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2) Pourquoi la teneur en oxygène (en mg/L) est si importante dans l’hypolimnion, surtout pour les lacs situés au sud de l’aire de répartition du touladi?
Dans ces plans d’eau, le réchauffement de l’eau en surface au cours de l’été pousse
le touladi à se réfugier en profondeur, mais il peut faire de brèves incursions près de la surface
pour s’alimenter.
3) a) Afin de bien interpréter les informations de la figure 8., donnez les raisons pour lesquelles l’habitat du touladi est considéré comme sous-optimal, lorsque les teneurs en OHME sont inférieures à 7 mg/L?
Réponse : Sous ce seuil, la survie des juvéniles (donc le recrutement de la population) et la croissance des adultes diminuent, alors que l’espèce ne peut survivre dans des milieux où la concentration en oxygène est inférieure à 3 mg/l (référence figure 6., p. 10 du Plan de gestion du touladi 2014-2020).
b) Pourquoi ce sont les jeunes touladis qui sont considérés être les premiers exposés aux effets préjudiciables d’une baisse d’OHME?
Réponse : Parce que leur niche écologique* est directement associée à l’hypolimnion (donc plus restreinte), considérant que les jeunes touladis de l’année migrent vers les profondeurs du lac (donc de l’hypolimnion) dès qu’ils émergent du substrat de fraie. Ils sont donc exposés à des températures se situant entre 4 et 8 °C (contrairement aux adultes : entre 8 à 22 °C, qui effectuent des déplacements plus fréquents entre l’hypolimnion et l’épilimnion, pour s’alimenter notamment).
1) En guise de rappel d’une notion apprise dans le cadre du cours en Écosystèmes aquatiques cet automne, les profils d’oxygène dissous illustrés à la figure 6 suivent quel type de courbe et pourquoi?
Les profils d’oxygène dissous suivent une courbe orthograde, typique des lacs oligotrophes, avec des concentrations d’oxygène avoisinant les 9 mg/L en surface, augmentant avec la profondeur, pour se stabiliser sous la thermocline à des valeurs d’environ 12 mg/L (2014) et 11 mg/L (2015) jusqu’au fond (Figure 6).
2) Quel est, par conséquent le niveau trophique de ce lac et par le fait même, comment peut-on le caractériser?
Réponse : Un lac oligotrophe caractérisé par une faible décomposition de la matière organique (pour ce lac, malgré la présence d’un forêt submergée)
3) Parmi les paramètres présentés au tableau 2, quels sont ceux qui permettent d’évaluer l’état trophique d’un lac? De plus, à la lumière des valeurs obtenues au réservoir Manicouagan pour deux de ces paramètres, quel en serait son état trophique?
Réponse : Le phosphore total (ug/L), la chlorophylle α (ug/L) et la transparence (profondeur en m du disque de Secchi). Oligotrophe.
4) Comment expliquez-vous les faibles valeurs de transparence au réservoir Manicouagan, qui le classifierait comme mésotrophe?
Réponse : À cause d’une plus forte teneur en carbone organique dissous (COD), lequel influence la coloration de l’eau et peut réduire la transparence, donc la transmission de la lumière. Cette plus forte COD est attribuable au fait que les eaux situées dans les forêts boréales (comme celles du réservoir Manicouagan), sont principalement composées de conifères, qui sont riches en tanins et en substances humiques.
5) Les faibles valeurs de phosphore et de chlorophylle α constatées dictent que le lac serait au stade oligotrophique. Justement, quelles seraient les conséquences d’une trop forte augmentation du phosphore sur le touladi du réservoir Manicouagan, qui engendrerait une eutrophisation?
Réponse : Augmentation de la demande biochimique en oxygène (DBO) (due à une trop forte accumulation de la matière végétale morte s’accumulant au fond et décomposée par l’activité microbienne) qui aura pour effet de réduire le volume d’eau dans lequel peut vivre le touladi, en particulier dans les zones les plus profondes où se trouvent les juvéniles.
1) Comment s’appelle l’indice d’abondance du touladi à la figure 5, dont l’unité est le nb moyen de touladis/filet ou par nuit-filet?
Réponse : La Capture Par Unité d’Effort (CPUE)
2) Bien que l’abondance du touladi ait fluctué entre 1995 et 2019 au lac Stukely, à quoi serait attribuable la plus forte abondance constatée ultimement en 2019?
Réponse : À la réglementation, qui oblige les pêcheurs de remettre à l’eau les individus dont la taille est inférieure à 60 cm.