôle à utiliser dépendent de la divergence d’intérêt qui peut exister entre l’org° et les individus qui la compose. Elle montre que, dans une certaine mesure, les entreprises utilisent des modes de contrôle :
- coercitifs (les licenciements, les sanctions…), et
- normatifs (propagande, communication, culture interne).
Elle suggère surtout que le contrôle qui est le plus efficace est celui qui n’est pas ressenti par les individus : le contrôle normatif.
Q°5°) Ouchi et Merchant (1982) ont proposé une typologie
Ouchi et Merchant (1982) ont proposé une typologie des modes de contrôle plus directement applicable aux entreprises et administrations. Ils mettent en évidence 3 modes de contrôle auxquels ces org°s ont recours pour résoudre le problème de la divergence d’intérêts :
1°) le contrôle par la bureaucratie
2°) le contrôle par le marché et les résultats
3°) le contrôle par le clan, les qualifications et la culture
=> Chacun de ces modes de contrôle présente des forces et des faiblesses. Leur utilisation dépend donc du contexte dans lequel l’entreprise se situe. Pour W. Ouchi (1979), 2 éléments permettent d’expliquer l’utilisation relative des divers systèmes de contrôle :
Selon Etzioni, quels sont les trois types d’organisations et les types de contrôle dans chacune d’elles ?
les trois types d’organisations et les types de contrôle dans chacune d’elles :
Les autres modes de contrôle
Vouloir contrôler, c’est « chercher à orienter des actions, des comportements (sinon des savoirs, des buts ou des valeurs) » (Henri Bouquin, 2000)
Le CDG est inclus dans un ensemble plus vaste : le contrôle organisationnel. C’est un mode de contrôle qui se caractérise d’abord par l’utilisation de mesures (souvent comptables) pour piloter par les résultats. Mais ce n’est pas l’unique mode de contrôle possible dans les org°s. D’autres modes de contrôle permettent d’y rendre prévisibles les comportements.
=> Les travaux d’A. Etzioni (1961) sont à cet égard intéressant. Il propose de différencier les org°s selon les relations qu’y entretiennent les individus avec leur org°.
Il distingue ainsi 3 types d’org° :
1- les « org°s instrumentales » [les entreprises (et plus largement les bureaucraties)]
2- les « org° coercitives » [les institutions totalitaires (prisons, asiles)]
3- les « institutions normatives » [les org° idéologiques (partis politiques, églises)]
Les relations entre l’org° et l’individu :
1- les « org°s instrumentales »
Les buts des individus divergent de ceux de l’org°.
2- les « org° coercitives » [les institutions totalitaires (prisons, asiles)]
Les buts des individus sont opposés à ceux de l’org°.
3- les « institutions normatives » [les org° idéologiques (partis politiques, églises)]
Les buts des individus convergent avec ceux de l’org°.
Les moyens de contrôle (et les objets du contrôle) :
1- les « org°s instrumentales »
Calcul, intérêt : incitations, règles (comportement)
2- les « org° coercitives » [les institutions totalitaires (prisons, asiles)]
Coercition : force, menace, sanction (entité physique)
3- les « institutions normatives » [les org° idéologiques (partis politiques, églises)]
Identification, socialisation, idéologie : persuasion, sens de l’appartenance (vision du monde)
=> Ainsi, les modes de contrôle à utiliser dépendent de la divergence d’intérêt qui peut exister entre l’org° et les individus qui la compose. Elle montre que, dans une certaine mesure, les entreprises utilisent des modes de contrôle :
- coercitifs (les licenciements, les sanctions…), et
- normatifs (propagande, communication, culture interne).
Elle suggère surtout que le contrôle qui est le plus efficace est celui qui n’est pas ressenti par les individus : le contrôle normatif.
