Cours 1 Flashcards

(56 cards)

1
Q

Épidémiologie de la cervicalgie

A

• jusqu’à 20% des individus seraient affectés par une cervicalgie,
• la classant parmi les affections les plus prévalentes après la lombalgie

Selon les guides de pratique, le pronostic est généralement bon :
• Amélioration avec retour partiel ou complet aux activités attendue à quatre semaines
• Une minorité de cas ont recours à la chirurgie

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
2
Q

But de la Physio en cervicalgie

A

Optimiser les capacités chez les personnes affectées:
• Reprendre les activités le plus rapidement
• Prévenir la chronicité
• Prévenir les récidives

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
3
Q

Qu’est-ce qui explique la douleur cervicale référée?

A

La convergence métamérique

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
4
Q

Vrai ou faux

La zone associé a des cervicalgie s’arrête en haut des omoplates et commence sous la région occipital

A

Faux,

Ça descend jusque dans la région scapulaire et englobe la région occipital aussi

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
5
Q
A
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
6
Q

Quelles sont les régions fonctionnelles en cervical

A

Cx haut C0-C2 (cranio-vertebral): mobilité de la tête

Cx moyen C3-C5: lordose

Cx bas C6-T1 (jct Cx-Dx): Cyphose

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
7
Q

Quelle région cervicale est plus a risque de blessure et pourquoi?

A

Cx moyen car elle sont en extension, mais elles ont moin de risque de dégénérescence discale

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
8
Q

Quels sont les diagnostiques différenciels ?

A

Différentiels grave: requérant une attention médicale urgente/semi-urgente

Différentiels sérieux: requérant une attention médicale en temps opportun

Trouble neuro-musculo-squelettiques: gérés en physio

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
9
Q

Vrai ou faux

L’approche pathologique anatomique permet de comprendre les cervicalgie

A

Faux,

C’est une région complexe structurellement et fonctionnellement, on ne pas trouver une seule structure pour expliquer tout ça

> 90% des cas sont des cervicalgie commune (non spécifique)

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
10
Q

Comment gérer la cervicalgie commune

A

• L’approche basée sur le traitement des vecteurs de la douleur et de l’incapacité est celle à privilégie comme en lombaire ou en douleur non spécifique
• Évaluation des déterminants (vecteurs)/mécanisme qui contribuent a la douleur
• Traitement des composantes par priorité (commencer par les pointes de tartes les plus grandes et faciles à traiter), quel vecteur explique le plus la dlr du patient

Garder en tête que la raison de la douleur n’est pas nécessaire juste mécanique, elle peut aussi etre psyco-sociale

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
11
Q
A
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
12
Q

Quelles sont les différentes douleurs qui peuvent etre ressenti en cervicalgie ?

A

• Nociceptive: structure nociceptive en cause

• Neuropathique: disproportionnée suite à
lésion du système nerveux somatosensoriel

• Nociplastique: disproportionnée non attribuable à une lésion d’une structure nociceptive ou neurale. Altération du système nociceptif.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
13
Q

Quels sont les principaux déterminant biologique NMS de la cervicalgie nociceptive ?

A

Articulaire
Neural
Myofascial
Contractile

ET CONTRÔLE MOTEUR!

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
14
Q

Quels éléments peuvent laisse supposer qu’il est question d’un déterminant articulaire ?

A

• Dysfonction
• Syndrome de dérangement
• Torticolis
• Schèmes spécifiques

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
15
Q

C’est quoi une dysfonctionnement de mobilité?

A

• parfois appelée dysfonction intervertébrale mineure –DIM
• indique le manque de mobilité à un ou plusieurs segments vertébraux adjacents dans une ou plusieurs directions précises.
• La dysfonction est caractérisée par la direction ou le patron prédominant
- Peut être seulement unilatérale
• Ex.: dysfonction Cx basse en extension indique que la personne a une perte de mobilité principalement en extension Cx basse

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
16
Q

Decris le plan des facettes cervicales

A

En cervical moyen et bas, on peut pas avoir une inclinaison pur ou rotation pur à cause du plan des facettes (pas de glissement pur) , on va toujours un mouvement combiné de ces deux mouvements

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
17
Q

Quels sont les test de différentiations pour les cervicalgie ?

A

• mobilité active (AROM)
• Mouvements répétés
• Passive (PROM)
• mouvements accessoires (PPA, MPIV mobs pass intervertébrales)
• Au besoin myofascial, neural, contrôle moteur

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
18
Q

Quels sont les traitements pour les cervicalgies ?

