Cours 2 Flashcards

(19 cards)

1
Q

Qu’est-ce qu’un groupe de soutien?

A
  • Une forme d’organisation des services professionnels permettant d’allier les connaissances et les habiletés de l’animateur aux échanges entre personnes partageant le problème.
  • Échanges entre membres = entraide surtout sous forme de partage d’expériences et d’encouragement.
  • Utilisé au début des 1900 par intervenants sociaux pour des personnes ayant des problèmes de toxicomanie
  • 1940: utilisé dans un but de traitement par des professionels en psychiatrie, psychologie, et travail social
  • 1960-1970: multiplication de types d’intervention de groupe
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2
Q

Qu’est-ce que Kurtz (1997) dit sur les groupes de soutien?

A
  • But d’offrir un soutien émotif et de l’information à des personnes partageant un problème
  • Animés par des professionnels et associés à une institution offrant des services sociaux ou de santé
  • Gens désavantagés par ces agences sont souvent exclus
  • Rencontres sont peu structurées, pas d’idéologie particulière et souvent gratuits
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3
Q

Quelles sont les caractéristiques des groupes de soutien?

A
  • Le contrôle de l’existence même du groupe, tant la fondation que le maintien ou l’arrêt, est aux mains des professionnels
  • Courte durée, généralement 10 rencontres
  • Recours à des connaissances spécialisées plutôt que basées sur des connaissances expérientielles fondées sur le fait de vivre problème
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4
Q

Quels sont les avantages des groupes de soutien?

A
  • Meilleur accès à l’information et la présence de soutien
  • Puisque sous la responsabilité d’organisations et intervenants salariés, entraînent une plus grande stabilité
  • Présence d’intervenants professionnels est appréciée
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5
Q

Quelles sont les inconvénients des groupes de soutien?

A

Accès restreint aux rencontres en raison de la fin d’un cycle donc impossibilité de revenir au besoin ou poursuivre au-delà du nombre de rencontres établies

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6
Q

Qu’est-ce qu’un groupe d’entraide?

A
  • Petits groupes autonomes et ouverts qui se réunissent régulièrement.
  • Victime d’une crise ou d’un bouleversement commun dans leur existence, ils partagent une souffrance et un sentiment d’égalité.
  • Leur activité primordiale est l’entraide personnelle; prend souvent forme de soutien moral, partage d’expériences et d’information, et la discussion.
  • Souvent les membres ont des activités orientées vers les changements sociaux. Leur activité est bénévole
  • Au départ; + au niveau financier, puis au niveau de détresse psychologique ou sociale = peu de ressources par les systèmes de santé ou services sociaux offerts, donc prolifération de groupes d’entraide
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7
Q

Quelles sont les principes de bases des groupes/de l’approche d’entraide??

A
  1. Grande place est laissée aux connaissances expérientielles plutôt qu’aux connaissance théoriques/empiriques
  2. Vision du monde ou idéologie propre à chaque groupe
  3. Le principe de l’entraidant: le membre venu au début pour rechercher de l’aide auprès de ses pairs, pourra remettre plus tard ce qu’il a reçu en aidant à son tour d’autres personnes
    - Helper therapy (effet de l’aidant aidé) (Riessman et Carroll, 1995): sentiment immédiat de plaisir, une augmentation de l’énergie, une perception d’une meilleure estime de soi et de plus grand calme
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8
Q

Quels sont les bénéfices personnels de la participation à un groupe d’entraide? Et ses limites?

A
  • Atténuation du problème ou l’adaptation à une situation chronique, augmentation et bonification du réseau de soutien, acquisition de nouvelles connaissances et habiletés, sentiment accru d’espoir, baisse du sentiment d’isolement et de marginalisation, l’accès à de nouvelles ressources
    //
  • Ressources des gens et des milieux varient (milieu rural vs urbain)
  • Instabilité des groupes (souvent selon le leader)
  • Groupes ne parviennent pas à devenir un groupe d’affiliation et de référence important pour ses membres, donc ceux-ci retirent moins de bénéfices et quittent
  • Problèmes financiers, conflits, définition des objectifs, etc.
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9
Q

Comment définit-on l’approche de référence et d’accompagnement?

A

B. BOUQUET et C. GARCETTE la définissent ainsi :
- vise à aider les personnes en difficulté à résoudre les problèmes générés par des situations d’exclusion,
- à établir avec elles une relation d’écoute, de soutien, de conseil et d’entraide, dans une relation de solidarité, de réciprocité et d’engagement
- Inclus dans l’ISAP, l’accompagnement social est fondé sur une démarche volontaire.
- Démarche orientée vers le « faire ensemble »; attentive au processus, au cheminement des personnes, à leur parcours.

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10
Q

Qu’est-ce que la fonction d’accompagnement implique?

A
  • Notion de proximité et de présence - on est côte à côte, on est avec, on soutient l’autre.
  • Notion de participation active de l’intéressé - on l’accompagne dans la voie qu’il s’est tracé; autodétermination.
  • Une idée de mouvement, l’autre est en devenir; on ne sait pas où il va, alors on cherche avec lui le chemin pour y arriver.
  • Une notion d’individualisation, chaque personne est différente, chaque situation est unique.
  • Une idée de passage, de temps limité, de moment partagé mais de séparation après évaluation du chemin parcouru.
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11
Q

Comment définit-on l’insertion socio professionnelle?

A

L’insertion sociale et professionnelle désigne le processus permettant l’intégration d’une personne au sein du système socio-économique par l’appropriation de ses normes et règles.

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12
Q

Quelles sont les 2 types de définitions de l’insertion socio professionnelle définit par Vincens (1997)?