Selon Ouchi et Merchant, quels sont les trois types de contrôle ?
les trois types de contrôle :
Ouchi et Merchant (1982) ont proposé une typologie des modes de contrôle plus directement applicable aux entreprises et administrations. Ils mettent en évidence 3 modes de contrôle auxquels ces org°s ont recours pour résoudre le problème de la divergence d’intérêts :
1°) le contrôle par la bureaucratie
2°) le contrôle par le marché et les résultats
3°) le contrôle par le clan, les qualifications et la culture
=> Chacun de ces modes de contrôle présente des forces et des faiblesses. Leur utilisation dépend donc du contexte dans lequel l’entreprise se situe. Pour W. Ouchi (1979), 2 éléments permettent d’expliquer l’utilisation relative des divers systèmes de contrôle :
Qu’est ce que le R.O.I. (ou R.O.C.E. ou R.O.A.)[avantages et inconvénients du ROI], le R.O.E., le bénéfice résiduel, l’EVA et la MVA ?
ROI = une mesure de la performance
ROI = RE / actifs investis
(ie : c’est le résultat généré pour chaque € investi)
avec :
ou :
ROI = RE / CA x CA / actifs investis
avec :
Avantages d’utiliser le ROI :
Inconvénients d’utiliser le ROI :
Bénéfice résiduel = permet de calculer un bénéfice net après rémunération des actionnaires.
Qu’est ce qu’un coût complet et quelles en sont les quatre méthodes ?
Un coût complet comprend l’ensemble des charges directes et indirectes (qu’elles soient variables ou fixes) qu’il est possible de rattacher à un produit. Un coût direct peut être affecté au coût des produits sans ambigüité alors qu’un coût indirect nécessite la mise en oeuvre de calculs pour être rattaché au coût des produits.
Pour calculer un coût complet, il est nécessaire de réaliser deux tableaux :
Les 4 méthodes de calcul de coûts complet :
1- la méthode des sections homogènes (ou méthode des centres d’analyses)
2- la méthode d’imputation rationnelle
3- la méthode de calcul des coûts à base d’activité
4- les méthodes basées sur des coefficients (dites méthodes GP-UVA, qui considèrent l’entreprise comme une boîte noire).
Remarque1 : une bonne unité d’oeuvre =
Une bonne unité d’oeuvre est celle pour laquelle une corrélation satisfaisante est observée avec le coût du centre. C’est-à-dire que, sur le long terme, le nombre d’unités d’oeuvre et les coûts du centre d’analyse doivent évoluer de manière proportionnelle.
Remarque2 : principal distinction entre la méthode des sections homogènes et la méthode ABC =
Dans la méthode des coûts partiels, qu’est ce qu’un coût variable, un coût fixe, le Direct Costing, le Direct Costing évolué, le seuil de rentabilité (ou point mort) ?
Remarque : dans quel cas savoir s’il faudrait ou non supprimer la fabrication d’un produit?
Dans la méthode des coûts complets, un produit peut être déficitaire, mais cela ne signifie pas pour autant qu’il faille le supprimer. En effet, en supprimant ce produit, on ne va pas faire disparaître les charges fixes qu’il supporte.
Si la marge sur coûts variables de ce produit est positive, il contribue même à couvrir une partie des coûts fixes. Pour prendre une décision en termes financiers, il est donc nécessaire de calculer la marge sur coûts variables et la marge sur coûts spécifiques.
Le contrôle de gestion : « un Business Partner », quelles sont les quatre styles de fonction de contrôle de gestion ?
Chaque style de fonction de CDG présente des avantages et des risques. Il conduit les contrôleurs à occuper des rôles différents.
4 styles de fonction de CDG :
1- la fonction CDG partenaire qui correspond à une fonction CDG Business Partner (copilote) : cette fonction CDG jouit d’une autorité importante. Elle est en intéraction constante avec les équipes opérationnelles (optimisation des moyens budgétaires, aide à la décision locale).
2- La fonction CDG discrète : Celle-ci est aussi au service du management local mais est dotée d’une faible autorité (faible rôle de vérification, intervention au niveau du reporting uniquement, tentatives de sensibilisation des managers).
3- La fonction CDG garde-fou : Ce type de fonction a une faible autorité, mais elle est au service de la DG (relations distantes avec les managers opérationnels, le CDG fait des tâches diverses et variées). Leur activité est globalement tournée vers la surveillance et le “cadrage” des dérives potentielles des managers opérationnels (contrôle en interne comme en externe).
