Selon les critères de la psychopathologie, lequel est insuffisant à lui seul pour définir un trouble ?
a) Souffrance psychologique
b) Rareté statistique
c) Violation des normes
d) Dysfonctionnement
e) Toutes ces réponses sont suffisantes individuellement
e)
Mais la rareté statistique ne veut pas nécéssairement dire qu’un comportement rare est pathologique. Par exemple, haut QI ou aptitude musicale
L’approche morale de Pinel et Tuke visait principalement :
a) À humaniser le traitement des malades
b) À réintroduire l’exorcisme
c) À isoler davantage les patients
d) À promouvoir la saignée
e) À institutionnaliser la prière obligatoire
a) À humaniser le traitement des malades – début d’une approche plus respectueuse et thérapeutique.
Le rapport Kirby (2006) insiste principalement sur :
a) La biologie moléculaire
b) La stigmatisation et la prévention
c) Les hospitalisations prolongées
d) La réduction de la recherche qualitative
e) La suppression du DSM
b) La stigmatisation et la prévention – il met l’accent sur la sensibilisation publique.
Un comportement est jugé anormal lorsqu’il est :
a) Statistiquement fréquent
b) Socialement approuvé
c) Souffrant, inadapté et inattendu
d) Volontaire et culturellement accepté
e) Lié à un QI supérieur à 130
c) Souffrant, inadapté et inattendu – combinaison de critères nécessaires.
L’auto-stigmatisation peut mener à :
a) Une hausse de la demande d’aide
b) Une réduction de l’estime de soi
c) Une meilleure intégration sociale
d) Une augmentation du traitement psychologique
e) Aucune conséquence observable
b) Une réduction de l’estime de soi – la personne intériorise les préjugés.
Le paradigme biologique considère que :
a) Les troubles proviennent de déséquilibres neurochimiques
b) L’environnement est la seule cause
c) Les rêves traduisent l’inconscient
d) L’éducation suffit à prévenir les troubles
e) Les mythes expliquent les comportements
a) Les troubles proviennent de déséquilibres neurochimiques – base du modèle médical.
Le paradigme cognitif met l’accent sur :
a) Les pensées et schémas mentaux
b) Les instincts biologiques
c) Le conditionnement classique
d) Les rêves symboliques
e) Les pulsions inconscientes
a) Les pensées et schémas mentaux – les distorsions cognitives entretiennent les troubles.
Le paradigme psychanalytique repose sur :
a) L’inconscient et les conflits intrapsychiques
b) Les neurotransmetteurs
c) L’apprentissage vicariant
d) L’équilibre homéostatique
e) Le conditionnement opérant
a) L’inconscient et les conflits intrapsychiques – héritage de Freud.
Selon Skinner, le comportement est déterminé par :
a) Les gènes
b) Les renforcements de l’environnement
c) Les symboles inconscients
d) Le hasard
e) Les conflits familiaux
b) Les renforcements de l’environnement – fondement du conditionnement opérant.
L’approche humaniste met surtout l’accent sur :
a) L’inconscient
b) Les pulsions sexuelles
c) L’actualisation de soi
d) Le déterminisme biologique
e) La punition comportementale
c) L’actualisation de soi – objectif central selon Rogers.
Le DSM-5 a supprimé :
a) Les catégories de personnalité
b) Le système multi-axial
c) Les critères dimensionnels
d) La validité empirique
e) La hiérarchisation des troubles
b) Le système multi-axial – simplification du modèle diagnostique.
La fidélité inter-juges se mesure par :
a) Le test-retest
b) L’accord entre évaluateurs
c) La stabilité d’un test dans le temps
d) La validité interne
e) La cohérence interne
b) L’accord entre évaluateurs – indicateur de constance du diagnostic.
La validité de critère prédictive implique :
a) Une cohérence interne
b) Une prévision d’un comportement futur
c) Un lien avec un construit théorique
d) Un jugement subjectif
e) Une mesure d’accord inter-juges
b) Une prévision d’un comportement futur – ex. rechute, performance scolaire.
Un avantage du DSM est :
a) Sa rigueur descriptive
b) Sa communication standardisée
c) Sa base empirique
d) Sa compatibilité internationale
e) Toutes ces réponses
e) Toutes ces réponses – le DSM standardise, structure et soutient la recherche.
Un inconvénient du DSM est :
a) La stigmatisation
b) Le surdiagnostic
c) Le manque de dimension culturelle
d) L’étiquetage
e) Toutes ces réponses
e) Toutes ces réponses – ces biais sont largement documentés.
Un quasi-expérimental se distingue car :
a) Il n’y a pas d’assignation aléatoire
b) Il ne manipule aucune variable
c) Il se base sur des groupes naturels
d) Il est non éthique à randomiser
e) Toutes ces réponses
e) Toutes ces réponses – il combine ces particularités contextuelles.
Une étude de cas permet :
a) De tester une hypothèse unique
b) D’étudier un phénomène rare
c) D’approfondir un cas singulier
d) D’explorer sans généraliser
e) Toutes ces réponses
e) Toutes ces réponses – outil exploratoire par excellence.
Le schème expérimental à cas unique implique :
a) Une observation longitudinale
b) Un contrôle intra-sujet
c) Une manipulation systématique
d) Des phases A-B-A
e) Toutes ces réponses
e) Toutes ces réponses – modèle scientifique de suivi individuel.
La méthode corrélationnelle :
a) Évalue la relation entre variables
b) N’établit pas la causalité
c) Utilise des coefficients statistiques
d) Permet de prédire certaines tendances
e) Toutes ces réponses
e) Toutes ces réponses – mais ne prouve jamais un lien causal.
Une vraie expérience inclut :
a) Un groupe contrôle
b) Une assignation aléatoire
c) Une manipulation d’une variable indépendante
d) Une mesure de la variable dépendante
e) Toutes ces réponses
e) Toutes ces réponses – base du raisonnement causal.
La peur se distingue de l’anxiété car elle :
a) Est déclenchée par un danger réel
b) Implique une réaction physiologique immédiate
c) Est brève
d) Est spécifique
e) Toutes ces réponses
e) Toutes ces réponses – peur = réaction à une menace concrète.
Une phobie spécifique est caractérisée par :
a) Un objet précis
b) Un évitement actif
c) Une peur disproportionnée
d) Une interférence fonctionnelle
e) Toutes ces réponses
e) Toutes ces réponses – critères diagnostiques complets.
Le trouble panique se distingue par :
a) Des attaques imprévisibles
b) Des symptômes physiques intenses
c) Une peur de mourir
d) Une anxiété anticipatoire
e) Toutes ces réponses
e) Toutes ces réponses – ensemble symptomatique typique.
Dans le TOC, les compulsions visent à :
a) Réduire l’anxiété
b) Neutraliser une obsession
c) Prévenir un événement redouté
d) Procurer un soulagement temporaire
e) Toutes ces réponses
e) Toutes ces réponses – objectif principal des rituels.