définit accronyme AVPU et pourquoi l’utiliser
A: alerte
V: verbal
P: pain
U: unresponsive
outil pour évaluer l’état de conscience
A caractéristiques et GCS
La personne interagit spontanément. Elle est orientée dans le temps et dans l’espace
La personne est consciente et alerte
GCS: 15
V caractéristiques et GCS
Voice
La personne réagit à la stimulation vocale. Elle est réveillable facilement
La personne est consciente et réveillable
GCS 12
P caractéristiques et GCS
La personne réagit à la douleur. Il est nécessaire de lui faire mal pour la voir réagir
La personne est inconsciente mais réagit à la douleur
GCS 8
U caractéristiques et GCS
Unresponsive
La personne ne réagit pas du tout
La personne est inconsciente
GCS 3
Quel est le lien entre la douleur à l’épaule droite et une lacération hépatique ?
C’est le signe de Kehr : le sang irrite le diaphragme → stimule le nerf phrénique → douleur référée à l’épaule droite. Ce signe n’est pas spécifique à tous les traumas abdominaux.
Q1. Qu’est-ce qu’une lacération hépatique ?
R : C’est une déchirure du parenchyme hépatique entraînant une rupture des vaisseaux sanguins, causant un saignement intra-abdominal (hémopéritoine).
Pourquoi une lacération hépatique provoque-t-elle une hémorragie massive ?
Le foie reçoit environ 25 % du débit cardiaque (artère hépatique + veine porte). Lorsqu’il est lacéré, ses vaisseaux et sinusoïdes se rompent, causant une hémorragie interne majeure.
Q4. Quels sont les signes cliniques d’une lacération hépatique ?
Douleur abdominale ou à l’épaule droite, ecchymoses abdominales, pâleur, tachycardie, hypotension, TRC allongé, signes de choc hypovolémique.
Quelles sont les complications possibles d’une lacération hépatique ?
Hémorragie interne, choc hypovolémique, coagulopathie, insuffisance hépatique, nécrose hépatique.
Quels examens confirment la lacération hépatique ?
Tomodensitométrie abdominale (CT-scan) et bilan hépatique (AST, ALT, bilirubine élevés).
Pourquoi l’acétaminophène est-il contre-indiqué dans ce contexte ?
Il est métabolisé par le foie → risque de toxicité et de nécrose hépatique si le foie est lésé. On privilégie les opioïdes ou autres analgésiques selon les contre-indications. (ibuprofène pas top non plus pcq aussi métaboliser par le foie)
Quels laboratoires sont essentiels à surveiller ?
Hémoglobine / Ht : ↓ = hémorragie.
AST/ALT, bilirubine : ↑ = atteinte hépatique.
INR/PTT : ↑ = coagulopathie possible.
Créatinine/BUN : ↑ si hypoperfusion rénale.
Lactates : ↑ = hypoperfusion tissulaire (choc).
Quelle est la différence entre hypovolémie et choc hypovolémique ?
L’hypovolémie = baisse du volume sanguin. Le choc hypovolémique = baisse du volume + hypoperfusion tissulaire entraînant défaillance cellulaire.
Quelles sont les signes d’hypovolémie
Pâleur, TRC ↑, pouls filant, extrémités froides
FC ↑, FR ↑
PA ↓ (tardif chez l’enfant)
Diminution de la diurèse
AEC (hypoperfusion cérébrale)
Quels sont les signes cliniques d’un choc hypovolémique chez l’enfant ?
Tachycardie, tachypnée, peau pâle et froide, TRC > 2 s, oligurie, agitation ou somnolence, hypotension (tardive).
Pourquoi la baisse de la pression artérielle est-elle un signe tardif chez l’enfant ?
L’enfant compense longtemps par vasoconstriction et tachycardie avant de s’effondrer brutalement (choc décompensé).
Quels sont les objectifs de la réanimation liquidienne ?
: Restaurer la perfusion tissulaire et l’oxygénation cellulaire. Surveillance étroite après chaque bolus (20 mL/kg LR).
Quelle est la première intention en cas de choc hypovolémique ?
Administrer des bolus de soluté isotoniques (LR ou NaCl 0.9 %) avant transfusion, pour éviter les réactions transfusionnelles.
Pourquoi ne pas donner uniquement du LR/NS à long terme ?
Ces solutés restaurent le volume mais n’apportent pas d’Hb → pas de correction de l’hypoxie tissulaire
Que faut-il faire après la réanimation initiale ?
Gérer la source du saignement et évaluer la réponse hémodynamique (FC, PA, TRC, diurèse).
Quels risques comporte une réanimation excessive ?
Dilution des facteurs de coagulation → saignement accru, rupture de caillots, acidose métabolique. D’où la stratégie du damage control.
Pourquoi utiliser des solutés réchauffés ?
R : Pour prévenir l’hypothermie liée à la perte sanguine et au choc
Quels signes indiquent une surcharge liquidienne ?
Dyspnée, crépitants pulmonaires, œdème, ↑ PA, ↓ SpO₂, diurèse excessive.