quand utiliser l’evs
la victime ne comprend pas le français ;
* la victime présente un trouble neurologique (Alzheimer,
AVC…) ;
* la victime est un petit enfant.
douleur - Chez le tout petit enfant qui n’est pas en âge de s’exprimer,
ou qui n’exprime pas sa douleur, le sapeur-pompier regarde
s’il y a :
Que permet le score de Glasgow
L’évaluation de la conscience se fait au moyen du score de Glasgow. Il a été créé pour des personnels non médecins.
Il permet d’évaluer un trouble de la conscience et la profondeur d’un coma.
Le score de Glasgow reflète :
* la façon dont on veut réveiller quelqu’un qui dort dans la vie courante : on l’appelle (stimulus verbal) ou on le secoue, éventuellement on le pince (stimulus douloureux) ;
* les réactions qui permettent de savoir qu’il se réveille :
il ouvre les yeux, il bouge, il parle
score glasgow
Y :
- 1 : aucune
-2 : a la douleur
-3 : a la demande
-4 : spontanée
V :
- 1 : aucune
-2 : grognements (stimulus verbal ou douloureux)
- 3 : inappropriée
- 4 : confuse
-5 : orientée
M :
- 1 : aucune
- 2 : extension + rotation interne des bras
- 3 : flexion des avant-bras
- 4 : évitement non adapté
- 5 : réponse orientée adaptée
- 6 : à la demande
PLS - état de conscience
G < =10
La recherche de la sensibilité et de la motricité doit être effectuée lorsque l’on suspecte :
Pour la motricité, on appelle :
Pour la sensibilité, on recherche :
Ces troubles peuvent concerner :
cas pupilles
Il existe 2 techniques de recherche de l’efficacité du réflexe pupillaire :
paramètre évaluation pupilles
Une différence nette de la taille des pupilles
anisocorie
Signes accompagnant les atteintes
neurologiques
dyspnée
La dyspnée est une difficulté à respirer, allant d’une simple gêne, parfois simplement ressentie et non observable, à une véritable détresse vitale.
en cas de signes ressentis, la victime présente :
différents signes audibles :
signes respiratoires audibles, la victime présente
On considère que :
- il n’y pas de trouble, si elle peut compter jusqu’à 10 ou fait des phrases complètes ;
- il y a un trouble, si elle reprend une respiration entre 5 et 10 ;
- il y a une détresse si elle ne parvient pas jusqu’à 5 ou ne peut pas dire plus de cinq mots.
signes visibles sont témoins de
signes de lutte
tirages : des muscles du cou et intercostaux
balancement
battement des ailes du nez
signes cutanéomuqueux
cyanose
sueur moiteur
autres signes respi
mousse lèvre
sang / crachat / toux
emphysème sous cutané
gasps
l’évaluation de la circulation permet de mettre en évidence :
une détresse circulatoire ;
* des signes précurseurs ou accompagnateurs de la détresse circulatoire ;
* des signes de la circulation accompagnateurs d’autres troubles et détresses
def détresse circulatoire
La détresse circulatoire est définie par la baisse de la pression artérielle dans le système circulatoire.
Sans matériel, c’est l’absence de pouls radial qui en est la preuve.
Avec matériel, c’est la mesure de la pression artérielle qui en est la preuve, en précisant le niveau de la détresse.
C’est cette mesure qui est prioritaire lors du bilan devant une suspicion de détresse circulatoire.