4.4 Flashcards

(204 cards)

1
Q

Quels sont les 3 principes fondamentaux de la radioprotection ?

A
  • Justification “bénéfices risques“
  • Optimisation “ALARA : aussi bas que raisonnablement possible“
  • Limitation “respect des limites d’exposition“
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2
Q

Risques pour le patient liés au rayonnement

A
  • Effets déterministes “conséquences attendues pour une certaine dose d’exposition“ ex. brulure… aiguë!
  • Effets stochastiques “aléatoire: le rayonnement peut endommager l’ADN et provoquer au long court des mutation génétique“ ex. Cancer
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3
Q

Radioprotection :
Protection du personnel, quels sont les moyens?

A
  • Lunettes plombée
  • Protège thyroïde
  • Dosimètre individuel
  • Tablier en plomb
  • Écran mobile plombé
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4
Q

Dosimètres : 2 types

A
  • Dosimètre passif : porté sous le tablier, rapport mensuel
  • Dosimètre opérationnel : porté sur le tablier, alerte en temps réel
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5
Q

Dose limite autorisée personnel cat A (opérateurs)

A

Max 20 mSv/an

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6
Q

Dose limite autorisée personnel cat B (personnel soignant exposé)

A

Max 6 mSv/an

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7
Q

Précautions d’accès pour pénétrer dans une zone radiologique

A

• Affichage clair et signalisation de la zone
• Port des EPI adaptés (tablier plombé, dosimètre, etc.)
• Autorisation préalable / formation à la radioprotection
• Respect des règles spécifiques de circulation et de stationnement dans la zone

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8
Q

Que signifie que le voyant rouge soit allumé au dessus de la porte en radio?

A

La source de rayonnement est sous tension

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9
Q

Que signifie quand les voyants rouge et blanc sont allumés au dessus de la porte en radio?

A

La source de rayonnement est sous tension et actif : risque d’exposition

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10
Q

Que faut il faire en cas d’exposition accidentelle au rayonnement

A

Prévenir l’encadrement qui entre en contact avec le conseiller en radioprotection qui mènera l’enquête avec la médecine du travail

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11
Q

Mantra de la protection du personnel

A

T emps : réduire le temps d’exposition
E cran : utiliser les EPI
D istance : s’éloigner le plus possible de la source de rayonnement

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12
Q

V/F : la matériovigilance concerne les consommables à usage unique

A

VRAI, les consommables à usage unique ou réutilisables sont considérés comme des DM

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13
Q

V/F : la matériovigilance concerne les médicaments

A

FAUX, les médicaments concernent la pharmacovigilance

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14
Q

V/F : la matériovigilance concerne les produits sanguins labiles

A

FAUX, les PSL concernent l’hématovigilance

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15
Q

V/F : la matériovigilance concerne les dispositifs médicaux

A

VRAI

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16
Q

V/F : la matériovigilance concerne les logiciels destinés par les fabricants à des fins diagnostiques ou thérapeutiques

A

VRAI

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17
Q

V/F : concernant les dispositifs médicaux, un lecteur de glycémie est un DM

A

FAUX, il fonctionne à partir d’une réaction in vitro, il concerne la Réactovigilance