A

• Raideur = mobiliser
• Contracture = étirer
• Hypertonie (muscle guarding, spasmes, tensions) = technique de relâchement myofascial
• Irritation : contrôler les Sy/ inflammation, éviter initialement puis désensibiliser progressivement (Une fois que l’inflammation est géré on peut commencer doucement a bouger pour désensibiliser)
• Qualité de mouvement déficiente (voir contrôle moteur)
• Neurodynamique, car si il y a inflammation dans le cou, il va peut etre pas vouloir bouger pour protéger les racines

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
19
Q

C’est quoi un syndrome de dérangement ? Et que fait-on pour cela?

A

Cervicalgie avec direction préférentielle de
mouvement

• Méthode McKenzie
• Principe de centralisation/provocation
• Mouvements répétés
—> rétraction de la tête

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
20
Q
A
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
21
Q

Quand faut-il faire la protraction ou la rétraction ?

A

• Pour tester la direction d’extension Cx basse → rétraction :elle provoque extension de la jct cx-dx

• pour tester la flexion Cx basse → protraction

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
22
Q

Comment savoir qu’on est dans la direction préférentielle?

A

Phénomène de centralisation:
• les Sy plus distaux retournent en proximal
• ou diminuent en intensité.

Souvent dans le plan sagittal de mouvement (flexion ou extension car c’est le plus fonctionnel!)
—> Parfois dans le frontal (inclinaison D ou G) ou transverse (rotation droite ou gauche).

PS: si la dlr devient plus proximale et que l’intensité augmente à ce niveau, c’est aussi de la centralisation

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
23
Q

C’est quoi une direction provocatrice et peripherisation ?

A

Augmente les Sy en périphérie
• localisation plus distale
• Ou intensité plus grande

• Habitudes de vie sédentaires en
flexion Cx basse (ordi, cell, TV) +
courbure naturelle en protraction =
direction provocatrice
majoritairement en flexion
(composante discale probable)

24
Q

Decris les mouvements répétés

A

• l’utilisation d’une seule répétition comme pour l’évaluation de la mobilité active ne génère habituellement pas suffisamment de stress mécanique (loading) pour observer le phénomène de centralisation.
• L’évaluation de la direction préférentielle nécessite l’utilisation des mouvements répétés
• De plus le patron à l’examen objectif est généralement paradoxal: les postures/mouvements simples sont facilités dans la direction provocatrice, mais diminués dans la direction préférentielle!!!
• peut induire en erreur si les mouvements ne sont pas répétés

