attitudes Flashcards

(68 cards)

1
Q

attitude

A

évaluation générale, positive ou négative d’une personne à l’égard d’unobjet psychologique
= croyance, valeur
on evalue contamment les objets/idées, mais pas toujours consciemment
les attitudes suggèrent une certaine permanence

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2
Q

caractéristiques attitude

A

direction = caractère positif ou négatif d’une attitude à l’égard d’un objet , peut être bipolaire ou unipolaire
intensité = à quel point une attitude est extrême
se mesurent par instrument psychométriques comme des questionnaires (ou observations de comportements, souvent attitudes déduite du comportement verbal)

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3
Q

combinaison des caractéristiques des attitudes

A

réaction positive et négative élevées = ambivalence/deux attitude
réac positive élevée = attitude positive
réac négative élevée = attitude négative
réaction positive et négative basses = indifférence (neutre)

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4
Q

la force d’une attitude

A

ou importance
une autre caractéristique
degré d’enracinement d’une attitude
liée à la certitude subjective et centralité (1 ou les 2)
qqch peut etre important sans intensité (neutralité sur un sujet jugé important p/ex) et inversement - même si souvent quelque chose d’important va etre intense dans nos attitudes

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5
Q

certitude subjective

A

conviction relative qu’a un individu d’être dans le vrai
souvent + grande certitude résulte d’un contact direct avec objet

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6
Q

centralité

A

position occupée par une attitude dans la hiérarchie de l’ensemble de nos attitudes
les attitudes ne sont pas isolées

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7
Q

ce qu’engendre attitude positive

A

privilégie les comportemetns d’approche
(négative -> évitement)

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8
Q

effets de centralité et certitude

A

chez les extrémistes la croyance qui les animent est centrale et ils y croient beaucoup (bcp des deux)
une attitude moins centrale ou certaines va moins controler les comportements

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9
Q

authenticité de l’attitude publique

A

notre attitude exprimée publiquement peut différer de notre attitude véritable
surtout pour éviter le jugement

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10
Q

changer une attitude précise

A

plus facile de changer une attitude postant sur un objet précis qu’un attitude générale car elles prennent plus d’importance dans la vie de l’individu
+ il faut avoir conscience d’une attitude pour pouvoir la changer (si - explicite, - controlable)

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11
Q

attitude explicite

A

accessible à la conscience
contrôlable
facilement exprimable et volontairement explimables

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12
Q

attitude implicite

A

association inconsciente entre l’objet d’attitude et l’évaluation qu’on en fait
comme un préjugé

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13
Q

activation des attitudes explicites

A

souvent plus activées de part de leur explicitude
dans les choses quotidiennes, comme petites décisions, pas forcément centrales
pas forcement plus importante, activation peut etre dues aux solicitations de l’environnement

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14
Q

echelle explicite implicite

A

un continuum entre les deux types d’attitudes, pas séparées
comme la centralité qui va de central à périphérique
(certaines choses sont centrales et agissent de façon implicites)

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15
Q

formation des attitudes

A

une attitude est un apprentissage, pas biologique
par:
conditionnement évaluatif
simple exposition
apprentissage social
conditionnement opérant

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16
Q

conditionnement évaluatif

A

ou classique
association entre stimulus neutre et un autre positif ou négatif (lié à activité biologique pour conditionner) (+ pas besoin de contact direct entre les deux stimulus pour les associés)
+ la chaine d’association au stimulus est longue moins la réaction est forte au stimulus
ce type de conditionnement est très basé sur les expériences personnelles

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17
Q

théorie de simple exposition

A

zajonc
on apprécie les choses stables et prédicitibles
répétition d’un stimulus rend son traitement automatique et produit un sentiment plaisant -> répétition donne une valence positive et sécuritaire (perçue)
effet plus important si les stimulis sont présentés subliminalement

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18
Q

prédictabilité

A

vient de la répétition constante

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19
Q

particularités du conditionnement évaluatif

A

effet moindre sur les attitudes implicites qu’explicites
mais on est pas toujours conscient du stimulus inconditionnel qui nous influence : persuasion subliminale

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20
Q

apprentissage social

A

observation des attitudes et des comportements des autres
expliqué par mécanisme de compariason sociale (-> donc app social plus facile avec personnes semblables à nous)
moins basé sur exp personnelle et + sur normes sociales
certitude souvent basé sur app social

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21
Q

acceptation conditionnelle et app social

A

si on est soumis à + d’acceptation conditionnelle, on favorise l’apprentissage social
(env qui laisse plus l’avis favorise simple expo et cond evaluatif)

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22
Q

relation corps-esprit

A

le mouvement de la tête (du corps surement en général) biaise le contenu des pensées (ici selon la nature du hochement de tête)