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18
Q

V/F : concernant les dispositifs médicaux, un respirateur est un DM

A

VRAI

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19
Q

V/F : concernant les dispositifs médicaux, un collecteur d’aiguille est un DM

A

VRAI

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20
Q

V/F : concernant les dispositifs médicaux, une seringue préremplie est un DM

A

FAUX, elle concerne la pharmacovigilance

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21
Q

V/F : concernant les dispositifs médicaux, des gants chirurgicaux sont des DM

A

VRAI

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22
Q

V/F : concernant les dispositifs médicaux, le set de perfusion est un DM

A

VRAI

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23
Q

V/F : concernant les dispositifs médicaux, un stimulateur cardiaque est un DM

A

VRAI

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24
Q

V/F : concernant les dispositifs médicaux, une poche de culot sanguin est un DM

A

FAUX le CGR concerne l’hémovigilance

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25
V/F : concernant les dispositifs médicaux, une seringue préremplie d’Ephédrine est un DM
FAUX elle concerne la pharmacovigilance
26
V/F : concernant les dispositifs médicaux, l’arrêt d’un respirateur d’anesthésie en cours de fonctionnement avec émission d’une alarme sonore et visuelle est un incident de matériovigilance
VRAI, un incident de matériovigilance est un dysfonctionnement ou défaillance d’un DM, avec ou sans alarme, avec ou sans dommage
27
V/F : concernant les dispositifs médicaux, la migration d’un cathéter veineux central après rupture est un incident de matériovigilance
VRAI
28
V/F : concernant les dispositifs médicaux, le bris d’une pince à biopsie à usage unique lors du test de bon fonctionnement est un incident de matériovigilance
VRAI, un incident de matériovigilance est un dysfonctionnement ou défaillance d’un DM, avec ou sans alarme, avec ou sans dommage
29
V/F : concernant les dispositifs médicaux, l’arrêt d’une seringue de perfusion sans émettre de signal d’alarme est un incident de matériovigilance
VRAI, un incident de matériovigilance est un dysfonctionnement ou défaillance d’un DM, avec ou sans alarme, avec ou sans dommage
30
V/F : concernant les dispositifs médicaux, l’arrêt de l’alimentation en O2 d’un respirateur est un incident de matériovigilance
FAUX, la matériovigilance n’est pas concernée en cas de panne électrique, défaut d’alimentation de fluides ou mésusage ou erreur humaine
31
V/F : concernant les alertes sur les dispositifs médicaux, elles sont consultables sur le site de l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament)
VRAI, c’est la source officielle de référence
32
V/F : concernant les alertes sur les dispositifs médicaux, elles sont consultables sur le site de Légifrance
FAUX, Légifrance publie des textes réglementaires
33
V/F : concernant les alertes sur les dispositifs médicaux, elles sont consultables sur le site de la Fédération Hospitalière de France
FAUX
34
V/F : concernant les alertes sur les dispositifs médicaux, elles sont consultables sur le site commercial des constructeurs de dispositifs médicaux
FAUX, les sites commerciaux ne sont pas une source officielle d’alertes
35
V/F : concernant les alertes sur les dispositifs médicaux, elles sont consultables sur l’intranet de votre hôpital
VRAI
36
Concernant la matériovigilance, il existe 2 types d’alertes selon leur provenance, comment les nomme t on?
Alerte Ascendante Terrain -> établissement -> ANSM Alerte descendante ANSM -> établissement
37
Vous constatez un arrêt brutal du ventilateur d’anesthésie dans le cadre de la prise en charge d’un patient au décours d’une intervention chirurgicale, sans que l’alarme ne se soit déclenchée. Énoncez la conduite à tenir relevant du domaine de la matériovigilance
- Mettre le dispositif en quarantaine - Ne pas tenter de réparation ni de remise en service (ne pas redémarrer : le DM doit rester en l’état) - Alerter le correspondant local de matériovigilance ou le cadre de santé - Tracabilité avec la rédaction d’une fiche de matériovigilance décrivant précisément l’incident
38
Qui peut déclarer un incident de matériovigilance ?
Tout le monde soignant, patient ou famille, correspondant local de matériovigilance, fabricant
39
V/F : en secteur opératoire, les dispositifs implantables actifs sont assimilés à des déchets associés aux soins (DAS)
FAUX, les dispositifs actifs relèvent des DIMED
40
V/F : en secteur opératoire, les déchets ménagers sont assimilés à des déchets associés aux soins
