SYNTHFRANCIS Flashcards

(48 cards)

1
Q

depredation def et principales causes?

A
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Q

effets synthese positifs du castor stabilisation milieu hydrique pourquoi et effet

A
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Q

effets synthese positifs du castor stabilisation milieu hydrique

A
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4
Q

effet positif castor augmentation productivité

A
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Q

effet castor positif augmentaiton biodiversité

A
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6
Q

effet castor negatif milieux riverain

A
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7
Q

effet castor deterioration habitat poisson

A
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8
Q

effet negatif castor coût

A
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9
Q

approche evaluation du niveau de risque

A
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10
Q

methode d’intervention

A
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11
Q

avantages methode preventive

A
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12
Q

raison pour la methode repressive

A
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13
Q
A
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14
Q
A
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15
Q

2) Pourquoi la teneur en oxygène (en mg/L) est si importante dans l’hypolimnion, surtout pour les lacs situés au sud de l’aire de répartition du touladi?

A

Dans ces plans d’eau, le réchauffement de l’eau en surface au cours de l’été pousse
le touladi à se réfugier en profondeur, mais il peut faire de brèves incursions près de la surface
pour s’alimenter.

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16
Q

3) a) Afin de bien interpréter les informations de la figure 8., donnez les raisons pour lesquelles l’habitat du touladi est considéré comme sous-optimal, lorsque les teneurs en OHME sont inférieures à 7 mg/L?

A

Réponse : Sous ce seuil, la survie des juvéniles (donc le recrutement de la population) et la croissance des adultes diminuent, alors que l’espèce ne peut survivre dans des milieux où la concentration en oxygène est inférieure à 3 mg/l (référence figure 6., p. 10 du Plan de gestion du touladi 2014-2020).

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17
Q

b) Pourquoi ce sont les jeunes touladis qui sont considérés être les premiers exposés aux effets préjudiciables d’une baisse d’OHME?

A

Réponse : Parce que leur niche écologique* est directement associée à l’hypolimnion (donc plus restreinte), considérant que les jeunes touladis de l’année migrent vers les profondeurs du lac (donc de l’hypolimnion) dès qu’ils émergent du substrat de fraie. Ils sont donc exposés à des températures se situant entre 4 et 8 °C (contrairement aux adultes : entre 8 à 22 °C, qui effectuent des déplacements plus fréquents entre l’hypolimnion et l’épilimnion, pour s’alimenter notamment).

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18
Q

1) En guise de rappel d’une notion apprise dans le cadre du cours en Écosystèmes aquatiques cet automne, les profils d’oxygène dissous illustrés à la figure 6 suivent quel type de courbe et pourquoi?

A

Les profils d’oxygène dissous suivent une courbe orthograde, typique des lacs oligotrophes, avec des concentrations d’oxygène avoisinant les 9 mg/L en surface, augmentant avec la profondeur, pour se stabiliser sous la thermocline à des valeurs d’environ 12 mg/L (2014) et 11 mg/L (2015) jusqu’au fond (Figure 6).

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19
Q

2) Quel est, par conséquent le niveau trophique de ce lac et par le fait même, comment peut-on le caractériser?

A

Réponse : Un lac oligotrophe caractérisé par une faible décomposition de la matière organique (pour ce lac, malgré la présence d’un forêt submergée)

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20
Q

3) Parmi les paramètres présentés au tableau 2, quels sont ceux qui permettent d’évaluer l’état trophique d’un lac? De plus, à la lumière des valeurs obtenues au réservoir Manicouagan pour deux de ces paramètres, quel en serait son état trophique?

A

Réponse : Le phosphore total (ug/L), la chlorophylle α (ug/L) et la transparence (profondeur en m du disque de Secchi). Oligotrophe.

21
Q

4) Comment expliquez-vous les faibles valeurs de transparence au réservoir Manicouagan, qui le classifierait comme mésotrophe?

A

Réponse : À cause d’une plus forte teneur en carbone organique dissous (COD), lequel influence la coloration de l’eau et peut réduire la transparence, donc la transmission de la lumière. Cette plus forte COD est attribuable au fait que les eaux situées dans les forêts boréales (comme celles du réservoir Manicouagan), sont principalement composées de conifères, qui sont riches en tanins et en substances humiques.

