UA6 Flashcards

(99 cards)

1
Q

les récepteurs cutanés transforment …

A

l’énergie thermique, mécanique et chimique en message électrique

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
2
Q

récepteur de la température (thermoception)

A

canaux cationiques non spécifiques

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
3
Q

récepteurs énergie mécanique (mécanoception)

A

corpuscule :
- pacini
- meissner
- merkle
- ruffini

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
4
Q

récepteur de la douleur (nociception)

A

nocicepteurs (terminaisons nerveuses libres)

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
5
Q

dans la peau : c’est quoi les récepteurs le + loin du derme

A

corpuscule de Pacini + Ruffini

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
6
Q

récepteurs les plus proches du derme peau

A

nocicepteurs, corpuscule de Meissner + Merkle

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
7
Q

types de terminaisons sensorielles

A
  1. terminaisons capsulées
  2. merkel (corpuscule tactile non capsulé, toucher léger, adaptation lente)
  3. terminaisons libres
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
8
Q

terminaisons capsulées

A
  • Meissner (régions sensibles de la peau, toucher discriminant, adaptation rapide)
  • Paicini (pression profonde, vibration, adaptation rapide)
  • Ruffini (pression intense mais continue, étirement cutané, adaptation lente)
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
9
Q

terminaisons libres

A
  • nocicepteurs (>50 et 0<)
  • thermorécepteurs (0 à 50)
  • Mécanorécepteurs (touchés, adaptation lente)
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
10
Q

mécanorécepteurs (toucher, pression)

A

la déformation des fibres de collagène transmet les changement de tension aux terminaisons nerveuses (ouverture de canaux ioniques)

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
11
Q

nocicepteurs (douleur) :

A

ils sont activés par les dommages tissulaires (déformation mécanique et chaleur intense) et substances chimiques (bradykinine, histamine, prostaglandines, cytokines) libérées par les cellules lésées (terminaisons libres)

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
12
Q

thermorécepteurs

A

canaux cationiques non spécifiques : froid de 35 à 0 (menthol)
chaud de 30 à 50 (capasaïcine, éthanol)

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
13
Q

hyperalgésie

A

augmentation de la sensibilité au stimulus douloureux

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
14
Q

analgésie

A

suppression sélective de la douleur sans altération de la conscience ou d’autres sensations

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
15
Q

neurotransmetteurs libérées par les fibre afférentes sensibles à la douleur

A

Substance P

Glutamate

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
16
Q

structures qui contribuent à la focalisation de la lumière

A

cornée et cristallin

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
17
Q

partie de la rétine où l’acuité visuelle est optimale

A

fovéa

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
18
Q

structure dont la forme incurvée permet une meilleure déviation des rayons lumineux

A

cornée

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
19
Q

structure impliquée dans le processus d’accommodation

A

cristallin

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
20
Q

structure dont l’opacification cause une cataracte

A

cristallin

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
21
Q

structure qui modifie la forme du cristallin :

A

muscle ciliaire et ligament suspenseur du cristallin

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
22
Q

vision de près :

A

augmentaion des décharges des nerfs parasympathiques vers le muscle ciliaire –>contraction du muscle ciliaire –>relaxation des fibres du ligament suspenseur du cristallin –>relaxation du cristallin qui devient plus sphérique –>objets proches amenés en focalisation

donc : muscle ciliaire contracté, fibres du ligament suspenseur du cristallin relâchées, cristallin épaissi

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
23
Q

objet loin

A

muscles ciliaires relâchés, tension sur les ligament suspenseur du cristallin importante, cristallin oval ou aplati