VRAI
41
V/F : concernant l’élimination systématiques des déchets d’activité de soins à risque infectieux (DASRI), les couches diarrhéiques d’origine infectieuse sont éliminées dans les sacs DASRI
VRAI car d’origine infectieuse
42
V/F : concernant l’élimination systématiques des déchets d’activité de soins à risque infectieux (DASRI), les pansements tachés de sang sont éliminés dans les sacs DASRI
FAUX, évacuation en DAOM (déchets assimilés aux ordures ménagères) / DIB (déchets industriels banals)
43
V/F : concernant l’élimination systématiques des déchets d’activité de soins à risque infectieux (DASRI), les objets piquant-tranchant non utilisés sont éliminés dans les sacs DASRI
FAUX, ce sont bien des DASRI mais ils vont exclusivement en OPCT
44
V/F : concernant l’élimination systématiques des déchets d’activité de soins à risque infectieux (DASRI), les pansements imbibés de liquide purulent sont éliminés dans les sacs DASRI
VRAI car infectieux
45
V/F : concernant les complications infectieuses en anesthésie, l’utilisation d’une même seringue pour plusieurs patients est l’une des causes principales de bactériémie
VRAI
46
V/F : concernant les complications infectieuses en anesthésie, l’absence de filtre antibactérien induit des contaminations par le virus de l’hépatite C
FAUX, la transmission de l’hépatiteC se fait par le sang
47
V/F : concernant les complications infectieuses en anesthésie, le non respect des règles de préparation du propofol est l’une des causes de bactériémie
VRAI, le propofol est un excellent milieu de culture bactérienne
48
V/F : concernant les complications infectieuses en anesthésie, le manche de laryngoscope n’est pas une source de contamination
FAUX, il doit être décontaminé systématiquement entre chaque patient
49
V/F : concernant les complications infectieuses en anesthésie, l’absence de changement régulier de la chaux sodée est l’une des causes principales de bactériémie
FAUX, c’est la cause principale de réinhalation de CO2
50
V/F : les mesures d’hygiène au bloc opératoire, le port du masque n’est obligatoire qu’à partir de a mise en place des champs opératoires
FAUX, il est obligatoire dès l’entrée au bloc afin de limiter la contamination aéroportée
51
V/F : les mesures d’hygiène au bloc opératoire, le nombre de personnes présentes en salle d’opération n’augmente pas le risque infectieux
FAUX
52
V/F : concernant les infections associées aux soins (IAS), les infections du site opératoire sont au 1er rang des IAS
FAUX, elles sont au 2eme rang
53
V/F : concernant les infections associées aux soins (IAS), les infections urinaires sont au 1er rang des IAS
VRAI, souvent liées aux sondages urinaires
54
V/F : concernant les infections associées aux soins (IAS), c’est une infection localisée au niveau du site opératoire qui survient dans un délai inférieur à 30 jours suivant l’intervention
VRAI, < 30 jours post op et < 1 an si implant/prothèse
55
V/F : concernant les infections associées aux soins (IAS), la survenue d’une légionellose dès le lendemain de l’admission en structure de soins est une IAS
FAUX, symptômes > ou égale à 48h apres l’admission est compatible à une IAS meme si la légionellose (2 à 10 jours d’incubation) est souvent due à une exposition hydrique hospitalière
56
V/F : concernant les infections associées aux soins (IAS), la survenue d’une varicelle dès le lendemain de l’admission en structure de soins est une IAS
FAUX, la varicelle est une infection communautaire d’une incubation de 10 à 21 jours
57
V/F : concernant les infections associées aux soins (IAS), la survenue d’une arthrite à staphylococcies aureus 15 jours apres une infiltration de corticoïdes est une IAS
VRAI
58
V/F : concernant les infections associées aux soins (IAS), la survenue d’une pneumopathie d’inhalation dans les 15 jours après une AG est une IAS
VRAI
59
V/F : concernant le traitement de l’air en salle d’opération, le traitement de l’air permet de pratiquer des actes invasifs dans un environnement protégé
VRAI, en créant un environnement maitrisé en diminuant les particules véhiculant les bactéries
60
V/F : concernant les infections associées aux soins (IAS), le traitement de l’air permet de maîtriser la surpression à l’intérieur de la salle d’opération
VRAI, la surpression empêche l’entrée d’air contaminé de l’extérieur du bloc
61
V/F : concernant l’élimination systématiques des déchets d’activité de soins à risque infectieux (DASRI), les déchets anatomiques non reconnaissables sont éliminées dans les sacs DASRI
VRAI
62