4- La fonction CDG omnipotente : Celle-ci bénéficie d’une autorité incontestée et incontestable (au service de la DG). Le reporting et le budget sont des instruments centraux du contrôle organisationnel. La particularité de la fonction CDG omnipotente inverse la structure classique d’autorité : les managers opérationnels deviennent des fournisseurs de chiffres à partir desquels les CDG prennent des décisions managériales. Le rôle du CDG est de centraliser le pouvoir dans les mains de la DG.
Qu’est ce que le pouvoir ?
Le pouvoir est un rapport de force, dont l’un peut retirer davantage que l’autre. Il “suppose non seulement le contrôle mais en outre la capacité à définir soi-même ses propres finalités et à infléchir celles des autres”. (BOUQUIN, le CDG, 2008)
Selon quel auteur peut-on parler des cinq composantes de l’organisation (+1) et citez-les ?
Au sein d’une org°, de multiples acteurs se partagent le pouvoir. Mintzberg propose de classer ces multiples acteurs en 5 catégories, qui reflètent les cinq composantes de l’organsation selon Mintzberg :
1- le sommet stratégique (l’état-major autour de la DG et la DG dans une grande entreprise, 1 personne dans une petite entreprise)
2- le “centre opérationnel” (où les “opérateurs” travaillent)
3- la ligne hiérarchique (les cadres)
4- la technostructure (les analystes de la technostructure)
5- le support logisitique (les fonctionnels de suport logistique)
6- l’idéologie (croyances et valeurs partagées)
Mintzberg propose 6 mécanismes de coordination qui s’apparentent à des modes de contrôle (série 3) : la supervision directe, l’ajustement mutuel, la standardisation des procédures, des résultats, des qualifications, des normes.
Mintzberg propose 6 configurations structurelles de base (série 3) : la structure simple, la bureaucratie mécaniste, la bureaucratie professionnelle, la structure divisionnalisée, l’adhocratie et le contrôle des projets, l’org° missionnaire.
Quelles sont les coalitions internes et les coalitions externes ?
Les agents impliqués quotidiennement dans le fonctionnement d’une org° sont considérés comme des agents internes. Les agents externes, par opposition, ne sont pas impliqués quotidiennement dans le fonctionnement de l’org°.
les coalitions internes :
les coalitions externes :
Quelles sont les six configurations de pouvoir ?
les six configurations de pouvoir :
Qu’est ce que la rationalité limitée et qui en est l’auteur ?
La rationalité limitée, Herbert Simon : ne pouvant atteindre l’optimum, les agents se contentent d’une conduite de “satisfaction”. L’objectif n’est plus d’optimiser (c’est un fantasme…), mais beaucoup plus humblement de satisfaire à un ensemble de contraintes.
Qu’est ce que le « paradoxe » de Condorcet ?
le « paradoxe » de Condorcet : les org° sont le “jouet” de ce qu’on appelle des “effets Condorcet” très “paradoxaux”. Au niveau individuel, la transitivité des choix ne fait aucun doute. Au niveau collectif, la transitivité des choix n’est pas respectée :
Ex : SI A>B ET B>C => Alors A n’est pas forcément > à C (choix A, la mer ; choix B : la montagne ; choix C : la campagne ; on demande à 3 individus où ils préfèreraient aller).
Qu’est ce que la gouvernance d’entreprise ?
La gouvernance d’entreprise : contrôle exercé principalement par les actionnaires sur les décisions que prennent les managers.
Qu’est ce que la théorie des droits de propriété, la théorie de l’agence et la théorie des coûts de transaction ?