A
  1. Définition objective: postulat que les situations marquant le début et la fin de l’insertion sont les mêmes pour tous. Ces événements doivent être observables; porter sur des faits sans ambiguïtés. On dénombre 4 présentant cette caractéristique et pouvant être identifiés comme marquant le début de l’insertion. La fin de l’insertion, quant à elle, est marquée par :
    a) l’état adulte;
    b) le premier emploi;
    c) l’emploi stable;
    d) la correspondance formation-emploi.
  2. Définition subjective: axées sur les représentations que les individus se font de l’insertion. L’état final de l’insertion doit être laissé à l’appréciation des individus. Cet état final dépend donc du jugement subjectif de l’individu par rapport à sa propre situation.
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13
Q

Quelles sont les 4 évènements débutant l’insertion socio-professionnelle selon la définition objective?

A
  1. L’entrée dans la vie active = l’obtention d’un emploi. Pas forcément stable, ni à durée illimitée. Pas incompatible avec la poursuite des études;
  2. La sortie du système d’éducation = non-réinscription dans l’établissement d’enseignement que l’étudiant fréquentait l’année avant;
  3. L’obtention d’un diplôme
  4. Le début des études professionnelles.
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14
Q

Comment définit-on l’approche de la médiation?

A
  • C’est un processus volontaire de négociation auquel participe un tiers neutre et impartial qui ne détient pas l’autorité d’imposer des solutions, mais qui a le mandat d’aider les parties à résoudre leurs conflits de façon consensuelle.
  • Au début des années 1970, les premiers programmes de médiation qui ont vu le jour en Amérique étaient étroitement associés à la philosophie de la justice réparatrice.
  • Ce type de justice met de l’avant les intérêts de la victime et de la communauté.
  • Elle vise la réparation des torts causés, matériels ou psychologiques, à la victime comme moyen de maintenir la cohésion sociale.
  • La médiation pénale a vu le jour au Québec au cours des années 1980 dans le domaine de la justice pour les mineurs.
  • Ce sont des organismes communautaires (OJA) qui ont graduellement développé cette pratique.
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15
Q

Quelles sont les croyances qui sous-tendent la pratique de la médiation?

A

– Les personnes en conflit cherchent à répondre à leurs intérêts et besoins. Comme médiateur, on adopte attitude de non-jugement, dans analyse de la situation.
– Les intérêts et besoins des personnes prennent différentes formes, peuvent être matériel ($) ou psychologique, et sont souvent difficiles à déchiffrer derrière leurs attitudes et comportements.
– Les personnes en conflit sont les mieux placées pour trouver une solution à leurs problèmes. Mieux vaut une solution mutuellement choisie et appliquée qu’une solution d’expert qui serait meilleure mais demeurerait inappliquée.
– Les personnes sont capables de trouver une réponse satisfaisante à leur conflit. La croyance du médiateur en cette capacité est essentiel au succès d’une médiation.
– Les personnes sont responsables des choix qu’elles font et de leurs conséquences. La responsabilité d’un médiateur se limite à la gestion du processus; les parties demeurent responsables des conclusions.
– La manière de régler un conflit est aussi importante que le résultat obtenu. La relation est aussi un enjeu à considérer dans la négociation.
– La négociation permet de trouver des solutions originales qui correspondent de façon plus adaptée aux besoins spécifiques.
– La présence d’un tiers impartial, reconnu par les parties et apte à les aider à; reconnaître leurs besoins et intérêts particuliers et mutuels, dégager des pistes de solutions et à conclure une entente mutuellement satisfaisante, est susceptible de favoriser la résolution d’un conflit.

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16
Q

Qu’est-ce qu’une maison de transition?

A
  • Organisme servant de pied-à-terre dans une collectivité à des individus judiciarisés en démarche d’intégration ou de réintégration sociale et s’inscrivant dans un processus de libération graduelle.
  • Résidents peuvent avoir été référés directement par la Cour, ou provenir de détention.
  • Maisons de transition permettent aux individus de combler leurs besoins de base
  • Elles offrent des programmes qui varient d’une ressource à l’autre : toxicomanie, délinquance sexuelle, gestion de la colère, etc.
17
Q

Selon Robert Castel, (1994), qu’est-ce la désaffiliation?

A
  • Définit la désaffiliation comme la résultante d’un double décrochage : l’exclusion du marché du travail et la perte d’insertion relationnelle.
  • Une vulnérabilité plus ou moins importante dans un des deux types de lien, ou les deux à la fois, peut mener la personne à la désaffiliation.
18
Q

Qu’est-ce qu’une approche de défense des droits?

A
  • Littérature fait référence à l’intervention de défense des droits sociaux en l’associant au modèle de l’action sociale
  • La pratique professionnelle de ceux qui aident des groupes de personnes à s’organiser pour faire valoir leurs intérêts auprès des détenteurs de pouvoir.
19
Q

Qu’est-ce que Alter Justice et quelle est leur mission? (approche défense des droits?

A
  • Groupe de défense des droits des détenus de Québec
  • L’organisme a été formé en 1977, par des citoyens de la région de Québec, préoccupés par les conditions de détention et le respect des droits reconnus aux personnes incarcérées.
  • Énoncé de mission:
    a) Participer au développement d’une société sécuritaire en favorisant la réinsertion sociale des personnes judiciarisées
    b) En œuvrant pour l’avancement d’un système correctionnel basé sur des principes et des pratiques qui visent la réhabilitation et qui assurent le respect des droits humains;
    c) En encourageant les initiatives visant la prévention de la criminalité et le développement d’alternatives à la judiciarisation ou des substituts aux sanctions privatives de liberté