V/F : concernant les infections associées aux soins (IAS), le traitement de l’air permet de maîtriser la température à l’intérieur de la salle d’opération
VRAI la température ainsi que l’hygrométrie
63
V/F : concernant la programmation opératoire d’intervention de classes de contaminations différentes, les actes chirurgicaux peuvent s’enchaîner à condition de respecter les règles d’organisations habituelles selon les principes d’hygiène et de sécurité
VRAI, à condition de respecter le bio nettoyage entre 2 interventions, les règles d’asepsie et le circuit du matériel Il est habituel de faire passer les patients porteur de BMR ou BHR/E en fin de programme
64
V/F : concernant les infections associées aux soins (IAS), en cas de BHR, les actes chirurgicaux peuvent s’enchaîner à condition de respecter un temps de repos supplémentaire entre 2 actes
FAUX, délai standard de bionettoyage est suffisant
65
V/F : concernant les infections associées aux soins (IAS), il est nécessaire d’avoir une salle dédiée à la chirurgie septique
FAUX, une salle peut accueillir chirurgie propre ou septique avec procédures spéciales
66
V/F : concernant la classification d’Altemeier, la cure de hernie inguinale en chirurgie réglée est en classe 2
FAUX, c’est une chirurgie propre Altemeier de classe 1
67
V/F : concernant la classification d’Altemeier, une fracture ouverte de moins de 4h est de classe 2
FAUX, Classe 3 : contaminée (plaie récente, effraction d’organe creux, péritonite débutante)
68
V/F : concernant la classification d’Altemeier, une péritonite est de classe 3
VRAI sauf si péritonite stercorale (présence de selles)
69
V/F : concernant la classification d’Altemeier, une plaie de vessie avec contamination minime est de classe 2
FAUX, Classe 3 : contaminée (plaie récente, effraction d’organe creux, péritonite débutante)
70
V/F : concernant la classification d’Altemeier, l’évacuation d’un abcès axillaire est de classe 4
VRAI, c’est une chirurgie sale/infectée (pus, abcès, péritonite stercorale) de classe 4
71
V/F : concernant les précautions à prendre au bloc opératoire pour un patient porteur d’une tuberculose, le patient doit porter un masque chirurgical durant son passage au bloc
VRAI, hors IOT
72
V/F : concernant les précautions à prendre au bloc opératoire pour un patient porteur d’une tuberculose, la transmission de la tuberculose est une transmission manuportée
FAUX, c’est une transmission aérienne (gouttelettes)
73
V/F : concernant les précautions à prendre a bloc opératoire pour un patient porteur d’une tuberculose, le patient doit être réveillé en salle d’intervention
VRAI, le réveil se fait en salle (pas de SSPI)
74
V/F : concernant les précautions à prendre a bloc opératoire pour un patient porteur d’une tuberculose, il est recommandé de stériliser le circuit interne du respirateur en fin d’intervention
FAUX, il est protégé par des filtres
75
V/F : concernant les précautions à prendre au bloc opératoire pour un patient porteur d’une tuberculose, il est recommandé de changer de circuit du respirateur en fin d’intervention
FAUX, pas de recommandation spécifique car le circuit est protégé par les filtres
76
V/F : concernant la prévention des infections du site opératoire (ISO), les précautions standards sont à respecter en pré, per et post opératoire
VRAI
77
V/F : concernant la prévention des infections du site opératoire (ISO), la normothermie en peropératoire est à respecter
VRAI, l’hypothermie favorise la vasoconstriction et donc diminue l’oxygénation tissulaire, de plus elle ralentie la cicatrisation et l’immunité
78
V/F : concernant la prévention des infections du site opératoire (ISO), une pression artérielle stable en peropératoire est à respecter
VRAI, l’hypotension diminue la perfusion tissulaire et altère la réponse immunitaire
79
V/F : concernant la prévention des infections du site opératoire (ISO), la friction hydroalcoolique est réservée aux soins septiques
FAUX, elle est indiquée pour les soins septique ET aseptique
80
V/F : la présence de plaie sur les mains est une contre indication à la friction hydroalcoolique
VRAI
81
V/F : la présence de souillures sur les mains est une contre indication à la friction hydroalcoolique
VRAI, il faut effectuer un lavage des mains simple
82
V/F : Avant chaque ouverture de salle d’opération, la friction hydroalcoolique est contre indiquée
FAUX
83
V/F : Après la prise en charge d’un patient infecté par Clostridium Difficile, la friction hydroalcoolique est contre indiquée
VRAI, le CD dissémine des spores qui résistent au SHA
84
V/F : Immédiatement avant tout contact direct avec un patient, la friction hydroalcoolique est contre indiquée