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
24
Q

troubles de la vision

A
  1. presbytie
  2. myopie
  3. hypermétropie
  4. cataracte
  5. astigmatisme
  6. glaucome
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
25
presbytie
perte d'élasticité du cristallin, difficulté à voir les objets rapprochés
26
myopie
globe oculaire trop long, vision éloignée trouble
27
hypermétropie
globe oculaire trop court, mauvaise vision de proche
28
cataracte
modification de la couleur du cristallin, opacité
29
astigmatisme
imperfection de la courbure du cristallin ou de la cornée
30
glaucome
sécrétion excessive d'humeur aqueuse avec augmentation de la pression intraoculaire avec lésion des cellules de la rétine (cessité)
31
muscles régulant le diamètre de la pupille
1. muscle radial (sympathique) 2. muscle circulaire (parasympathique)
32
pupille
ouverture qui laisse passer la lumière
33
muscle circulaire
agit comme sphincter, innervé par des fibres parasympathiques --> actéylcholine libérée à la terminaison nerveuse se lie au récepteur cholinergique de type muscarinique, ce qui entraine une contraction du muscle circulaire de l'iris et une diminution du diamètre de la pupille
34
muscle radial
innervé par des fibres sympathiques La libération de noradrénaline à la terminaison nerveuse stimule un récepteur noradrénergique de sous-type alpha 1 et produit une contraction du muscle radial de l'iris ce qui entraîne une augmentation du diamètre de la pupille fight or flight
35
humeur vitrée
Transmet la lumière Soutient la face postérieure du cristallin et presse la patrie nerveuse de la rétine contre sa partie pigmentaire Contribue à la pression intra oculaire
36
humeur aqueuse
Contribue au maintien de la pression intra oculaire Fournit les nutriments et l’oxygène au cristallin, à la cornée ou à certaines cellules de la rétine et elle les débarrasse de leurs déchets métaboliques Elle élimine les ions et l’eau du cristallinà (L’humeur aqueuse est produite par la filtration aux niveaux de capillaires des procès de l’épithélium ciliaire (flèche bleue sur le schéma) L’humeur aqueuse est drainée par le sinus veineux de la sclère (ou canal de Schlemm); flèche verte )
37
cellules photoréceptrices
1. bâtonnet 2. cône 3. cellule bipolaire 4. cellule ganglionnaire ++ cell horizontale et amacrine
38
quelles cellules à l'avant de la rétine
cellules ganglionnaires
39
cellules en bâtonnets
résolution spatiale faible, très sensible à la lumière, pour détecter l'intensité lumineuse --> photopigment : rhodopsine
40
cellules en cônes
résolution spatiale élevée, peu sensible à la lumière pour acuité visuelle, viison des couleurs photopigments (opsines) : rouge, vert, bleu
41
cellules bipolaires
relais
42
cellule ganglionnaires
envoi info au cerveau
43
de quoi sont constitués les photopigments
rétinal + opsine
44
partie du photo pigment sensible à la lumière
le rétinal
45
propriété électrophysiologique unique des photorécepteurs
seule cellule sensitive qui est dépolarisée au repos et qui s'hyperpolarise en réponse à son activation par le stimulus adapté (la lumière)
46
comment l'information lumineuse est traduite en information chimique par les cellules photoréceptrices : phototransduction
quand la lumière stimule le segment externe, le rétinal contenu dans les disques membranaires prend une nouvelle conformation (tout trans-rétinal) --> activation de l'opsine sous l’effet de l’absorption d’énergie des photons. Cela active une protéine G appelée transducine. À son tour la transducine stimule une enzyme qui inactive le GMPc. Les canaux sodiques se ferment, la membrane s’hyperpolarise et la libération de neurotransmetteur (glutamate) est inhibée.
47
sensibilité des photopigments de la rétine
lumière vive : cônes lumière faible : bâtonnets
48
cécité des couleurs (daltonisme)
mutation récessive sur un ou plusieurs gènes codants pour les pigments des cônes rouge et vert --> chromosome X : cônes rouge et vert --> chromosome 7 : cône bleu
49
quand est-ce que les photorécepteurs sont dépolarisés
en noirceur
50
quand est-ce que les photorécepteurs sont hyperpolarisé
avec lumière
51
comment peut-on envoyer une information (PA) au cerveau alors que les cellules contenant les photorécepteurs sont inactivées en présence de lumière
photorécepteurs --> cellules bipolaires ---> cellules ganglionnaires Photorécepteurs dépolarisés en absence de lumière = libération de glutamate sur la cellule bipolaier avec la lumière : hyperpolarisation et moins de glutamate libéré sur la cellule bipolaire. 2 types Modulation du signal également au niveau des cellules horizontales et amacrines (traitement de l'info visuelle)
52
Voie ON en gros