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23
Q

conditionnement opérant

A

expression d’une attitude est renforcée ou punie
si renforcée - attitude devient positive (renforcée et répétée)
mécanisme le + important dans les attitudes et le + facile à contrôler et manipuler

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24
Q

deux objectifs de l’étude du changement d’attitude

A

comprendre ce qui se passe lorsque le changement se produit
mettre en lumière les stratégies susceptibles de le provoquer

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25
théories du changement des attitudes
conditonnement évaluatif conditionnement opérant théories de consistance cognitive modèle de la vraisemblance d'élaboration cognitive
26
changement pas conditionnement évaluatif
conditionnement évaluatif peut modifier les associations positives ou négatives) qui existent à l’égard d’un objet d’attitude (basé sur le conditionnement classique) fonctionne bien quand le stimulus est nouveau
27
changement pas cond opérant
recherche de Hovland/Yale le rôle du renforcement est d’inciter l’individu adhérer au message trois étapes de traitement du message pour produire un changement d'attitude : attention, compréhension et acceptation (+ rétention et action pour passer de l'attitude au comportement) étudie la souce (qui), le message (quoi), le public (à qui) et le canal (comment)
28
changement à court ou long terme
on peut vouloir influencer immédiatement ou sur moyen ou long terme si immédiat = on insiste sur l'urgence de la chose
29
la source
le changement dépend de l'emeteur selon trois caractéristiques : crédibilité, attrait et similarité + il peut y avoir une différence entre la source réelle et la source perçué (ex : quand une célébrité fait une pub)
30
crédibilité de la source
détermine le degré de confiance qu'on accorde au message dépend de compétence, expertise et intention de persuader + une source est d'autant plus crédible si elle est elle même convaincue de la justesse de son message
31
la compétence et expertise de la source
connaissances, intelligence, facilité etc on prete aux experts un grand pouvoir de persuasion, on accepte plus facilement leurs opinions (sauf si ça nous contredit sur qqch qui nous tient à coeur) pas besoin d'être vraiment expert juste de paraître comme tel
32
l'intention de persuader de la source
on accorde moins de crédibilité si l'intention de persuader est apparente source perçue comme desinteressée + efficace si des arguments semblent aller contre les interets de la source, conne plus de crédibilité
33
l'attrait d'une source
source + attrayante a un plus grand pouvoir de persuasion (pour un même contenu et une source moins attrayante) valeur de renforcement = accepter le pdv de cette source c'est un peu s'associer à elle et partager sa beauté
34
la similarité de la source
identification à la source grand facteur de changement d'attitude (similitude entraine svt crédibilité mais pas sur base d'expertise) groupe d'entraide misent bcp sur similarité et identification
35
le message
partie intellectuelle caractéristiques: appel à raison ou émotions bilatéral ou unilatéral répétition message direct ou indirect
36
raison ou émotion du message
convaincre ou persuader/ pathos vs logos souvent recherche appel raison et marketing émotions -> choix de stratégie dépend aussi du public possible de faire appel aux deux souvent les émotions jouent un plus grand rôle (surtout peur outil efficace pour convaincre, si pas trop forte)
37
stratégie de persuasion selon le public
devant un public qui connait le sujet/experts - appel à la raison individu peu familiarisé avec idée ou peu scolarisé ou peu engagés affectivement sur l'idée -> plus sensible aux émotions
38
style uni ou bilatéral
unilatéral - infos que ne faveur de l'objet, + efficace pour le changement attitudinal, surtout si auditoire peu informé (très utilisé par les sectes, ou quand on sait que l'audience n'a pas accès à des infos contradictoires) bilatéral - inclure des défault, utilisé quand on sait que compétition existe - présenter la critique nous même réduit l'impact de celle ci
39
impact d'un message contraire
individu se laissant convaincre par un un contenu unilatéral sera aussi sensible à son contraire
40
théorie d'inoculation
dans les publicités mentionner des éléments défavorables (mais mineurs) pour contrer les concurrents
41
répétition d'un message
message à plus de chance d'entrainer un changement si il est répété et le changement sera plus durable trop de répétition peut ammener ennui ou desinteret voire rejet
42
approche directe ou indirecte du message
instructions spécifiques ou pas directe = appel à l'action indirecte - laisser la personne conclure -> donne conviction + forte ; aussi utilisé chez personnes resistantes aux changement en crise les gens ont besoin d'instructions directes
43
le public
adapter le message à l'audience caractérisitiques ; niveau intellectuel ou d'instruction niveau d'attention
44
niveau intellectuel
message simple si auditoire peu instruit/intelligent, sinon plus complexe et doit etre plus persuasif le message doit etre perçu compris et accepté pour etre efficace
45
niveau d'attention