FAUX
85
Qu’est ce que l’overage en anesthésie ?
C’est la préparation excendentaire de médicaments et de dispositifs médicaux
86
Qu’est ce que la banalisation des DASRI?
C’est une technique de traitement par micro-ondes ou vapeur pour éliminer le risque infectieux
87
Quelle est la différence de traitement dans un établissement de soins des DIB (ex DAOM) et un DASRI ?
Les DASRI ne peuvent pas être compactés (risque d’aerosolisation, de piqûres/coupures, de contamination) et suivent une filière spécifique jusqu’à leur banalisation puis ils suivent la filière des DAOM
88
V/F : concernant la matériovigilance, elle a pour objectif d’identifier les conséquences d’un incident particulier survenu à une date donnée dans un établissement donné
FAUX, identifier les conséquence d’un incident particulier concerne plutôt une RMM
89
V/F : concernant la matériovigilance, elle a pour objet la surveillance du risque d’incident
VRAI, la matériovigilance est la surveillance des incidents, effets indésirables ou risques d’incidents liés à l’utilisation des dispositifs médicaux mis sur le marché
90
V/F : concernant la matériovigilance, elle repose sur le signalement des incidents ou risque d’incident
VRAI
91
V/F : concernant la matériovigilance, elle a pour objet la surveillance des incidents liés aux DM
VRAI
92
V/F : concernant la matériovigilance, elle s’impose seulement aux cadres de santé
FAUX elle est de la responsabilité de tous (soignants, établissement de santé et fabricants)
93
V/F : concernant les dispositifs médicaux, un DM est forcément un objet
FAUX, un DM peut être un instrument, un appareil, un produit, une matière, un équipement, un implant ou un logiciel
94
V/F : concernant les dispositifs médicaux, un accessoire est un DM
VRAI, un DM peut être un instrument, un appareil, un produit, une matière, un équipement , un implant ou un logiciel
95
V/F : concernant la pharmacovigilance, elle inclut les dispositifs médicaux
FAUX, c’est la matériovigilance
96
V/F : concernant la pharmacovigilance, elle inclut les produits réduisant l’accoutumance du tabac
VRAI, les substituts nicotiniques sont des médicaments
97
V/F : concernant la pharmacovigilance, elle inclut les produits sanguins labiles
FAUX, c’est l’Hémovigilance
98
V/F : concernant la pharmacovigilance, elle inclut les médicaments homéopathiques
VRAI car même sans principe actif mesurable, les produits homéopathiques sont des médicaments
99
V/F : concernant la pharmacovigilance, elle inclut les médicaments radiopharmaceutiques
VRAI
100
V/F : Le principal agent transmissible au cours d’un AES est le VIH
FAUX, il représente moins de 0,3% du risque moyen de transmission
101
V/F : Le principal agent transmissible au cours d’un AES est le VHB
VRAI, jusqu’à 40% du risque moyen de transmission sans vaccination
102
V/F : la profondeur de la blessure est un facteur de risque de transmission et de gravité
VRAI
103
V/F : le port de gants réduit le risque de piqûres accidentelles
FAUX
104
V/F : le port de gants réduit le risque de transmission d’agents infectieux
FAUX il ne remplace pas l’hygiène des mains attention en cas de mesusage
105
V/F : les compétences non techniques interviennent uniquement lors d’incident anesthésique
FAUX, elles sont utiles en permanence
106
V/F : les compétences non techniques font intervenir le travail en équipe
VRAI, c’est le pilier des compétences non techniques
107
V/F : les compétences non techniques font appel aux connaissances médicales
FAUX
108
V/F : les compétences non techniques font appel aux connaissances physiopathologiques
FAUX
109
V/F : les compétences non techniques font intervenir la conscience de la situation
VRAI
110
5 compétences non techniques de l’IADE
- Travail en équipe - Communication - Conscience de la situation - Prise de décision - Gestion des taches et des priorités
111
V/F : un patient du groupe A peut recevoir des culots globulaires AB
FAUX, A peut recevoir O et A
112
V/F : un patient du groupe B peut recevoir des culots globulaires O et B
VRAI
113
V/F : un patient du groupe AB peut recevoir des culots globulaires O
VRAI ainsi que des CGR AB, A et B c’est le receveur universel
114
V/F : un patient du groupe O ne peut que recevoir des culots globulaires O, A et B
FAUX, il ne peut recevoir que des CGR O
115
V/F : un patient du groupe O peut donner aux patients O, A, B et AB
VRAI c’est le donneur universel
116
V/F : en cas de transfusion de CGR, il est nécessaire de faire un groupage ABO, rhésus D et recherche de RAI
VRAI
117
V/F : le délai habituel de validité d’une RAI est de 3 jours
VRAI
118
