1er signaux cérébrales enregistrés
Berger
activité change selon état des participants, prouve que comportemen modile le rythme du cerveau
découvre onde alpha et beta
alpha autour 10 Hz augmente quand les participants ferment les yeux
d’ou viennent les oscillations cérébrales
somme de l’activité d’un groupe de neurones selon les décharges synchronisées, activité sur la même grille de temps (pas besoin de décharge de chaque neurone à chaque fois)
synchronisation de potentiels d’actions au sein d’une population de neurones
activité du cerveau
rythmique/périodique/ oscillatoire
il y a cadence et rythmes qui différent selon les aires et les taches
2 modes de fonctionnement menant à oscillations
-> puissance oscillatoire
-> couplage oscillatoire
mode basé sur la puissance
l’amplitude d’une aire corticale reflète la synchronisation des décharges neuronale dans cette aire, mode de spécificité fonctionnel avec aires spécialisées
capté par une électrode
puissance = amplitude au carré donc similaire
ce que permet étude oscillatoire
mesurer les modulations d’activité localement (puissance oscillatoire)
mesurer les interactions à distance (couplage oscillatoire)
mode de couplage oscillatoire
couplage entre des aires qui synchronisent leurs courants neuronaux pour former des réseaux synchrones
mode de coopération, aires interagissent, comportement intégré/cohérent
peut etre du à la communication entre les zones
comment le cerveau synchronise les différentes régions
peut etre organisé par une aire - parfois role chef orchestre attribué à thalamus car relié à beaucoup de régions/structures
ou hypothèse d’autosynchronisation des aires
synchronie locale
visible en MEG ou EEG sous forme de:
changement de la puissance oscillatoire (puissance spectrale)
synchronie à distance
visible en MEG ou EEG sous forme de:
changement du couplage oscillatoire entre
des structures distinctes
spécialisation et synchronisation des aires
la synchronisation des aires plus importante que spécialisation fonctionnelle des aires car elle permet l’intégration de l’information à large échelle en passant sur la même fréquence
rythmes à fréquences rapides
gamma (30-90Hz) -> high 60/90, low 30/60
fast gamma (90-150Hz)
HFO - high frequency oscillation - 80/250Hz -> ripples (140/220), fast ripples (250/600)
HFO peuvent etre pathologiques, comme epilepsie (foyer proche), naturel/physiologiques en petite quantité par bouffées non continues
rytnmes à fréquences moyennes
beta 14/15-30Hz
alpha 8-12/13 Hz
theta 4-7Hz
rythmes à fréquences lentes
existent aussi dans le cerveau
delta 1-4 Hz
rythme tres lent 0.1-1Hz
infra slow 0.01-0.1 Hz
ultradian <0.01Hz -> souvent suivent rythme circadien, des evenemnts 1x par jour
cartes temps fréquence
représentent le changement d’ondes sur une période dans une région
comment ondes reliées au parcours cognitif
quand plus de travail cognitif demandé, comme pour mettre plus d’item en mémoire, plus grande activité enregistrée (augmentation du rythme theta dans régions frontales ici)
hérédité des propriété des oscillations cérébrales
jumeaux monozygotes ont des ondes à la même fréquence pour une même tache donc la fréquence d’oscillation peut etre du a la génétique
(ondes plus différentes chez jumeaux dizygotes)
observé pour ondes gamma (visuellement) et semble etre pareil pour rythmes plus lents
etude de la pathologie par les ondes
oscillations biomarqueur important pour étude de la pathophysiologie de plusieurs maladies du cerveau
oscillations altérés chez patients pendant taches et repos
pathologies avec des ondes affectées
troubles psychiatriques (dep, schizo)
troubles neurodégératifs (alzheimer, parkinson, démence)
déficits sensoriels (amusie)
défits attentionnels (TDAH)
epilepsie
autisme
etc
mesure de la activité évoquée
ce sont les PE
par moyennage, se demarquent du bruit
systematique, toujours au même moment, réponse reproductible
mesure de l’activité induite
par analyse spectrale -> analyse temps fréquence
carte temps fréquence puis moyennage des puissance (pas de négatif comme signal donc pas d’annulation et réponse induite apparait, sinon écrasées par moyennage)
qu’est ce que l’analyse spectrale
analyse des données dans le domaine fréquentiel -> donc s’interesse aux fréquences d’un signal
intéret de l’analyse spectrale
change de la dimension du temps, permet d’acceder à des spécificité qui sont mieux représentées sur cette dimension
propriétés d’un signal oscillatoire
amplitude A
fréquence f
phase
oscillation à une fréquence pure s(t)= Acos(2pif*t + phase)