cours 9 Flashcards

(39 cards)

1
Q

synchronisation des parties du cerveau

A

c’est le + important - le réseau, la communication cérébrale, plus que l’expertise

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2
Q

expertise des parties

A

les parties ont des spécificités focntionnelles (vision, mémoire, etc) mais pas vraiment de partie qui touche à tout à la fois
il faut que les systèmes agissent ensemble et communiquent grâce aux réseaux cérébraux

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3
Q

étude sur Sting

A

en écoutant de la musique, pas seulement son cortex auditif qui s’active mais plusieurs autres structures (par des réseaux)

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4
Q

les activations multiples sont elles indépendantes ?

A

dépend du couplage ou de la connecitivité
peut être indépendant ou en réseau

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5
Q

un réseau cérébral

A

un réseau cérébral est un ensemble de régions cérébrales interconnectées

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6
Q

types de connectivités

A

connectivité anatomique
connectivité fonctionnelle
connectivité effective

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7
Q

connectivité anatomique

A

liens structurels entre populations de neurones distinctes
tangible, la fibre blanche entre les régions
lien physique pour que l’info puisse passer

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8
Q

connectivité fonctionnelle

A

quantifie les échanges d’informations entre deux populations de neurones distinctes

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9
Q

connectivité effective

A

influence d’une population de neurones sur une autre
+ spécifique que la fonctionnelle, voir le sens de l’échange d’info

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10
Q

hypothèse physiologique de la connectivité

A

spécialisation fonctionnelle (activité locale) => vers activation à large échelle
mesurable par la synchronisation de réseaux cérébraux à large échelle localement et à distance

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11
Q

enregistrement de la synchronisation

A

détection necessite haute précision temporelle (en millisecondes)
donc enregistrements électrophysiologiques - EEG (scalp ou intra) et MEG

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12
Q

1ere observation de la synchronie

A

1665 - le célèbre scientifique néerlandais
Christiaan Huygens a rapporté son observation de la synchronisation de deux horloges à pendule

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13
Q

types de synchronisations

A

en phase, en anti-phase ou avec phase arbitraire
les signaux peuvent avoir des frq différentes et etre synchro quand même

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14
Q

la synchronisation avec phase arbitraire

A

quand une est en avance sur l’autre, qu’il y a un délai de phase, une suit l’autre

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15
Q

absence de synchronisation

A

pas de lien, pas de déphasage, juste aléatoire
on pense que ça signifie qu’il n’y a pas de communication entre les 2 régions à ce moment

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16
Q

étude pour voir la synchronisation visuelle et tactile

A

en regardant et touchant un motif - doivent determiner si le même pour voir si les deux parties communiquent entre elles
-> observent plus de coherence au niveau alpha entre les régions quand la tache est reussie - donc une un couplage à distance fonctionnel des 2 régions

17
Q

mesures de couplages utilisées en EEG et MEG

A

outils classiques : corrélation, cohérence & synchronie de phase
inférer la directionnalité : causalité de Granger, PDC, DTF, etc.
gestion du problème de la conduction volumique (cohérence imaginaire)
autres approches : mesures de graphes
etc

18
Q

la corrélation croisée

A

dans le domaine temporelle, entre -1 et 1
peut être calculée à différents décalages temporelles
la covariance des deux séries temporelles normalisée par le produit des écarts types des séries temporelles individuelles
-> voir comment 2 signaux covarient dans le temps

19
Q

la cohérence

A

domaine des fréquences
comme une corrélation (croisée) sur les fréquences, regarde la synchronisation des signaux à une fréquence donnée, à quel point ils sont similaires
peut etre faits sur différentes fréquences

20
Q

l’utilisation de la cohérence

A

mesure de cohérence la plus utilisée, aussi appelée magnitude de la cohérence au carré (MSC)

21
Q

résultats de la cohérence

A

de 0 à 1
0 = aucune similitude des signaux à cette fréquence
1 = contenu spectrale identique à la fréquence donnée
coherence(x,y) = cohérence(y,x)

22
Q

coherency

A

coherence sans le carré au numérateur
valeur complexe avec composante réelle et imaginaire ou amplitude et phase
- utilisée car compliquée à interpréter
permet de regarder des signaux qui ont la même phase
cohérence est la partie réelle de la coherency