V/F : en cas de RAI négatives, le délai de validité peut être porté à 31 jours
FAUX, c’est 21 jours
119
V/F : la transfusion de CGR phénotypé prévient le risque d’allo immunisation
VRAI
120
V/F : Afin d’assurer la securité transfusionnelle d’un CGR, la transfusion d’un groupe O rhésus négatif est prescrite systématiquement en cas d’urgence chez une femme en âge de procréer
VRAI, pour un homme on peut utiliser du O+ ou du O-
121
V/F : afin d’assurer la securité transfusionnelle d’un CGR, le délai de validité des RAI peut être porté à 31 jours en cas de RAI positives
FAUX, les 21 jours c’est en cas de RAI négatives
122
V/F : Les 2 déterminations de groupe doivent obligatoirement être réalisées par 2 infirmiers différents
FAUX, par 2 prélèvements différents
123
V/F : la femme en âge de procréer présentent une indication de transfusion de culot phénotypés
VRAI, pour la protéger d’une possible allo-immunisation
124
V/F : le phénotype complet et le groupe Rhésus doivent être obligatoirement être respectés pour transfuser tous les patients
FAUX
125
V/F : la personne qui transfuse est celle qui a realisé le contrôle prétransfusionnel ultime (CPU)
VRAI, unité de lieu, de moment et de personne
126
V/F : le contrôle ultime n’est pas obligatoire en situation d’urgence
FAUX
127
V/F : l’hyperthermie est un symptôme immédiat dominant en cas d’incident transitionnel
VRAI
128
V/F : l’œdème du poumon de surcharge est fréquent en cas d’incident transfusionnel
VRAI, le TACO est fréquent
129
V/F : Les troubles neurologiques sont prévalents d’un incident d’incompatibilité
FAUX, les symptômes prevalents sont fièvre frissons douleurs lombaires ou choc hdm
130
V/F : les signes allergiques apparaissent 24h après la transfusion
FAUX, les réactions allergiques sont précoces
131
V/F : Un collapsus peut apparaître à la suite d’un incident transfusionnel
VRAI en cas de choc anaphylactique, d’accident hémolytique aigu ou d’accident bactérien
132
V/F : la déshydratation est un des mécanismes incriminés lors d’un incident transfusionnel CGR
FAUX, les mécanismes sont immunologiques, infectieux ou volémiques/mécanique (TRALI TACO)
133
V/F : le conflit immunologique antigène/anticorps donneur/receveur avec ou sans hémolyse est un des mécanismes incriminés lors d’un incident transfusionnel de CGR
VRAI, c’est le mécanisme majeur
134
V/F : l’absence de traçabilité du CGR est un des mécanismes incriminés lors d’un incident transfusionnel de CGR
FAUX, c’est un incident organisationnel
135
V/F : le malaise vagal est un des mécanismes incriminés lors d’un incident transfusionnel de CGR
FAUX, c’est sans lien avec le PSL
136
V/F : La présence d’agents infectieux apportés par le PSL est un des mécanismes incriminés lors d’un incident transfusionnel de CGR
VRAI
137
V/F : concernant les indications de la transfusion de CGR compatibilisés, il y a la présence d’un anticorps régulier
FAUX, ça aurait le cas en cas d’anticorps irréguliers
138
V/F : concernant les indications de la transfusion de CGR compatibilisés, il y a la présence de la drépanocytose
VRAI, à cause du haut risque d’allo-immunisation
139
V/F : concernant les indications de la transfusion de CGR compatibilisés, il y a la présence d’une infection
FAUX
140
V/F : concernant les indications de la transfusion de CGR compatibilisés, il y a la présence de RAI positives dans les antécédents du patient
VRAI
141
V/F : concernant les indications de la transfusion de CGR compatibilisés, il y a la présence d’une aplasie médullaire
FAUX
142
V/F : en dehors d’une situation d’urgence, le receveur de groupe AB, peut recevoir un CGR de groupe sanguin A
VRAI
143
V/F : en dehors d’une situation d’urgence, le receveur de groupe AB, peut recevoir un CGR de groupe sanguin B
VRAI
144
V/F : en dehors d’une situation d’urgence, le receveur de groupe AB, peut recevoir un CGR de groupe sanguin O
VRAI
145
V/F : en dehors d’une situation d’urgence, le receveur de groupe AB, peut recevoir un CGR de groupe sanguin AB
VRAI
146
V/F : la carte de compatibilité AB test card ne permet pas de tester le rhésus
VRAI
147
En cas d’urgence immédiate et vitale, quel groupe sanguin (ABO Rh) des CGR sera prescrit par la MAR
O- O est le donneur universel, il n’a ni antigène A ni B évitant l’accident hémolytique ABO Rh - permet d’éviter l’allo-immunisation anti D
148
Citer les concordances à vérifier avant la réalisation d’une transfusion (le CPU n’est pas attendu)
- concordance d’identité du patient (nom, prénom date de naissance) - concordance de document avec groupe ABO (groupe ABO rhésus RAI) - concordance entre la prescription et les PSL reçus (nom du patient, type de PSl, quantité, groupe) - concordance entre les documents et les PSL (numéro de don, groupe, Rh, type de produits, date de péremption)