22
Q

5) Les faibles valeurs de phosphore et de chlorophylle α constatées dictent que le lac serait au stade oligotrophique. Justement, quelles seraient les conséquences d’une trop forte augmentation du phosphore sur le touladi du réservoir Manicouagan, qui engendrerait une eutrophisation?

A

Réponse : Augmentation de la demande biochimique en oxygène (DBO) (due à une trop forte accumulation de la matière végétale morte s’accumulant au fond et décomposée par l’activité microbienne) qui aura pour effet de réduire le volume d’eau dans lequel peut vivre le touladi, en particulier dans les zones les plus profondes où se trouvent les juvéniles.

23
Q

1) Comment s’appelle l’indice d’abondance du touladi à la figure 5, dont l’unité est le nb moyen de touladis/filet ou par nuit-filet?

A

Réponse : La Capture Par Unité d’Effort (CPUE)

24
Q

2) Bien que l’abondance du touladi ait fluctué entre 1995 et 2019 au lac Stukely, à quoi serait attribuable la plus forte abondance constatée ultimement en 2019?

A

Réponse : À la réglementation, qui oblige les pêcheurs de remettre à l’eau les individus dont la taille est inférieure à 60 cm.

25
3) Pourquoi cette taille de 60 cm a-t-elle été fixée pour une grande majorité de lacs au Québec? N.B. Pour cette question, vous devrez consulter la section 3.3.3 (p. 7) du Plan de gestion du touladi au Québec 2014-2020.
Réponse : À prime abord, cette réglementation vise à augmenter le succès reproducteur du touladi, bien que ce soit un lac exploité. En effet, tel que le démontre la figure 5 du Plan de gestion du touladi, la taille à maturité sexuelle a été fixée à 60 cm (et à 8 ans) pour les populations dites ichtyophage, bien que la population au lac Stukely soit considérée en partie ichtyophage et en partie planctonophage (seulement 32% des touladis analysés avaient consommés des poissons) (réf. tableau Résumé, p. 10)
26
4) Quels sont les avantages de cette réglementation, établie depuis 2014, qui oblige les pêcheurs à remettre à l’eau toutes les prises inférieures à 60 cm et pourquoi? N.B. Pour cette question, vous devrez consulter la section 12.1.4 (p. 43) du Plan de gestion du touladi au Québec 2014-2020.
Réponse : L’imposition de cette forme de limite de longueur (longueur minimum; il en existe d’ailleurs 4 formes principales) vise à retarder l’entrée dans la pêcherie des poissons ayant une longueur avoisinant celle de la maturité sexuelle. Ainsi, cette modalité permet à un plus grand nombre de poissons de se reproduire au moins une fois. La longueur minimum est efficace pour augmenter l’abondance, le succès de pêche et la masse moyenne des prises, mais elle a peu d’impact sur la structure de la population tout en étant mieux acceptée par les pêcheurs (réf. tab. 10 du Plan de gestion du touladi…).
27
5) À quoi serait principalement dû la faible abondance des individus de 60 cm et plus au lac Stukely?
Réponse : Elle pourrait être expliquée par une combinaison de facteurs, notamment une faible abondance/qualité des proies et une forte pression de pêche favorisant la récolte des touladis dès qu’ils atteignent la taille légale. En ce qui concerne la faible disponibilité de proies de qualité, elle pourrait être attribuée en partie à la plus faible superficie du plan d’eau.
28
6) a) En consultant la section 8.3.1 (p. 35) du Plan de gestion du touladi au Québec 2014-2020, la biomasse totale (ou moyenne) d’une population est considérée comme un point de référence biologique complémentaire (à la mortalité et à l’abondance) pour le touladi, permettant de déterminer son état de santé. À la lumière des données de la figure 7, les touladis du lac Stukely montrent-ils des signes de surexploitation et pourquoi?
Réponse : Oui, car il a été démontré que la biomasse totale de touladis se doit d’être supérieure à 5,1 kg par nuit-filet afin d’affirmer qu’un lac est à l’équilibre (avec le niveau d’exploitation par la pêche).
29
b) Ce point de référence biologique porte quel nom dans les faits, lorsque ces données de biomasse sont traitées dans le contexte d’une pêche expérimentale?
Réponse : La Biomasse Par Unité d’Effort (BPUE).
30
1) a) En consultant la section 8.3.1 (p. 35) du Plan de gestion du touladi au Québec 2014-2020, quel est l’un des points de référence biologique concernés par cette figure? Réponse : La biomasse de femelles matures
31