le glutamate se lie à des récepteurs métabotropes qui dégradent le GMPc = hyperpolarisation, ne sécrète plus de neurotransmetteur sur la cellule ganglionnaire. Donc, en présence de lumière, les cellules ganglionnaires de la voie ON sont stimulées (pas de glutamate = pas d'hyperpolarisation = activation)
53
Voie OFF en gros
le glutamate se lie à des récepteurs ionotropes qui produisent une dépolarisation de la cellule bipolaire. Donc, en présence de lumière, les cellules ganglionnaires de la voie OFF ne sont pas stimulées.
54
co activation
de la voie ON et OFF en tout temps pour réguler l'info visuelle
55
voies visuelles
extansion droite est impliquée dans la vision gauche et vice versa
56
il se passe quoi si atteinte du tractus optique droit
moitié gauche du champ visuel de chaque oeil paraît sombre (neurones de la moitié droite de chacune des rétines n'atteignent pas le cerveau)
57
atteinte des fibres nerveuses traversant le chiasma optique
moitié externe du champ visuel vue par chaque oeil paraît sombre (neurones de la moitié interne des rétines qui traversent le chiasma optique n'atteignent pas le cerveau)
58
atteinte du lobe occipital gauche
moitié droite du champ visuel de chaque oeil paraît sombre (lobe occipital gauche traite les influx nerveux provenant de la moitié droite de chaque rétine)
59
oreille externe
pavillon, méat acoustique externe, membrane tympanique
60
oreille moyenne :
malléus (marteau), incus (enclume), stapès (étrier), cavité de l'oreille moyenne (trompe d'Eustache)
61
oreille interne
cochlée + canaux semi-circulaires
62
canaux semi circulaires
pas impliqués dans l'audition : système vestibulaire (équilibre)
63
structure qui relie la cavité de l'oreille moyenne et le pharynx
trompe auditive (d'Eustache)
64
clochée
contient les récepteurs sensitifs du système auditif et elle joue donc un rôle dans la détection des sons. Elle transmet l’information auditive au cerveau par le nerf cochléaire.
65
clochée est formée de deux liquides
La périlymphe : substance liquide qui remplit les rampes vestibulaires et tympanique L’endolymphe : substance liquide qui remplit le conduit cochléaire.
66
audition transmission des ondes sonores
Les ondes sonores du méat acoustique font vibrer la membrane tympanique. 2: La vibration de la membrane tympanique provoque une vibration des osselets de l’oreille moyenne contre la membrane de la fenêtre ovale. 3: La vibration de la membrane de la fenêtre ovale engendre des ondes de pression dans la rampe vestibulaire. 4: L’onde de pression traverse la membrane basilaire et la fait vibrer. 5: L’onde de pression se dissipe par le mouvement de la membrane de la fenêtre ronde.
67
structure qui renferme les cellules réceptrices des ondes de pression
conduit colchéaire
68
organe qui détecte les ondes de pression
organe de corti
69
fonctionnement de l'organe de corti
Les stéréocils des cellules ciliées sont en contact avec la membrane tectoriale qui recouvre l’organe de Corti. Au cours du déplacement de la membrane basilaire par les ondes de pression, les cellules ciliées se déplacent par rapport à la membrane tectorale qui elle est fixe, ce qui produit l’incurvation des stéréocils et entraîne le déclenchement d’un potentiel gradué.
70
Comment est généré un potentiel de récepteur dans la cellule ciliée :
Les cellules ciliées possèdent des mécanorécepteurs sensibles aux ondes de pression. Le mouvement des stéréocils provoque l’ouverture de canaux potassiques qui induisent une dépolarisation de la membrane. Cette dépolarisation entraîne l’ouverture de canaux calcique voltage-dépendants. L’entrée de calcium dans la cellule ciliée provoque la libération de neurotransmetteurs (glutamate) qui vont générer des potentiels de récepteur sur les terminaisons dendritiques des neurones du nerf cochléaire.
71
système vestibulaire
1. Canaux semi-circulaires : détectent les mouvements rotatoires et angulaires de la tête 2. Saccule et utricule : détectent l’information sur les mouvements linéaires par rapport à la pesanteur
72
rôle du système vestibulaire
- contrôle du muscle oculomoteur (permet de fixer un objet tout en bougeant la tête) - maintient de la position verticale et de l'équilibre (maintient de la tête au cours du mouvement) - informe sur le positionnement et l'accélération (information spatiale). L'information vestibulaire est intégrée avec elle provenant des articulations des tendons et de la peau pour assurer le sens du positionnement ou proprioception - Nystagmus : vertiges et mal des voyages peuvent être associés à un défaut de fonctionnement du système vestibilaire
73
canal semi-circulaire
cellules ciliées avec stéréocils enrobés d'une substance gélatineuse qui forme la cupule.
74
canal semi-circulaire mécanisme de détection du changement de position
