Quels sont les principaux impacts du crime sur les victimes ?
Physiques, psychologiques, matériels, économiques, sociaux (familiaux) et sentimentaux.
Pourquoi dit-on que le crime peut être traumatisant ?
Parce qu’il s’agit d’un événement extraordinaire qui dépasse la capacité humaine d’adaptation.
Qu’est-ce que la dissociation ?
Un état où la victime est coupée de ses émotions.
Qu’est-ce que l’immobilité tonique ?
Une incapacité de bouger, état de « figement ».
Qu’est-ce que l’immobilité hypotonique ?
Effondrement physique ou évanouissement.
Les événements traumatisants impliquent-ils toujours une violence physique ?
Non.
Donne des exemples d’événements traumatisants sans violence physique.
Attouchements sexuels non désirés, cybervictimisation.
Que dit la Cour suprême sur les crimes sexuels envers les enfants (R. c. Friesen, 2020) ?
Tout contact sexuel entre un adulte et un enfant est intrinsèquement violent et susceptible de causer un grave préjudice, même sans violence physique.
Le leurre d’enfants en ligne peut-il être considéré comme traumatisant ?
Oui, comme une violence sexuelle morale et psychologique.
Comment le trauma peut-il affecter la mémoire de la victime ?
Difficultés à raconter, désorganisation, incohérences, oublis ou répétitions.
Comment les effets des traumas sont parfois perçus par les acteurs judiciaires ?
Comme un manque de crédibilité ou un récit peu fiable.
Quel comportement est attendu des acteurs judiciaires face aux victimes ?
Courtoisie, patience, douceur et intelligence émotionnelle.
Qu’est-ce que la double victimisation ?
Le fait que la victime subisse un nouveau préjudice à cause du système judiciaire.
Les victimes réagissent-elles toutes de la même façon au trauma ?
Non.
Pourquoi l’évaluation des besoins doit-elle être subjective ?
Parce que chaque victime vit le crime et ses conséquences différemment.
Quels types de réactions peut-on observer chez les victimes ?
Retrait, colère, nervosité, discours abondant ou confus.
Quel modèle est utilisé pour hiérarchiser les besoins des victimes ?
La pyramide de Maslow.
La Charte canadienne des droits et libertés mentionne-t-elle explicitement les victimes ?
Non.
Comment les victimes peuvent-elles se prévaloir de la charte canadienne des droits et libertés ?
Indirectement (vie, liberté, sécurité, égalité, non-discrimination).
Quels sont les quatre droits fondamentaux reconnus par la CCDV ?
Sur quoi porte le droit à l’information générale ?
Le système de justice pénale, les services disponibles et les mécanismes de plainte.
Quelles informations sur l’enquête et les procédures peuvent être obtenues ?
Avancement, dates, lieux et issue des procédures.
Quelles informations peuvent concerner l’accusé ou le délinquant ?
Mise en liberté sous condition et audiences en matière de santé mentale criminelle.
Que comprend le droit à la protection ?
Sécurité, protection contre l’intimidation et les représailles, respect de la vie privée.