b) Pourquoi l’abondance et la taille de femelles reproductrices sont de bons indicateurs de l’état d’une population de touladi et de son potentiel reproducteur (à cet effet, consultez le rapport du lac Missionnaire à la section “Points de références biologiques”)? Réponse : Parce que la capacité d’une population à se renouveler est assurée, en partie, par les femelles matures. Les plus grosses femelles ont une meilleure fécondité, leurs œufs sont plus gros et le taux d’éclosion est plus élevé.
32
c) Suivant les résultats de cette figure, la population du lac Missionnaire serait-elle en surexploitation alors? Expliquez! Réponse : Non, car selon les points de référence biologiques établis par Arvisais et collab. (2012), une population au Rendement Maximal Soutenu (RMS) devrait, normalement, avoir une biomasse de femelles matures d’au moins 1,6 kg par nuit-filet. La biomasse de femelles matures observée en 2018 au lac du Missionnaire est bien au-dessus de ce seuil, soit 2,4 kg par nuit-filet.
33
d) En consultant la section 2 (p. 2) de l’Établissement de points de référence biologiques pour diagnostiquer l’état des populations de touladi (Salvelinus namaycush) au Québec, quelle est la définition du RMS? De plus, ce rendement est influencé par deux paramètres. Quels sont-ils? Réponse : Définition : Rendement moyen le plus élevé pouvant être maintenu à même un stock dans les conditions environnementales existantes. Ce rendement varie en fonction de la biomasse de la population et la mortalité qu’elle subit par la pêche (F) (voir fig. 1)
34
1) Quelle est la première constatation qui se doit d’être mentionnée en analysant les données de la figure 8? Expliquez! Réponse : Le touladi que l’on trouve dans le réservoir Manicouagan est de grande taille. Même si les filets à grandes mailles capturent pleinement les spécimens à partir de 350 mm, très peu d’individus avaient une taille inférieure à 600 mm. Près de 75 % des captures mesuraient entre 600 et 700 mm.
35
2) Toujours par rapport à la figure 8, qu’est-ce qu’on aurait dû constater si la population avait été bien balancée au sujet de la structure des tailles (consultation aussi à cet effet, les pages 8, 9 et fig. 5 du plan de gestion)? Réponse : On aurait observé une augmentation relativement stable de la fréquence des petits et jeunes individus jusqu’à une pointe d’abondance aux environs de 350 mm, puis une diminution constante de la fréquence vers les plus gros et les plus vieux spécimens, à une vitesse plus ou moins rapide selon le niveau d’exploitation.
36
3) En tenant compte des résultats des figures 8 et 9, quelle est la principale constatation reliée à la dynamique de cette population du touladi? Réponse : Ce que l’on constate au réservoir Manicouagan correspond plutôt à une population avec un important problème de recrutement et une mortalité apparemment élevée chez les gros individus : il y a peu de jeunes individus, puis apparaissent quelques fortes cohortes relativement âgées (de 17 à 19 ans), mesurant entre 600 et 700 mm, avant de voir disparaître rapidement les plus vieux individus de très grande taille.
37
4) a) Qu’est-ce que nous donne comme information l’indice PSD, sa définition en fait? Réponse : Descripteur numérique de la distribution des fréquences des longueurs qui représente la proportion des poissons ayant atteint une taille de « qualité » pour les pêcheurs. b) Cet indice donne 94% pour la population du réservoir de Manicouagan. Qu’est-ce que nous révèle cette donnée sur l’état général de la population? Réponse : Ce résultat peut se révéler inquiétant quant à l’état général de la population. En effet, dans une population bien balancée, avec des taux de recrutement, de croissance et de mortalité acceptables, le PSD devrait se situer entre 30 et 60 %. Une valeur aussi extrême suggère un manque de recrutement.
38
5) En fonction des informations de la section 3.3.3 (p.7) du Plan de gestion du touladi au Québec 2014-2020, quel serait l’âge présumé de maturité sexuelle des touladis du réservoir Manicouagan? Pourquoi? Réponse : 13 ans. L’âge auquel le touladi peut se reproduire pour la première fois varie en fonction de la situation géographique du plan d'eau et comme le réservoir se situe plus au nord, ce serait cet âge. À titre de comparaison, dans le sud du Québec, les mâles deviennent matures lorsqu’ils sont âgés de cinq à sept ans et les femelles, de six à huit ans. Aussi, certaines populations, qui se nourrissent surtout de plancton, croissent lentement et les poissons sont plus petits lorsqu’ils atteignent la maturité que ceux provenant de populations qui se nourrissent de poissons.
