A, T, G, C
pyrimidines : T, C
purines : A, G
Il y a autant de bases A que de T et de G pour C.
Si on additionne les A avec les G c’est égal aux T avec C.
a. liens phosphodiester
b. antiparallèle
c. A-T ; G-C
d. ponts H
Lorsque l’ADN est répliqué, chaque brin parental permet la synthèse d’un nouveau brin, on dit alors que c’est semi-conservatif parce qu’on garde toujours 1 brin mère intact et un brin nouvellement synthétisé
1 origine de réplication
a. 1 origine de réplication pour générer 2 fourches
b. Non, plusieurs origines de réplication qui forment des bulles de réplication
a. Quelles différences trouve-t-on à l’intérieur des séquences codantes?
Non
a.
Eucaryote : zones codantes exons + régions non-codantes introns retirés dans l’épissage pour produire l’ARNm mature
Procaryote : région entièrement codante et des régions de régulation pour l’initiation de la transcription + zones de terminaison de la transcription
Le nombre d’exons est corrélé avec la complexité en raison de l’épissage alternatif produisant une variété de protéines qui peuvent être exprimées avec le même gène, explique pourquoi les bactéries pourraient être caractérisées comme moins complexes donne de la variabilité génétique.
Parce qu’ils laissent aller certains gènes qui serviraient à remplir des fonctions qui sont assumées par l’organisme hôte, phénomène dérive génétique. Fait qu’ils ne survivraient pas à l’extérieur de la cellule.
A, G, U, C
Uracile remplace la thymine
Ont une autre hydroxyle en 2’ en plus 3’
Oui
a. Dans la diapo. 26, quel est le brin matrice et quel est le brin codant?
Se fait toujours dans le sens 5’ - 3’
a.
Brin 3’ - 5’ : brin codant
Brin 5’ - 3’ : brin matrice
b. Sur le brin matrice, dans quelle orientation voyage la polymérase?
Voyage de 3’ vers 5’ pour qu’il soit synthétisé de 5’ vers 3’
c. À la séquence de quel brin correspond la séquence de l’ARNm?
Brin non-matrice - brin non-transcrit - brin codant
d. À quelle extrémité de l’ARNm la polymérase ajoute-t-elle le nouveau
ribonucléotide?
Allongement à l’extrémité 3’OH libre, ce qui fait que la synthèse progresse dans le sens 5’ vers 3’
Permet de recruter un ARN pol et permet l’expression du gène en l’assoyant sur le gène
Épissé dans le noyau pour retirer les introns pour le maturer, les introns sont excisés et les exons sont rabouttés.
a. Comment un gène peut-il encoder différentes protéines?
Grâce à l’épissage produit différentes protéines à partir d’un gène.
Triplet de nucléotides qui code pour 1 ou plusieurs a.a. portés par un ARNt possédant anti-codon correspondant
Parce qu’il est redondant, plusieurs triplets composés de façon distinctes, séquences différentes peuvent coder pour un même a.a.
a. Quelle est la conséquence d’un cadre de lecture décalé pour la séquence d’une protéine?
Des additions ou des délétions
a. Toute la séquence d’a.a. sera traduite incorrectement à partir du nucléotide ajouté ou délétère, causant mauvais repliement.
b. Combien de nucléotides faut-on insérer ou déléter pour ne pas affecter le cadre de lecture?
3
Non, GUG et UUG
a. Sur quel brin d’ADN pourrait-on retrouver un cadre de lecture ouvert? (codant ou matrice)?
Séquence dans ADN où un codon START est séparé d’un codon STOP par un nombre de nucléotides divisibles par 3. Un tel segment code potentiellement pour un polypeptide.
a. Les deux, mais quand ce l’est c’est sur le brin codant (non-matrice)
Loop anticodon complémentaire
a.
ARNt : 3’ vers 5’ pour anticodon
ARNm : 5’ vers 3’ pour codon