Au moment de la rotation ou mouvement, le liquide du canal semi-circulaire, à cause de son inertie par rapport à la cupule, exerce une pression contre celle-ci.
75
utricule et saccule
Cellules ciliées avec stéréocils enrobés d’une substance gélatineuse contenant des otolithes.
76
utricule et saccule mécanisme de détection du changement de position
Durant le changement de position, la substance gélatineuse (avec otolithes) se déplace dans le sens des forces de pesanteur et exerce une traction sur les cellules ciliées ce qui recourbe les stéréocils et stimule les cellules réceptrices
77
otolithes
cristaux de carbonate de calcium. Ils lestent la substance gélatineuse de l’utricule et du saccule, qui la rendent plus lourde que le liquide environnant
78
Sept modalités du goût pouvant être perçues par les bourgeons gustatifs :
Salé Sucré Amer Acide Umami Piquant Métallique
79
Parmi les 7 modalités du goût, 5 sont des stimuli purs ;
Acidité Amertume Salé Sucré Umami
79
neurotransmetteur associé au umami
glutamate
80
Types de récepteur sensoriel portés par les cellules réceptrices du goût : chémorécepteu
chémorécepteurs
81
De quelle manière la saveur des aliments peut-elle être détectée par les cellules réceptrices gustatives ?
--> les molécules doivent d’abord être dissoutes dans la salive puis entrer dans les pores de la langue et entrer en contact avec les microvillosités des cellules gustatives.
82
mécanisme de transduction cellulaire des goûts : salé
il y a une entrée d’ions sodium dans la cellule réceptive du goût par des canaux sodiques qui entraîne un afflux de calcium, ce qui la dépolarise la membrane plasmique et induit une libération de neurotransmetteurs.
83
mécanisme de transduction cellulaire des goûts : sucré
les hydrates de carbones interagissent avec des récepteurs protéiques à 7 passages transmembranaires couplés à une protéine G. Par l’intermédiaire de seconds messagers, les hydrates de carbone favoriseraient la dépolarisation en fermant les canaux potassiques.
84
mécanisme de transduction cellulaire des goûts : acide
Les ions H+ pénètrent directement dans la cellule, ou ils ouvrent des canaux ioniques laissant entrer d’autres cations, ou ils bloquent des canaux potassiques. Ces trois mécanismes mènent à une dépolarisation de la membrane plasmique.
85
mécanisme de transduction cellulaire des goûts : amer
les molécules responsables du goût amer (quinines) interagissent par des récepteurs protéiques à 7 passages transmembranaires couplés à une protéine G. Par l’intermédiaire de seconds messagers, les quinines favoriseraient la dépolarisation en ouvrant des canaux calciques.
86
mécanisme de transduction cellulaire des goûts : umami
le glutamate monosodique active un récepteur métabotrope (RCPG)
87
rôle des cellules basales du bourgeon gustatif
elles renouvellent les cellules réceptrices du goût lorsqu’elles vieillissent
88
Catégorie de récepteur à laquelle les récepteurs de l’odorat appartiennent :
chémorécepteurs
89
condition initiale pour que les substances odoriférantes soient détectées
il faut d’abord que les molécules des substances odoriférantes diffusent dans l’air (volatile), puis elles doivent être dissoutes dans le mucus qui recouvre l’épithélium olfactif. 
90
étape transduction odorat
1. diffusion molécules dans l'air 2. rentre dans cavité nasale --> jusqu'au mucus 3. dissolution des molécules chimiques dans le mucus 4. liaison avec RCPG 5. transduction du signal en messages complexes (implication d'autres structures de l'encéphale, cortex olphactif + système limbique)
91
durée de vie des cellules réceptrices de l'odorat
environs 2 mois
92
cellules qui assurent renouvellement des cellules réceptrices de l'odorat
cellules souches de l’épithélium olfactif
93
fonctions du mucus nasal et de ses constituants
composé essentiellement de protéines qui peuvent interagir avec les molécules odoriférantes, les transporter vers les récepteurs et faciliter leur liaison.
94
communication nerveuse de l'olfaction
substances odorantes se fixent sur des RCPG (plus de 1000 diff) couplés à l'AMP cyclique qui à leurs tours activent des canaux cationiques
95
cortex olfactif
traitement de l'information olfactive
96
système limbique et olfaction
relation entre odeurs, émotions, mémoire
97
L’organisme a la capacité de distinguer 10 000 odeurs différentes mêmes s’il y existe que 1000 types de récepteurs olfactifs. :
--> les récepteurs olfactifs ne sont pas sélectifs pour une seule odeur ou molécule odorante. De plus, différentes odeurs déclenchent différents modèles d’activité électriques dans plusieurs aires corticales.
98
facteurs qui peuvent influencer la sensibilité aux odeurs :
L'âge Le sexe La congestion nasale Tabagisme chronique Degré de la faim