25
Quelle est la direction préférentielle en general?
Extension Ext Cx/ rétraction
26
Quels éléments retrouve t-on dans le subjectif d’un syndrome de dérangement ?
• Patron directionnel d’activités/postures provocatrices vs centralisatrices • Si Flex (protraction Cx) provocateur ↑ assis, conduite, cellulaire, • Si Ext centralise ↓ debout, marche, DD peu d’oreillers • Vice-versa
27
Quels éléments retrouve t-on dans la partie objective d’un syndrome de dérangement ?
• Observation: posture antalgique (flexum ou shift d’évitement de la douleur) en stade irritable • AROM affecté en Cx moyen/bas (pire dans la direction préférentielle, moindre dans provocatrice) • Test-retest (Mouvements répétés) : ↓ Sy (centralisation) dans la direction préférentielle ↑ Sy périphérisation dans la direction provocatrice
28
Une fois que la direction préférentielle a été trouvé, on fait quoi avec ça?
Éducation/ergonomie: minimiser la direction opposée (provocatrice) dans les activités/postures, promouvoir la préférentielle Exercices : dans la direction préférentielle • Dans le cas des dérangements très aigus (ex. : torticolis Cx ou flexum Dx), commencer en décharge (position de DD) avec des positions statiques plutôt que mouvements dynamiques dans la direction préférentielle • Ex.: décubitus dorsal réduire progressivement la hauteur de l’appui-tête (test-restest) jusqu’à ce que tête à plat. Puis ajouter des rétractions
29
Une fois que la réduction du dérangement est complète, que fait-on?
• Lorsque la réduction du dérangement est complète (i.e. la personne peut aller dans toute l'amplitude de la direction préférentielle et y demeurer de façon prolongée sans être irrité), • La personne peut reprendre progressivement les mouvements dans la direction provocatrice • approche axée sur l'autosoin et l'activation: à privilégier pour prévenir la chronicité et/ou soigner les personnes qui ne peuvent être suivies souvent en physiothérapie. • ne requiert pas de « hands on », très utile en téléréadaptation
30
Decris le torticolis commun
• spasme de la musculature du cou qui occasionne une diminution de mobilité ou une posture antalgique du cou (cou "barré"). • Survenant généralement en phase aiguë • manifestation d'une dysfonction multidirectionnelle irritable, au même titre qu'est le "lumbago" à la région lombaire ou la boiterie au MI. • peut survenir durant le sommeil ou le jour, suivant un mouvement donné ou une position fautive prolongée. • Les torticolis à répétition sont indicateurs d'une problématique récurrente à corriger (mauvaises habitudes posturales, DIM, contrôle moteur, lésion discale ...).
31
Quels sont des schèmes spécifique à une dysfonction de la mobilité articulaire ?
• Syndrome facettaire • Syndrome discal • Spondylarthrose
32
Quels sont les différents groupes contractiles ?
• Mobilisateurs globaux • Stabilisateurs globaux • Stabilisateurs locaux
33
Décris les mobilisateur globaux
• Muscles pluriarticulaires qui génèrent le mouvement. • Action concentrique • SCOM, les splénius de la tête et du cou, ainsi que les autres érecteurs du rachis. • Évalués avec BMM et dynamométrie
34
Decris les stabilisateur globaux
• Rôle: contrôler le mouvement en étant pluriarticulaires et en s’allongeant lors d’une contraction excentrique. Mucles plus pronfond pour contrôler la qualité du mouvement • Les scalènes, les sous-occipitaux, le droit antérieur, le long du cou, les semi- épineux et les multifides font partie de cette classe • Les fléchisseurs profonds du cou (unité interne = long tête et long cou) sont les seuls délordosants en concentrique • Évalués avec tests de contrôle moteur, qualité de mouvement (ex.: test de flexion Cx haute avec PBU)
35
Decris les stabilisateurs locaux
Aussi appeler ligaments dynamique • monoarticulaires • dans le but de contrôler les mouvements de translation du segment articulaire Empêche les petit cisaillement entre les vertèbres • ne produiront peu ou pas de mouvement articulaire, • Contraction anticipatoire : indépendante de la direction du mouvement ; présente peu importe le mouvement de façon continue. • Les muscles segmentaires (interépineux, intertransversaires)
36
Quels éléments font partis du déterminant de contrôle moteur ?
• Syndrome postural • Posture antalgique • Instabilité
37
Solide histoire derangeement cx
38
Que retrouve t-on dans l’histoire d’une cervicalgie influence par posture ?
Début insidieux, sédentaire
39
Que retrouve t-on dans le subjectif d’une cervicalgie influence par posture ?
• dlr↑ activités statiques (au travail clérical, conduite, pm ….) • dlr↓ activités dynamiques (marche, wend, sport …), NMEC (décbitus, nuit)
40
Que retrouve t-on dans la partie objective d’une cervicalgie influence par posture ?
• Observation: projection de la tête • test-retest (tenir une position corrigée > 1- 2 min) : ↓ Sy
41
Comment permettre la correction de posture ?
• Éducation posture neutre (pas de surcorrection) • Ergonomie (rouleau lombaire, varier position assis/debout) • Exs de contrôle • Promotion de la santé: activité physique • Évaluer/traitement des déficiences en cause: articulaire, motrice, contrôle, myofascial (attention à respiration et diaphragme), neural • Rééducation posturale globale (RPG) pour problèmes posturaux importants et/ou rechutes
42
Par quels points de repère passe la ligne de gravité latérale?
- trou occipital (lobe de l’oreille) - Sur les vertèbre cervicales - En avant de D4 - Sur L3
43
Décris la posture antalgique
• Shift latéral (inclinaison) ou flexum (protraction) de la tête/cou • Posture antalgique de façon à minimiser la charge mécanique sur les structures irritables • ex. : si irritation en compression d'une structure à G en postérieur (dérangement postérieur ou discal), alors le cou sera maintenu en flexion et inclinaison D • Rééducation : progressivement désensibiliser dans la direction évitée (NMEC avant MEC)