149
Énoncer la prise en charge immédiate à réaliser en cas d’accident transfusionnel
- Arrêt transfusion - Alerter le médecin - Traitement symptomatique - Vérifier les documents et le test ABCard refaire le test - +/- Réalisation 2 hémocultures a 1h d’intervalle - Information immédiate à l’EFS - Retour du produit à l’EFS
150
Quelle est l’erreur la plus fréquente en transfusion?
Erreur d’identitovigilance : identitovigilance rigoureuse, double détermination, concordance documents, CPU Unité de personne, de temps et de lieu
151
Citer 3 indications de prescription de CGR compatibilisés
- RAI positives (actuellement ou passées) - Patients polytransfusés - Drepanocytaires
152
Quelles sont les mentions légales et/ou recommandées devant figurer sur une prescription médicale ?
- Identité du patient - Date - Identité et fonction du prescripteur - Signature du prescripteur - Médicament Dose Voie Rythme Durée - Identification du service (à l’hôpital)
153
V/F : la matériovigilance a pour objectif principal d’assurer la maintenance préventive des dispositifs
FAUX, ça relève plutôt de la maintenance biomédicale
154
V/F : la matériovigilance a pour objectif principal de former les utilisateurs aux dispositifs médicaux
FAUX, ça relève de la formation/gestion des compétences
155
V/F : la matériovigilance a pour objectif principal de surveiller les événements indésirables liés aux DM
VRAI
156
V/F : la matériovigilance a pour objectif principal de garantir la bonne gestion des stocks
FAUX, ça relève de la logistique
157
V/F : la matériovigilance a pour objectif principal de réaliser des audits qualité
FAUX, ça relève de la démarche qualité
158
V/F : un dispositif médical défectueux doit être jeté immédiatement
FAUX, sinon il y a impossibilité d’analyser le défaut ou d’assurer la traçabilité
159
V/F : un dispositif médical défectueux doit être réparé par l’IADE
FAUX, on ne répare rien!
160
V/F : un dispositif médical défectueux doit être réutilisé si incident mineur
FAUX
161
V/F : un dispositif médical défectueux doit être mis en quarantaine et signalé
VRAI, il faut garder si possible le DM, au pire prendre des photos ou conserver l’emballage
162
V/F : un dispositif médical défectueux doit être nettoyé et rangé
FAUX
163
Comment définir la gravité lors d’une déclaration en materiovigilance? (Événements)
Décès Menace de pronostic vital Incapacité permanente ou importante Hospitalisation ou prolongement d’hospitalisation Nécessité d’intervention chirurgicale ou médicale Malformation congénitale
164
V/F : une rupture de stock doit faire l’objet d’un signalement de matériovigilance
FAUX
165
V/F : Une défaillance grave pour le patient doit faire l’objet d’un signalement de matériovigilance
VRAI, toute défaillance de DM ayant entraîner ou pouvant entraîner un dommage grave pour le patient doit être signalé
166
V/F : une erreur de maintenance doit faire l’objet d’un signalement de matériovigilance
FAUX
167
V/F : le correspondant en matériovigilance a pour mission la stérilisation
FAUX
168
V/F : le correspondant en matériovigilance a pour mission la maintenance corrective
FAUX, son rôle est réglementaire et de sécurité sanitaire
169
V/F : le correspondant en matériovigilance a pour mission de collecter et transmettre les signalements
VRAI, il recueille les signalements ascendants et descendants, les analyse, mène l’enquête, assure le suivi des dossiers, participe à la prévention des risques et il informe et sensibilise les professionnels
170
V/F : le correspondant en matériovigilance a pour mission la facturation
FAUX ses missions Recueil des signalements Analyse Recommandé Enquête Transmet (alertes ascendantes et descendantes) Informe
171
V/F : le correspondant en matériovigilance a pour mission les achats des dispositifs
FAUX, ses missions Recueil des signalements Analyse Recommandé Enquête Transmet (alertes ascendantes et descendantes) Informe
172
V/F : un événement indésirable doit être décrit en termes qui peuvent être vagues
FAUX, plus la description est précise plus le signalement sera utile
173
V/F : un événement indésirable doit décrire les détails factuels sans interprétation
VRAI, un signalement doit être le plus factuel possible
174
V/F : un événement indésirable doit être décrit en accusant le fabricant
FAUX, le correspondant en matériovigilance va mener l’enquête
175
V/F : un événement indésirable doit être décrit, après réflexion, si cela a eu un impact sur le patient
