INTRO Flashcards

(42 cards)

1
Q
  1. L’appartenance du droit administratif au droit public
A

C’est une branche du droit public qui regroupe les finances publiques, le droit constitutionnel, le droit administratif et le droit international public.

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2
Q

Le DA se décompose en plusieurs branche

A

DA général
DA spéciaux: droit administratif des biens, droits des contrats administratifs, droit de la fonction publique, en partie le droit fiscal, etc

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3
Q
  1. Le droit administratif, droit de l’administration
A

Le droit administratif se définit comme le droit de l’administration. C’est la branche du droit public qui régit l’activité de l’administration. Le droit privé régit en principe les rapports entre particuliers. Le DA régit les relations:
entre les personnes publiques et les personnes privées
entre personnes publiques (établissement public et Etat, communes et communes, etc)

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4
Q
  1. Le droit administratif, droit au service des administrés
A

C’est le droit qui s’applique à l’administration mais de plus en plus un droit au service des administrés. Initialement, c’était un droit presque exclusivement protecteur des prérogatives de l’administration afin de protéger le pouvoir de l’administration mais au fil du temps il bénéficie aux administrés, qu’on appelle le public.

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5
Q

les administrés pourront revendiquer l’application du DA car il leur confère des garanties

A

droit pour tous les administrés d’obtenir la communication de documents administratifs
garantie d’une sanction motivée si un administré fait l’objet d’une sanction
droit à un recours juridictionnel pour contester un acte administratif ou une sanction

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6
Q
  1. Dualisme juridique et dualisme juridictionnel
A

Dualisme juridique ⇒ cela revient à dire qu’il ya deux droits, fait référence à la coexistence du droit public et droit privé
Dualisme juridictionnel ⇒ deux ordres de juridiction distincts, cela revient à dire qu’il y a deux juges, un juge administratif et un juge judiciaire, comme c’est le cas en France.
Dans d’autres systèmes, il y a des modèles de monisme, avec un seul juge

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7
Q

Le DA et le juge A sont nés d’un principe,

A

le principe de séparation des autorités administratives (admin) et judiciaires (juges). C’est un principe qui date de l’époque révolutionnaire, on le présente comme un principe qui découle d’un autre principe, le principe de séparation des pouvoirs de l’article 16 de la DDHC.

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8
Q

principe de séparation des autorités administratives (admin) et judiciaires (juges).
Suivant ce principe de séparation des pouvoirs, entre le juge et les autres pouvoirs:

A

les juges ne peuvent ni se substituer à l’admin en décidant à sa place
les juges ne peuvent se substituer au législateur en décidant à sa place
Cela ne veut pas dire qu’il ne peut pas avoir un contrôle, c’est une séparation de compétences.

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9
Q

LOI → Ce principe de séparation des autorités administratives et judiciaires

A
  • → Ce principe de séparation des autorités administratives et judiciaires est posé par la Loi des 16 et 24 août 1790 sur l’organisation judiciaire: « les fonctions judiciaires sont distinctes et demeureront toujours séparées des fonctions administratives. Les juges ne pourront à peine de forfaiture [condamnation], troubler de quelque manière que ce soit, les opérations des corps administratifs, ni citer devant eux les administrateurs pour raison de leurs fonctions. ».
  • → Cette loi réitère l’édit de Saint Germain en Laye de février 1641 qui imposait aux tribunaux de très expresse défense itérative de connaître des affaires d’Etat. C’est une séparation ici dans le contrôle.
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10
Q

pourquoi méfiance juge?

A

On considérait que juger l’administration revenait à administrer. En censurant l’administration, en annulant un acte administratif, on considérait que le juge administrait à sa place (càd censurer un acte = adopter un acte).

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11
Q

solution pour le controle de l’administration

A
  • Cependant, étant donné que les tribunaux étaient uniquement judiciaires, qu’on ne pouvait pas non plus le confier au pouvoir exécutif ou législatif, on a donc créé un nouveau juge: le Conseil d’Etat, les Cours administratives d’appel et les tribunaux administratifs.
  • Dans un premier temps, dès 1789, le jugement de l’administration a été scindé:
    une partie confiée aux administrations locales élues
    autre partie confiée au conseil des ministres
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12
Q

jugement de l’administration par le conseil des ministres

A

A partir de 1794, cette partie confiée au conseil des ministres a été confiée à chaque ministre compétent pour statuer sur les affaires qui relevaient de son ministère. Ici c’est l’administration active qui connaît du contentieux administratif, c’est l’A qui se juge elle-même ⇒ système de l’administration-juge / ministre-juge.

