Principaux mécanismes de défense
Régression : cmpt antérieurs ou les besoins étaient satisfaits
Refoulement : blocage inconscient des émotions, impulsions, souvenirs désagréables
Répression : représentation d’un idée ou pulsion devient intolérable et est oublier
Déni : refus de reconnaitre la réalité d’une perception traumatisante
Annulation rétroactive : annuler un évenement ou une pensée à l’origine d’un conflit psychique (pensée magique)
Formation réactionnelle : attitude susceptible de se transformer en traits de caractère. Émotions qui produisent de l’anxiété sont contre-balancés par des émotions inverse
définition du stress/anxiété non pathologique
l’anxiété est la réaction du corps lorsqu’il fait face à un stresseur.
Ça peut être une réaction normale dans certaines situations si les signes et symptômes d’anxiété se dissipent lorsque le danger passe
Définition de l’anxiété pathologique
Différents niveaux d’anxiété et leurs définitions
Anxiété légère : Niv sous-clinique, entraine certains effets sur le plan émotionnel, social, professionnel (la gêne)
Anxiété modérée : symptômes plus fréquents et persistants mais fonctionnement maintenu. Les symptômes peuvent être d’ordre d’une perception de tension interne. Peut nécessité l’aide professionnelle.
Anxiété sévère : Symptômes sévères et persistants, fonctionnement très affectés. Peut avoir une augmentation de la FC, sentiment de panique, désir de fuire et d’isolement.
Anxiété de type panique : attaques de panique fréquentes, récurrentes et inattendus.
Facteurs de risque : Influences génétiques (tx anxieux et TOC)
Altérations biochimiques : abus ou privation de drogues, maladies chroniques (respiratoires, hyperthyroidie (changement hormonal)), stress prolongé
Altérations neuroatomiques : hérédité (vulnérabilité biologique, antécédent familiale de tx mentaux)
Tendances innées, tempérament : Genre, peut être modulé par l’entourage aussi
Facteurs de risque : Influences développementales (tx anxieux et TOC)
expériences susceptibles de porter atteinte au développement affectif, cognitif, identitaire ou social
expériences traumatiques
expériences d’abandon
expériences d’abus dans l’enfance
Facteurs de risque : Conditions présentes
Stratégies d’adaptation inefficaces
absence de réseau de soutien
perte récente
Présence de stresseur
âge (après 20 ans en général)
Manifestations cliniques (général) de l’anxiété
tachycardie, dyspnée, diaphorèse, nervosité, inquiétudes, agitation
Trouble de panique (signes cliniques)
attaques de panique récurrentes
TAG (signes cliniques)
inquiétudes excessices sur plusieurs situations qui nuient au fonctionnement de la Personne
Agoraphobie (signes cliniques)
Peur d’endroit ou situation ou il est difficile de s’échapper qui cause parfois l’incapacité de sortir de chez soi
Anxiété sociale (signes cliniques)
Peur excessive lorsque risque d’être au centre de l’attention ou risque d’être jugé, diminution du fonctionnement social et professionnel
Phobie spécifique (signes cliniques)
réaction excessive à une situation précise. pathologique lorsque nuit au focntionnement
TOC (signes cliniques)
obsession, compulsion ou les 2 avec une souffrance notable et une altération du fonctionnement
Différence entre obsession et compulsion
Obsession : « Pensée, impulsion, idée ou représentation persistante et répétée s’imposant à la conscience d’une personne qui bien qu’elle le reconnaisse comme excessive et irrationnelle ne parvient pas à les réprimer »
(Obsession= nature cognitive)
Exemples : Propreté ou contamination, doute ou erreur, ordre, religieuses, agressivité, sexuelles
Compulsion : « pulsion ou besoin irrépressible d’accomplir certains actes ou rituel qui peuvent sembler irrationnels »
(Compulsif= nature comportemental)
Exemples : Lavage des mains, ordonner, vérifier, prier, compter, répéter silencieusement certains mots
Interventions lors d’attaque de panique
Élaboration d’un plan de soin pour le TOC
Interventions lors de troubles de l’anxiété
Approche thérapeutique pour les troubles anxieux
À l’arrivée a l’urgence si crise de panique
Bilan sanguin et ECG :
si crise de panique : présente de lactate, sensibilité accrue à l’hypercapnie, diminution du taux de CO2 sérique, diminution du taux de sérotonine. aucune arythmie
si IDM : présence de troponine et arythmie
Options thérapeutique non-pharmacologique
a. Prise de conscience : permet de se rendre compte de l’action des facteurs qui créent le stress et des émotions associées aux réactions stressantes
b. Recherche de détente : activités motrices ou techniques de respiration et de relaxation progressive
c. Méditation pleine conscience : 20min une ou deux fois par jour, efficace pour baisser la tension artérielle et atténuer d’autres symptômes liés au stress
d. Soutien social : influence sur la capacité d’adaptation au stress, permet d’exprimer ses émotions
e. Journal : permet d’exprimer ses émotions sans jugement
f. Résolution de problème : stratégie d’adaptation, voir la situation d’un point de vu objectif et entreprendre une démarche de résolution de problème ou de prise de décision
i. Évaluer les faits
ii. Exprimer les objectifs visés par la résolution de la situation stressante
iii. Examiner les solutions possibles
iv. Déterminer les risques et avantages
v. Sélectionner une solution
vi. La mettre en application
vii. Évaluer le résultat de cette solution
viii. Si non efficace, en sélectionner une autre
g. Thermomètre de certitude : permet de classer les situations anxiogènes
h. Important de se baser sur qui fonctionne avec le patient (ce qu’il veut)
Qu’est-ce que la TCC
peu de séances ; thérapie qui cherche à trouver des stratégies pour résoudre le problème (pas tout le monde a accès) ; dépend de la volonté du patient (bcp de travail)
Pharmacothérapie : benzodiazépines (indication, durée, effets secondaires)
indication : Traitement d’appoint en situation de crise ou en attendant que les antidépresseurs soient efficaces (4 à 6 semaines).
(insomnie, délirium tremens, spasmes des muscles squelettiques, troubles convulsifs, état de mal épileptique et sédation préopératoire)
durée : Courte durée, risque de tolérance et dépendance
Nécessite un sevrage
effets secondaires : Somnolence, sédation, fatigue, faiblesse, ataxie, étourdissement et dépression respiratoire, diminution des performances motrices
Pharmacothérapie : antidépresseur ISRS
indication : Traitement de première intention des troubles anxieux (TOC)
Durée : Longue durée, bonne tolérance
Effets secondaires : Céphalées, nausées, vomissements, diarrhée, constipation, fatigue, étourdissement, insomnie, baisse de la libido et autres troubles sexuels