Quelle est la différences entre un facteur prédisposant, contribuant et précipitant pour le risque de suicide
Quels sont les facteurs prédisposants du suicide
-Problèmes de santé mentale (dépression, schizo, troubles anxieux)
-Problèmes de dépendance aux substances
-Une ou plusieurs tentatives de suicides
-Divers traites de personnalité (anxiété, faible estime de soi, impulsivité)
- Problèmes de santé physique chronique
-Maltraitance dans l’enfance
-Chômage ou pauvreté
-Isolement et absence de soutien social
Quels sont les facteurs contribuants au suicide
-Abus de substances et de jeux au hasard
-Idées suicidaires antérieures
-Vivre seul
-Effritement dans les relations interpersonnelles
-Refus de demander de l’aide
-Augmentation de l’impulsivité
-Conflits dans la famille ou au travail
-Absence de réseau de soutien
-Deuil récent
-Disponibilité des moyens pour se suicider
-Manque de continuité dans les soins
Quels sont les facteurs précipitants pour le suicide
-Ado : rupture amoureuse, échec scolaire, conflits soudains avec la famille ou ses pairs, intimidation ou humiliation.
-Adulte : Rupture amoureuse, perte d’emploi, échec professionnel, conflit avec la justice, difficultés financières
-Personne âgée : deuil, perte du permis de conduire, perte de l’autonomie, emménagement dans un établissement pour p.a, maladie chronique.
Nommez quelques facteurs de risque de suicide
Nommez quelques exemples de facteurs de protection du suicide
Qu’est-ce que l’urgence suicidaire?
les idées, les actes et les plans suicidaires qui laissent présager une intention suicidaire à court terme (48heures).
Que veut dire l’acronyme COQ et pourquoi on l’utilise?
C : comment
O : où
Q : quand
Stratégie mnémotechnique pour déterminer si un plan suicidaire est présent. Toutefois l’urgence suicidaire ne se limite pas à ces trois questions.
Que comprend l’évaluation de l’urgence suicidaire ?
Nommez quelques indices qui peuvent indiquer un risque suicidaire
Doit-on avoir un trouble dépressif pour avoir des idées suicidaires ?
Non, les idées suicidaires sont le résultat de l’interaction de plusieurs facteurs. Le désespoir est un symptôme de dépression et un facteur sous-jacent de prédisposition au suicide
Qu’est-ce qu’un plan de sécurité et quel est son utilité?
Intervention qui consiste à outiller la personne présentant des idéations ou des comportements suicidaires afin qu’elle soit en mesure de prévenir un passage à l’acte. Aussi appelé dans certains milieux un filet de sécurité.
quels sont les 6 éléments à mettre en place dans un plan de sécurité?
Pourquoi doit-on évaluer les stratégies d’adaptation de la personne?
La détermination des stratégies d’adaptation efficaces par le passé démontre à la personne que des solutions autres que le suicide sont possibles et qu’elle possède déjà certains ressources pour surmonter ces difficultés.
Nommez quelques exemples de techniques de communication qu’on peut mettre en place afin d’améliorer la communication lors de l’évaluation du risque suicidaire (page 295)
-La normalisation: Faire sentir à la personne qu’elle n’est pas la seule à avoir des idées suicidaires
-Poser des questions portant sur les faits comportementaux plutôt que sur des opinions ou des impressions
-Faire des suppositions douces en présumant l’existence des pensées ou des gestes suicidaires
-Poser des questions sur des situations plus spécifiques (utile si la personne nie toute idée suicidaire)
Quels sont les moments critiques ou on doit réévaluer le risque suicidaire?
Quelles interventions peut-on mettre en place afin d’assurer la sécurité du pt lors d’un risque modéré/élevé de suicide?
Quelles interventions mettre en place en lien avec les stratégies d’adaptation inefficaces?
-Aider la personne à reconnaitre les stresser et les signes avant-coureurs
-Explorer avec la personne des stratégies utilisée dans le passé qui étaient efficaces
-Garder une attitude qui démontre à la personne qu’on ne la juge pas
-Aider la personne à trouver des réseaux de soutien, ressources ou activités qu’elle peut utiliser pour assurer sa sécurité
Quelles infos peut-on transmettre aux proches d’une personne suicidaire?
Pourquoi est-il déconseillé de réaliser un contrat de non-suicide?
-cette méthode ne garantit rien
-Peut créer un sentiment de sécurité non justifié pour le clinicien
-Il y a un danger de relâcher sa vigilance et de moins réévaluer le risque suicidaire
Quels sont les 7 comportements reconnus pour indiquer un risque d’agression ?
Quel est l’outil utilisé pour apprécier le degré de dangerosité du comportement ? Quel est le but ?
Grille du potentiel de dangerosité selon l’approche Omega.
Les buts:
- mesurer le degré de dangerosité
- Guider dans le choix de l’intervention appropriée
- Avoir un langage commun entre les intervenants
Qu’est-ce que l’approche Omega et quelles sont les interventions proposer ?
Repose sur l’apprentissage des modes d’interventions visant à assurer la sécurité des intervenants et celle d’autrui dans les situations d’agressivité et de violence.
1. Pacification: prendre le temps nécessaire afin de se centrer sur la personne (approche de communication). Sert à ce que la personne verbalise ses émotions, «faire passer la crise en mot»
2. Trêve: vise à marquer un temps d’arrêt dans l’action en cours (faire diversion, offrir de l’aide)
3. Requête alpha: consiste à demander à la personne de modifier son comportement en étant précis, encadrer et justifié: «Mr., vous tenez une chaise au dessus de votre tête, déposer-la maintenant.»
4. Recadrage: consiste à réitérer la mm demande jusqu’à 3x en utilisant un ton et un langage corporel favorisant la collaboration, si ne collabore pas, utiliser une attitude plus ferme.
5. L’alternative: expliquer à la personne les options possibles afin de la responsabiliser. 3 segments: l’alerte, l’alternative et l’officialisation: «Mr. vous pouvez aller à votre chambre ou venir dîner, vous choisissez»
6. L’option finale: donner à la personne la possibilité d’exprimer sa préférence dans l’application de l’option finale si elle a refusé l’alternative.
7. Intervention physique: dernier recours ! contention ou isolement.