FAUX, un incident de matériovigilance est un dysfonctionnement ou une défaillance d’un DM, avec ou sans alarme, avec ou sans dommage
176
V/F : un événement indésirable doit être décrit sur une feuille non spécifique
FAUX, il doit etre signalé sur le logiciel interne spécifique ou sur le document CERFA de matériovigilance de l’ANSM
177
V/F : Face à un respirateur défaillant pendant une intervention, la priorité est d’appeler le biomédical
FAUX, il faudra le faire mais ce n’est pas une urgence, le soin au patient est la priorité
178
V/F : Face à un respirateur défaillant pendant une intervention, la priorité est de continuer sans changement
FAUX, il faut mettre le patient en sécurité avec un DM non défaillant
179
V/F : Face à un respirateur défaillant pendant une intervention, la priorité est de sécuriser le patient et de signaler ensuite le dysfonctionnement
VRAI, le patient reste la priorité
180
V/F : Face à un respirateur défaillant pendant une intervention, la priorité est de redémarrer l’appareil
FAUX, même s’il redémarre rien n’indique qu’il ne recommencera pas
181
V/F : Face à un respirateur défaillant pendant une intervention, la priorité est de changer de salle
FAUX, de respi oui pas de salle
182
V/F : le marquage CE signifie que le DM est fabriqué en Europe
FAUX c’est une certification de conformité européenne permettant la commercialisation du DM dans l’espace économique européen
183
V/F : le marquage CE est une certification de qualité absolue
FAUX, ce n’est pas un label de qualité
184
V/F : le marquage CE signifie que le DM est conforme aux exigences réglementaires
VRAI
185
V/F : le marquage CE signifie que le DM est garantie à vie
FAUX
186
V/F : le marquage CE signifie que le DM est à usage hospitalier
FAUX, le marquage CE n’est pas spécifique du matériel hospitalier
187
V/F : si vous êtes en présence d’un circuit respiratoire défectueux, il faut le stériliser systématiquement
FAX, c’est du matériel à usage unique
188
V/F : si vous êtes en présence d’un circuit respiratoire défectueux, il représente un risque de ventilation inefficace
VRAI
189
V/F : si vous êtes en présence d’un circuit respiratoire défectueux, il peut provoquer une prolongation de la durée d’intervention
FAUX
190
V/F : si vous êtes en présence d’un circuit respiratoire défectueux, il représente une gêne pour l’IADE
FAUX, c’est un risque pour le patient
191
V/F : OSIRIS sert à commander les consommables
FAUX
192
V/F : OSIRIS sert à former les utilisateurs
FAUX
193
V/F : OSIRIS sert à notifier les incidents de matériovigilance
VRAI, entre autres signalements
194
Définition du RCP en pharmacovigilance
Résumé des caractéristiques du produit. C’est le document de référence réglementaire d’un médicament, il est rédigé par le labo et validé par l’ANSM
195
Quelles informations trouvent on dans le RCP d’un médicament ?
Indications Posologies Contre indications Effets indésirables Mises en garde Données de pharmacovigilance Interactions Modalités de conservation
196
Les 3 piliers des vigilances
Obligation de déclaration Respect des suivis de l’information Participation des acteurs
197
6 précautions standards
Hygiène des mains Hygiène respiratoire EPI Gestion des excrétas Bionettoyage de l’environnement Prévention des AES
198
7 outils de l’hémovigilance
Information et suivi du patient transfusé Traçabilité des PSL Déclarations obligatoires des événements indésirables Tracabilité dans le dossier transfusionnel Travail en réseau Comité de sécurité transfusionnelle et hemovigilance Formation initiale et continue du personnel
199
La déclaration obligatoire en pharmacovigilance s’applique à
Prescripteurs : Médecins Pharmaciens Sage femme Dentiste
200
4 informations obligatoires sur une déclaration en pharmacovigilance
Identification du déclarant Identification du patient (initiales H/F date de naissance) Médicaments suspectés Effet indésirable
201
Définition Imputabilité
Analyse au cas par cas du lien de causalité entre la prise d’un médicament et la survenue de symptômes ou d’événements indésirables
202
Définition Flore résidente
Micro-organismes habituels de la peau, vivant en équilibre, difficile à éliminer elle a un rôle protecteur relatif
203
Définition Flore transitoire
Micro-organismes acquis par contact principalement responsables des IAS, facilement éliminables par l’hygiène des mains
204
Rôles de la pharmacovigilance
Surveiller et recueillir les effets indésirables/mésuages/erreurs liés aux médicaments Analyser, évaluer rapport bénéfice/risque Prévenir : actions correctives, information aux professionnels, mise a jour RCP/mesures