distraction nefaste devant auditoire favorable mais utile devant auditoire défavorable gens qui parles plus vite et plus fort sont plus persuasifs
46
le canal
en général, l’interaction directe est plus efficace que les autres canaux (permet aussi adaptation du message) les messages complexes sont plus persuasifs lorsqu’ils passent par les médias écrits les médias, en particulier électroniques, ont une influence indirecte, mais réelle effets indirects: agenda setting et enrobage
47
ce qui nous convainc le plus dans une message
pas tant les arguments eux-mêmes que la réflexion qu'ils provoquent chez nous
48
agenda setting
la place que l'on donne à un évenement dans les médias, aspect quantitatif plus de place dans les médias = le public le considère + important
49
l'enrobage
façon dont le message est présenté oriente la perception du public aspect qualitatif moins puissant si les audieurs peuvent délibérer des arguments
50
consistance cognitive
besoin présumé de l’être humain de garder une cohérence interne deux théories principales pour expliquer changement d'attitude : théorie de l'équilibre et théorie de la dissonance cognitive
51
théorie de l'équilibre
heider, th simpliste et naive analyse des situations selo la personne, l'autre dans l'interaction et l'objet psychologique -> triade consistance cognitive quand triade équilibrée - multiplications des signes entre les trois objets positifs si desequilibre - motive à rétablir équilibre (résultat positif)
52
recherche de consistance cognitive
obéit à la loi du moindre effort : le moyen le moins coûteux pour rétablir l’équilibre sera choisi
53
résultat négatif de triade
deux personnes qui s'estiments ne sont pas d'accord (+ x + x -) deux personnent qui ne s'estiment as sont en accord ( - x + x + ou - x - x - ) -> situation pas facile à vivre accord -> 3 + ou + x - x-
54
pb théorie de l'équilibre
tient tout les objets et personne à la même valeur, pas de pondération et traite les choses de façon ponctuelles et isolées
55
théorie de dissonance cognitive
festinger dissonance cognitive quand incohérence entre 2 éléments cognitifs liés au même objet d’attitude ou entre son attitude et son comportement donne état de tension desagreable plus les cognitions sont importantes, plus l’état de tension est désagréable, et plus motivation à la réduire sa dissonance
56
l'exposition à l'information
pour réduire la dissonance qu’une personne ressent lorsqu’exposée à de nouvelles informations, la personne peut: changer son comportement, ses attitudes ou croyances ou rationaliser
57
rationnaliser
réinterpréter la réalité de façon à ne plus voir la dissonance se convaincre que les cognitions en cause ne sont pas importantes donner justification
58
opportunité de la dissonance cognitive
donne occasion d'évoluer en prenant conscience des contradicitons qui l'habite peut augmenter la souplesse d'esprit et l'esprit critique
59
quand justification insuffisante
si un individu est amené à s'exprimer ou à agir de façon contraire à son attitude, il ressentira un état de dissonance l'incitant à changer son attitude de manière à la faire correspondre à ce qu'il a dit ou fait car pas de justification (externe) plus les facteur externes susceptibles d'inciter à l'action sont forts, plus faible sera le changement d'attitude (car moins de dissonance)
60
activité cérébrale de la dissonance cognitive
activité accrue dans le cortex cingulaire antérieur dorsal et le cortex insulaire antérieur associées à affect négatif et activation physiologique
61
dissonance en raison d’une prise de décision
une fois leur décision prise, les gens ont tendance à valoriser l’objet choisi et à dévaloriser l’objet rejeté souvent amplifié quand longue delibération/hésitation dissonance postdécisionnelle - conscience d'avoir rejeté option partiellement positive
62
modèle de la vraisemblance de l’élaboration cognitive
clé du changement d’attitude n’est pas dans l’environnement, mais dans la tête -> recherche d'équilibre entre attitudes et actions on ne traite pas de la même façon les informations selon qu’elles passent par la voie centrale ou la voie périphérique
63
voie centrale
fait réfléchir la personne, basé sur réflexion raisonnement pour changer les attitudes arguments sont importants, processus cognitifs complexes amène changement durable
64
voie périphérique
enrobage qui détermine persuasion décision superficielle et impulsive + une décision est prise à l'avance et raisonnée moins on est influencés sur le moment
65
mise en oeuvre de la voie centrale
l'individu doit vouloir réfléchir au contenu du message et avoir la capacité de la faire (intellectuelles, connaissances et aussi concentration) donc depend du niveau d'engagement (affectif et cognitif)
66
effet boomerang
message conforte l'attitude de la personne au lieu de la faire changer assez souvent
67
lien attitude comportement
en réalité assez faible depend du niveau de conviction, de l'accès au attitudes (explicite, cosnciente)
68
théorie de l'action raisonnée
plusieurs facteurs intermédiaires entre comportement et attitudes comme intention d'agir qui dépend des croyances reliées au conséquences du comportement et à la valeur accordées à celles ci le controle perçu sur l'action et les normes sociales joue aussi