39
1) Pourquoi l’abondance de ces espèces (nombre moyen de captures par nuit-filet) est-elle possiblement sous-estimée? Réponse : Ces résultats doivent être interprétés en considérant que les engins de pêche utilisés et leur emplacement visaient spécifiquement le touladi.
40
2) Est-ce que les espèces les plus abondantes capturées au filet maillant sont aussi celles qui se sont retrouvées en plus grand nombre dans les contenus stomacaux des touladis. Si oui, quelles sont ces espèces? Réponse : Dans l’habitat échantillonné, les espèces les plus abondantes sont le grand corégone et le cisco de lac. L’analyse des contenus stomacaux a d’ailleurs montré que ces poissons représentaient une proie importante pour le touladi. Environ 75 % des estomacs contenaient des poissons et la plupart des poissons identifiés faisaient partie de la famille des coregoninae (comme le grand corégone et le cisco de lac), souvent présents en grand nombre.
41
3) En consultant la section 3.3.1 (p. 7) du Plan de gestion du touladi au Québec 2014-2020, considériez-vous cette population de touladis comme ichtyophages et pourquoi? De plus, quelles sont les caractéristiques plus avantageuses que possèdent les populations ichtyophages par rapport à celle dites planctonophages?
Réponse : Oui, car lorsqu’il est ichtyophage, le touladi préfère consommer du cisco de lac (Coregonus artedii) (Fournier et collab., 2007). De plus, les populations ichtyophages croissent plus vite, atteignent une plus grande taille et vivent plus longtemps que les populations planctonophages.
42
4) a) En 2018, des captures d’achigan à petite bouche et de crapet de roche, photos à l’appui, ont été rapportées au ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) dans ce lac, même si elles ne sont pas mentionnées dans ce tableau. Comment pourriez-vous expliquer que l’introduction (illégale) de ces espèces pourrait modifier la structure du réseau trophique et entrainer des répercussions sur la population de touladis? Vous pouvez aussi consulter la section 4.6.1 (p. 18) du Plan de gestion du touladi au Québec 2014-2020, comme source complémentaire d’informations. Réponse : L’achigan à petite bouche et le crapet de roche sont reconnus comme des prédateurs efficaces qui peuvent diminuer l’abondance des petits poissons de la zone littorale, notamment la perchaude. Cette diminution des proies en milieu littoral peut entrainer un changement du type d’alimentation du touladi, celui-ci passant alors d’une alimentation ichtyophage à une alimentation planctonophage.
b) Néanmoins, les conséquences de l’introduction de ces espèces seraient moindres dans les plans d’eau où des espèces fourragères sont présentes dans l’habitat du touladi. Expliquez! Réponse : Dans le cas du lac du Missionnaire, l’abondance de coregoninae dans l’habitat du touladi et leur dominance dans les contenus stomacaux montrent qu’en période estivale, le touladi s’alimente, principalement, en milieu pélagique. Ainsi, les répercussions d’une réduction de l’abondance de petits poissons en milieu littoral, engendrée par l’introduction de ces deux espèces, pourraient être moindres. Néanmoins, les conséquences de ces introductions devront être documentées à plus long terme.
43
nommé trois organisation
romm gremm mics
44
Pourquoi préserver les baleine
puit de carbone mort matière fecale source nourriture phyto transport sdiement plongé remonté maintien stock poisson nourrit les fonds marins
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quelle distance d'un mammifère marin et protéger quelle aire? dérangement
100m habitat estival beluga aire alimentation rorquals aggrandissement parc saguenay st-laurent
46
effort pour la pollution sonore?
Refuge acoustique baie st catherine Fin de croisière aux baleine dans une partie du parc marin Station de recherche pour le bruit sous-marin
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Quels est la problematique des prise accidentelle? et stratégie pour l'éviter?
enmelement cétacés et pinnipede fermeture de zone si baleine noire vue engin de peche à onde acoustique ou corde ffaible
48
quels est la problematique des collisions? quels strategie
reduire vitesses de bateau à 10 noeuds presence espece détournement voies maritimes