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13
Q

création du conseil d’etat

A

Sera ensuite créé le Conseil d’Etat en 1799 sous Napoléon (décret du 16 fructidor an III). A l’époque, ce n’est qu’un organisme consultatif chargé de conseiller les autorités de l’Etat dans leurs attributions administratives mais aussi contentieuses, avant que la décision juridictionnelle soit prise. Cependant c’est toujours l’autorité administrative qui se juge avec les conseils du Conseil d’Etat. Au niveau des départements, on crée les conseils de préfecture (Loi du 28 pluviôse an VIII). Ce sont les préfets qui statuent avec base des conseils du Conseil de préfecture. En 1953, cela devient les tribunaux administratifs.

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14
Q

cours administratives d’appel

A

Les cours administratives d’Appel sont créées en 1987 car le Conseil d’Etat était submergés, sur le modèle des cours d’appel dans le judiciaire.

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15
Q

système de l’administration juge

A

En résumé c’est toujours le système de l’administration juge, aussi appelé système de la justice retenue. Elle est retenue entre les mains de l’administration au sens large. Se fera ensuite le passage de la justice retenue à la justice déléguée, avec la Loi du 24 mai 1872 (article 9), la justice n’est plus rendue au nom du Roi ou du Président mais au nom du Peuple français: « le Conseil d’État statue souverainement sur les recours en matière contentieuse et sur les demandes en annulation pour excès de pouvoir ».

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16
Q

Arrêt Cadot

A

Les recours étaient encore portés devant l’administration qui consultait le conseil d’Etat ou de préfecture mais devait retenir impérativement la solution. Il manquait la possibilité de saisir directement le Conseil d’Etat ou de préfecture par les justiciables. C’est le Conseil d’Etat qui le prévoit lui-même dans la décision Cadot, il abandonne le système de l’administration juge admettant qu’une décision administrative lui soit directement déférée.

Le Conseil d’Etat et de préfecture devient les juges de droit commun du contentieux administratif et donc on a le dualisme juridictionnel.

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17
Q

Dualisme juridique: Droit administratif et droit privé

A

On n’a pas créé un code administratif. Le codificateur n’a pas créé les règles de droit administratif, il les a compilées à partir de règles existantes et non comme le code civil par exemple.
Le juge administratif a dû appliquer du droit administratif qui n’existait pas, il a dû le créer. Le DA a été forgé par le juge au départ.

18
Q

nécessité de règles particulières pour le DA

A

Le juge administratif créé des règles qui pourront être distinctes de celles contenues dans le code civil, le droit civil vise les particuliers et se base sur un plan d’égalité, alors que l’administration en théorie NE répond PAS à ses propres intérêts, elle doit poursuivre l’intérêt général et doit donc faire l’objet de règles spécifiques.

19
Q

caractéristiques du DA

A

On considère donc le DA comme un droit autonome, exceptionnel, d’exception, spécial ou encore exorbitant du droit commun. Le droit commun est considéré comme le droit privé, le DA sort de l’orbite du DA. Le DA est exceptionnel car le droit privé a été créé après le droit commun (droit privé et droit pénal).

20
Q

Arrêt Blanco (Tribunal des Conflits)
principes généraux

A

Certains la conçoivent comme l’acte de naissance du DA, cependant au début, la décision est passée inaperçue, et il y a avait une décision avant qui posait ces principes (décision Rothschild)
C’est l’organe juridique qui donne une solution aux problèmes de répartition de compétences
Pour le Tribunal des conflits, soit aucun juge n’estime qu’il est compétent (négatif) ou que les deux sont compétents, entre le juge administratif et le juge judiciaire.

21
Q

remarques diverses

A

→ Pour référencer les décisions: juridiction et organe ainsi que lieu dans certains cas (Cass., TC, CEDH, CIJ, CJUE, etc), date, nom du requérant
→ Si il faut commenter une décision du tribunal des conflits, le problème juridique est toujours le même: est-ce que en l’espèce la juridiction administrative ou judiciaire est compétente? Mais il faut aller plus loin et ajouter une question

22
Q

Arrêt Blanco (Tribunal des Conflits)
faits

A

C’est une fillette qui se fait renverser par un wagon de la manufacture des tabacs, les parents demandent une compensation pour les préjudices. En premier lieu est saisie la juridiction judiciaire, sur les fondements du CC (responsabilité). La manufacture des tabacs était un service de l’Etat, géré par une personne publique (service exploité en régie). Le préfet a élevé le conflit estimant que le litige ne relevait pas du juge judiciaire,en adressant un déclinatoire de compétence. Il a transmis l’affaire au tribunal administratif. Ce mécanisme permet de protéger la compétence du juge administratif. Le tribunal des conflits attribue compétence au tribunal administratif.