** **la théorie des droits de propriété (B. Amann, 1999) = les théoriciens considèrent que l’efficacité d’une entreprise sera plus ou moins grande selon le type de propriété qui la caractérise. Il est possible de classer les différents types de propriétés dans un ordre décroissant d’efficacité :
**La théorie de l’agence (S.A. Ross, 1973) **= contrat par lequel une ou plusieurs personnes (le principal, l’actionnaire) engage une autre personne (l’agent, le dirigeant) pour exécuter en son nom une tâche quelconque qui implique une délégation d’un certain pouvoir de décision à l’agent.
la théorie des coûts de transaction (O. Williamson, 1975) = un “coût de transaction” se définit comme le coût de fonctionnement du système économique. Williamson précise cette notion en introduisant une distinction entre :
Ainsi :
=> en fonction de ces deux points , les managers feront donc un choix entre :
1- le marché = ex : la production de biens standardisés pauvres en contenu informationnel
2- le réseau =
3- la hiérarchie = ex : les biens stratégiques nécessitant des échanges fréquents.
=> Ainsi, au delà d’une certaine taille ou dans certains contextes, les coûts de la hiérarchie deviennent plus importants que les coûts du recours au marché.
La théorie des coûts de transaction, par son approfondissement des avantages d’une coordination par le marché ou par la hiérarchie, est précieuse pour éclairer le choix d’une org° hésitant entre :
1- une structure de type fonctionnelle (=hiérarchie) ou réseau (=assimilée au marché)
2- une structure de type divisionnelle (=hiérarchie) ou holding (=assimilée au marché)
Le CDG et la forme divisionnelle sont des innovations organisationnelle qui ont favorisé l’émergence des grandes org° au début du 20ème siècle en permettant de diminuer les coûts liés à la hiérarchie.
Conclusion => Les théories contractualistes (droit de propriété, coûts de transaction, coûts d’agence) permettent de déduire :
En quoi consiste la vision partenariale de la gouvernance ?
Dans l’optique partenariale, la maximisation de la performance de l’entreprise ne peut plus se mesurer uniquement par la “valeur actionnariale”. Celle-ci ne reflète que l’objectif des actionnaires, et non des autres parties prenantes de l’entreprise.
Qu’est ce que les parties prenantes ?
Les parties prenantes : peuvent se définir comme les individus ou groupes d’individus qui peuvent affecter ou être affectés par la réalisation des objectifs organisationnels. On distingue :
En quoi consiste la vision cognitive de la gouvernance ?
la vision cognitive de la gouvernance : il n’est plus question d’essayer de concilier les intérêts d’agents aux intérêts divergents. Ici, on parle de la capacité des managers à anticiper, inventer, construires de nouvelles opportunités pour que l’entreprise puisse avoir un avantage compétitif.
Avant, avec les approches “contractualistes” (entre les dirigeants et les actionnaires), on s’appuyait sur les théories institutionnelles de l’entreprise (théorie de l’agence, des droits de propriété, des coûts de transaction). L’objectif était de discipliner les managers.
Puis, d’autres approches (l’approche partenariale), a proposé une vision moins conflictuelle entre actionnaires et managers et ils envisagent l’optique partenariale, où on intègre les intérêts des différentes parties prenantes. => le souci est d’opimiser la “valeur partenariale”.
Ici (la théorie cognitive de la firme), la gouvernance est vue comme un dispositif favorisant les apprentissages organisationnels et l’innovation. => analyse des mécanismes de la création de valeur.
Quelles sont les trois différentes théories de la gouvernance d’entreprise et les mécanismes qui leur sont associés, et quels sont les six modèles de gouvernance ?
les trois différentes théories de la gouvernance d’entreprise et les mécanismes qui leur sont associés :
Quels sont les trois types de modalités pour organiser la direction d’une entreprise et quel est le rôle du conseil d’administration ?
L’org° de la direction :
Quelles sont les trois préoccupations de la gouvernance (DD) ?
Le développement durable (RSE…) repose sur 3 piliers de la gouvernance :
Si l’un d’entre eux fait défaut, l’ensemble s’écroule.
En terme de gouvernance d’entreprise, le DD est une manière de refuser la dictature du court terme imposée par les marchés financiers.
Quelles sont les 4 politiques comptables ?
Les 4 politiques comptables (qui vont de l’habillage légal à la fraude caractérisée) sont :