23
Q

synchronisation de phases

A

si deux canaux sont couplés, ils ont plus de chances de présenter une différence de phase constante (lien de phase maintenu dans le temps)

24
Q

estimation de phase instantanée

A

en utilisant la transformation de Hilbert, Hilbert-Huang ou les ondelettes

25
pourquoi s'interesser plus à la phase
contrairement à la cohérence, les mesures de synchronisation de phase ne confondent pas l'amplitude et la phase quantifie donc mieux le changement et interpreter plus précisement les relations
26
mesures de synchronisation de phase
PLV - phase-locking value des mesures de cohérence de phase existent aussi
27
enjeux d'interprétations physiologiques
distinguer le couplage direct du couplage indirect (exclure l'effet d'une troisième source commune) déterminer la directionalité (sens) d’une interaction (causalité) distinguer les véritables interactions à longue distance des effets de conduction volumique
28
pb de couplage partiel ou conditionnel
pour distinguer le couplage direct du couplage indirect, nous devons "exclure" l'effet partiel d'une troisième source "C" du couplage entre "A" et "B" grâce à cohérence partielle qui mesure la cohérence entre les séries temporelles de deux sources en contrôlant pour (ou en prenant en compte) l'influence de tous les autres sources
29
pb de directionnalité/causalité
pour déduire la direction de l'interaction ("flux d'information", "causalité") plusieurs mesures existent : estimation du délai/décalage de phase par causalité de Granger adaptation dans le domaine de la fréquence : PDC - partial directed coherence et DTF - directed transfer function
30
la causalité de granger
un signal Y cause l'autre X si l'inclusion du passé de Y améliore la prédiction de X, par rapport à la prédiction obtenue uniquement en utilisant le passé de X lui-même mais la causalité de Granger par paire ne fait pas de distinction entre les influences causales directes et indirectes
31
causalité conditionnelle de granger
en prenant en compte la contribution d'une troisième série, une causalité fictive ou indirecte peut être révélée
32
pb de conduction volumique
distinguer les vraies interactions neuronales physiologiques à longue portée des effets de la conduction volumique mesures : cohernece imaginaire, Phase Lag index et Orthogonalized amplitude correlations
33
la conduction volumique
si une source emet un signal fort elle peut se propager à travers le cerveaux jusqu'a d'autres électrodes, elle "arrose" les autres conduction volumique est instantannée à cette échelle et elle peut donc toucher toutes les électrodes
34
comment on distingue la conduction de la synchronisation
rechercher les interactions avec un décalage de phase même tres faible donc si il a des signaux en phase, on ne peut pas savoir si c'est la diffusion ou la synchronisation
35
la cohérence imaginaire
cohérence complexe partie réelle : cohérence instantanée (décalage de phase nul) partie imaginaire : cohérence à décalage de phase comme la conduction volumique est instantanée, elle est contenue dans la composante réelle de la fonction de cohérence complexe donc les interaction réelles sont dans la composante imaginaire (Nolte et al 2004)
36
limites des mesures insensibles au zéro lag
méthodes qui ignorent le couplage à phase zéro (interactions instantanées) comme la cohérence imaginaire, la PLI (phase-lag index) ne détectent pas les éventuelles interactions à phase zéro -> elles peuvent donc sous estimer le couplage (+ conservatrice)
37
théorie des graphes
analyse de l'organisation complexe du cerveau utilise des matrice du nb d'électrode x nb d'électrode quantifie le lien entre chaque paire d'électrode
38
2 types de matrices
1ere quantifie la connectivité des paires la 2e est la matrice d'adjacence, qui est une version binarisée on choisit un seuil à partir duquel on considères les électrodes connectées puis on fait une représentation de la matrice bicolore -> fait apparaitre les paire d'électrodes considérées liées si y'a une ligne à un endroit -> la partie sous l'électrode connectées à toutes les autres parties enregistrées par les électrodes, c'est un hub
39
étapes d'analyses dans la th des graphes
a) structure du réseau cérébral b) graphe (juste liens et points) c) weighted graph (liens + ou - forts) d) strength (points les plus importants) e) clustering coefficient f) path length (pour relier 2 points du graphe) g) betweenness centrality