23
Q

arret blanco considérant de principe
On déduit de ce considérant de principe les caractéristiques suivantes:

A
  • Système de responsabilité conditionnelle
  • responsabilité de l’Etat doit avoir des règles spécifiques: le tribunal des conflits applique un principe de liaison entre le fond (nature) du droit à appliquer et la compétence juridictionnelle
  • La décision reconnaît le service public comme critère de compétence de la juridiction administrative
24
Q
  • Système de responsabilité conditionnelle
A

Avec cette décision, on passe d’un système d’irresponsabilité de l’Etat par principe, à un système de responsabilité de l’Etat conditionnée. Avant cette décision, on considérait que l’Etat était irresponsable car “l’Etat ne peut mal faire”, sauf quelques exceptions pour quelques matières expressément précisées par le législateur, notamment en matière de dommages de travaux publics et en matière contractuelle ni extracontractuelle

25
- responsabilité de l’Etat doit avoir des règles spécifiques: le tribunal des conflits applique un principe de liaison entre le fond (nature) du droit à appliquer et la compétence juridictionnelle
La responsabilité de l’Etat doit avoir des règles spécifiques, de responsabilité administrative et ne peut être régie par les dispositions du CC. Il faut donc appliquer des règles de droit administratif. Le tribunal des conflits lorsqu’il parle d’”autorité administrative” ce n’est pas une autorité exécutive (Président…) mais la juridiction administrative. Le “dès lors” est important car le tribunal des conflits applique un principe de liaison entre le fond (nature) du droit à appliquer et la compétence juridictionnelle. Il relie le fond et la compétence. Ce principe ne fonctionne pas longtemps car le juge administratif utilise parfois le droit privé et inversement.
26
- La décision reconnaît le service public comme critère de compétence de la juridiction administrative
La décision reconnaît le service public comme critère de compétence de la juridiction administrative. On essaye d’identifier un critère d’identification de présence du droit administratif, les auteurs ont dégagé plusieurs critères: service public, intérêt général…
27
Cependant, pour engager la responsabilité de l’Etat, il y a des conditions, en plus du dommage causé:
responsabilité pour faute: être la personne qui a causé la faute lien de causalité entre la faute commise et le dommage dont l’on demande réparation C’est pour cela que l’arrêt précise: “peut incomber à l’Etat” (dans certains cas si les conditions sont satisfaites + “règles spéciales” (certaines exonérations)
28
Des exemples d’application du droit privé à l’activité administrative et leur fréquente convergence
L’exemple de l’application du droit civil L’exemple de l’application du droit de la concurrence: CE Sect., 3 novembre 1997, Million et Marais La question du maintien du dualisme juridictionnel
29
L’exemple de l’application du droit civil En matière administrative, le juge administratif a emprunté à la jurisprudence judiciaire un certain nombre de choses:
- en matière de contrats, dispositions relatives au vice du consentement, à la force obligatoire du contrat, extinction, mais possibilité de modification unilatérale du contrat par l’autorité administrative si l’intérêt général le motive - le système de responsabilité administrative est quasiment le même que le système de responsabilité civile: - - responsabilité pour faute - - présence d’un dommage - - lien de causalité entre faute et dommage avec caractère direct et certain - Cependant, il y a des spécificités: système de responsabilité administrative sans faute, etc
30
L’exemple de l’application du droit de la concurrence: CE Sect., 3 novembre 1997, Million et Marais
Pendant longtemps, le juge administratif estimait que les règles du droit de la concurrence concernait uniquement les opérateurs privés et donc inapplicables aux personnes publiques même si elles prennent en charge des activités économiques, et ce car on sait que les personnes publiques peuvent adopter des comportements anti concurrentiels mais que l’on ne considérait pas comme tels. La Cour de Justice de l’UE (ordonnance de 1986) a fini par affirmer que les règles anti concurrentielles doivent aussi s’adapter aux personnes publiques. Cela a été réaffirmé dans un revirement de jurisprudence du Conseil d’Etat: décision Million et Marais.
31
La question du maintien du dualisme juridictionnel
- Doit-on maintenir deux juridictions, sachant que les justiciables peuvent se tromper, ce qui peut mener à des temps longs pour la justice. On cherche à ce que les règles de répartition de compétence soient claires pour que le justiciable sache à qui s’adresser. - La deuxième question est celle de divergence d’interprétation entre les juges des différentes juridictions, ce qui interroge sur la dualité (ex: le juge administratif pendant longtemps a refusé d’indemniser la douleur morale, alors que le juge judiciaire l’admettait)