44
Qu’est-ce qui peut causer des probleme d’instabilité
Une déficience d’une des composantes d’un de ces systèmes peut nuire à la stabilité d’un segment articulaire et ainsi causer et/ou entretenir les symptômes de la personne cervicalgique : • le système passif (articulaire) • le système actif (contractile) • et le système neural (chef d’orchestre)
45
Décris le cercle vicieux de l’instabilité
* La douleur et les lésions sous-jacentes à la cervicalgie mènent à une altération de la proprioception et à une inhibition de l’efficacité des stabilisateurs. Ceci a pour conséquence un recrutement inefficace des stabilisateurs locaux et globaux qui occasionne une dysfonction de la stabilité * Le cercle recommence avec l’instabilité qui résulte en une augmentation de douleur et de lésions.
46
Quels sont les signes et symptômes d’une instabilité motrice ?
• - Mouvements volontaires non fluides • - Postures fautives • - Fatigue et incapacité à soulever la tête • - Intolérance aux postures prolongées • - Besoin de s’auto-manipuler • - Sensation de blocage (et non de raideur) • - Douleurs et craquements lors des mouvements variables ou imprévisibles
47
Que retrouve t-on a l’examen objectif pour une instabilité motrice ?
Test-retest * le mouvement doit être réévalué avec correction du contrôle moteur (geste). * Une amélioration importante de l’amplitude et/ou des symptômes lors de cette correction confirmerait * Le plan de traitement devrait alors prévoir la correction du contrôle comme intervention prioritaire
48
En quoi consiste le traitement pour l’instabilité motrice ?
• La prise en charge consiste principalement à couper le cercle vicieux et corriger les facteurs de risque au niveau des 3 systèmes. • Pour le système actif : la rééducation des stabilisateurs en force et en endurance doit précéder celle des mobilisateurs. • La qualité du mouvement ou de la position, ainsi que l’absence de la douleur sont les paramètres clés de cette étape de la stabilisation cervicale. • Approche mulligan
49
Explique l’approche Mulligan
• développée en nouvelle Zélande, à l'endroit et à l'époque de l'apparition de la méthode Mckenzie. • Elle applique de la thérapie manuelle pendant l'exécution de mouvements actifs (principe de mobilization with movement -MWM): ex; PPA sur différent niveau combiné à une extension cx, la ppa permet d’éviter un cisaillement excessif • But: normaliser le contrôle moteur du mouvement et ainsi récupérer une amplitude indolore • Il y a des preuves que la MWM serait équivalente à la manipulation pour plusieurs affections. • alternative simple et sécuritaire aux manipulations pour les cliniciens qui n’ont pas d'attestation de manipulation vertébrale
50
Explique le SNAG
• technique à la région cervicale. • application d’une PPA de grade 2 sur une vertèbre pendant que la personne effectue le mouvement actif limité. • Cette technique est répétée sur différents niveaux vertébraux jusqu'à l'identification d'un niveau qui améliore la quantité de mouvement. • Le traitement consiste alors à répéter une dizaine de fois la technique de SNAG à cet endroit pour que le système neuromoteur intègre bien le geste. • Ce qui provoquera un meilleur patron de mouvement, • Comme pour la manipulation vertébrale, cette technique agit aussi sur la désensibilisation centrale des symptomes par ses effets neurophysiologiques mécaniques en fin d'amplitude.
51
Quels éléments font partie du déterminant myofascial?
• Syndrome myofascial • Point gâchette
52
Que retrouve t-on dans l’histoire d’une cervicalgie influence syndrome myofascial?
Début insidieux Stress chronique et accumulé
53
Que retrouve t-on dans le subjectif d’une cervicalgie influence syndrome myofascial?
• dlr↑ avec activités stressantes (travail, stresseurs, ) • dlr↓avec activités relaxantes (activité physique, loisir, bain, yoga ), chaleur, massages
54
Que retrouve t-on dans l’examen objectif d’une cervicalgie influence syndrome myofascial?
• Souplesse: rétractions légères à élevées • Palpation: tensions accrues • test-retest (technique myofasciale de relâchement > 2 min) : ↓ tensions ET Sy
55
C’est quoi les points gâchettes ?
• Un point douloureux localisé dans une bande tendue (ils sont très fréquents à la nuque, particulièrement aux trapèzes supérieurs et à l’angulaire de l’omoplate). • L’hypertonicité est en cause. • Actif : palpation provoque une douleur référée, jackpot si ca reproduit douleur du pt. • Si uniquement douleur locale = PG latent. • Essentiels à considérer pour les cervicalgies avec douleurs référées • En cas de céphalée : attention particulière aux SCOM • En cas de brachialgie : attention particulière à la coiffe des rotateurs et aux scalènes
56
Traitements pour syndrome myofascial
Approches de relâchement neurophysiologique: • Techniques myofasciales (contracte-relaxe, étirement, pression continue, ponçage,...) • Tx manuelle: manipulation, mobilisations accessoires • Aiguilles sous le derme (formation continue) • Mobilisation du système myofascial (ex. : cisaillement peau/muscle manuel ou avec ventouse, mise en tension et mobilisation des chaines myofasciales = formation continue MSM) Pharmacologique: myorelaxants si composante myofascial + dlr la nuit au sommeil Approches actives: • Activité physique • Méditation, pleine conscience, cohérence cardiaque … Référer à approche santé mentale pour gestion de stress si récidives ++ 2e ligne: toxine botulique. Échec de traitement conservateur avec PG persistant et incapacitant grandement