32
Les arguments pour le maintien du dualisme sont:
l’émulation qui naît du fait qu’il y ait deux juges et donc plus d'interprétations le droit administratif a quand même des règles spécifiques (contrats spécifiques)
33
6. Caractère du droit administratif
Un droit exorbitant du droit commun Un droit “fondamentalement jurisprudentiel”
34
Un droit exorbitant du droit commun
Le DA s’applique à des personnes spécifiques, qui ont en charge une mission d’intérêt général (finalités poursuivies par les personnes publiques) et qui dispose des prérogatives de puissance publique. Les prérogatives sont des moyens d’action pour poursuivre la finalité d’intérêt général. Parce qu’elle a une finalité et des moyens spécifiques, on doit encadrer cela en créant un droit qui soit aussi spécifique.
35
Le but d’intérêt général
Le but d'intérêt général est le but de poursuivre les besoins communs des membres de la collectivité. Ce sont des intérêts différents des intérêts individuels. L'intérêt individuel n’exclut pas automatiquement l’intérêt général → CE, 20 juillet 1971, Ville de Sochaux (question de l’IG d’une bretelle d’autoroute qui bénéficie uniquement à une entreprise privée, mais grâce à cela, l’entreprise se développe et participe au dvp éco)
36
probleme de l'intérêt général
Cette notion d’IG est au centre du DA car elle permet de l’identifier, mais il faut pouvoir définir et cerner cette notion. Cela est délicat, car avant d’être une notion juridique, c’est une notion politique, elle est donc par essence évolutive. Ce caractère évolutif empêche d’arriver à une définition. Si l’on définit aujourd’hui l’IG, dans 30 ans, certaines activités ne correspondent plus à la définition.
37
Il y a certaines activités qui ont toujours existées, auxquelles on a renié le caractère d’IG, par exemple l’activité de casino:
CE, 1924, Casino de St Malo: Pour le CE, les activités de casino ne sont pas des activités de service public car elles ne présentent pas d’IG. Les activités de service public sont toujours des activités d’IG. CE Sect, 1981, Giacomi: Le CE opère un revirement de jurisprudence, on considère que désormais l’activité de casino est une activité de service public, car elle présente un IG car elle correspond à un besoin de la population, participant au développement économique et touristique de la ville. CE, 2012, Partouche: Le CE estime que les jeux de casino en tant que tels ne sont plus des activités de service public.
38
L’A dispose de prérogatives de puissance publique
Les personnes privées entre elles n’ont pas de pouvoir de contrainte sans intervention d’un juge ou accord par contrat. L’A, comme elle poursuit un but plus grand que les intérêts individuels, l’IG qui est un but impératif, on ne peut la laisser sur un même pied que les personnes privées? Pour poursuivre l’intérêt général, il faut avoir le pouvoir de l'imposer aux particuliers.
39
Ces prérogatives de puissance publique ⇒
- sont donc l’ensemble de moyens dont dispose l’A pour faire prévaloir l’iG sur les intérêts particuliers, comme: - le pouvoir d’édicter des décisions unilatérales qui s’imposent à tous - le pouvoir d’insérer des ‘clauses exorbitantes du droit commun’, que l’on ne retrouverait pas entre des personnes privées - le fait qu’un contrat administratif donne automatiquement un pouvoir de modification unilatérale et de résiliation unilatérale du contrat dans l’IG (même si une clause du contrat prévoit l’inverse, celle-ci sera réputée non écrite)
40
Un droit “fondamentalement jurisprudentiel”
C’est le juge administratif qui, arrêt après arrêt, a élaboré les règles du droit administratif, principalement le CE, tant que le principe n’est pas repris par le CE, on ne considère pas que cela soit de la jurisprudence applicable.
41
Le juge administratif a développé les règles:
en matière contractuelle, les règles relatives aux actes unilatéraux, les règles en matières de responsabilité, les règles relatives au contrôle de l'administration à la fonction publique, aux sanctions des fonctionnaires au domaine public etc
42
Malgré l’influence importante de la jurisprudence, il ne faut pas négliger l’importance croissante des textes, que le juge administratif est contraint de respecter. Il y a donc de plus en plus de code:
code de justice administrative code des relations entre le public et l’A (crpa) code Général de la Propriété des Personnes publiques (CGPPP): codification de dispositions législatives, réglementaires et une partie de la jurisprudence de principes. Le législateur s'empare d’un principe jurisprudentiel et le codifie soit tel quel soit en le modifiant. Code Général des Collectivités Territoriales Code de la Commande Publique Code Générale de la FP